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Une école enseigne la séduction aux Chinois

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En Chine, les hommes apprennent les bases de la séduction dans une école.
Dans l’empire du milieu, la population s’élève à plus de 1,3 milliards d’habitants.
En 2016, les données démographiques ont révélée qu’il y avait 33,6 millions d’hommes de plus que de femmes en Chine.
Autant dire que trouver la femme de sa vie devient un parcours du combattant, une véritable compétition ouverte à ceux qui auront tous les atouts pour séduire.

Avec des horaires chargés au travail, donc peu de temps pour les loisirs, des applications mobiles et site internet qui ne garantissent pas à 100% le profil idéal, certains promoteurs ont eu l’idée de créer des écoles de rencontre.
Ces coaches pour séducteurs, entraînent les amoureux afin qu’ils deviennent des hommes capables de comprendre les femmes.
Les séminaires de formation pour réussir le parfait tête-à-tête ont un coût de 4.500 dollars : à ce prix, le coaching individuel est fourni.
D’autres apprenants préfèrent des cours intensifs en ligne, moins couteux, à 30 dollars par leçons.
Au menu du programme, des cours de danse, de psychologie féminine et de conversation.

Un aspect important des cours concerne le relooking des étudiants.
Style vestimentaire, coiffure, coupe de la barbe, choix du parfum et des bijoux sont revisités.
Une fois les cours appris- en théorie – les étudiants sont suivis en caméra cachée pour voir leurs erreurs et ainsi les corriger lors de séances de critiques.

La moyenne d’âge des futurs Don Juan oscille entre 23 et 33 ans.
Cependant, Yi Cui, fondateur de l’agence Love Power, fait remarquer que dans son école, l’amoureux le plus jeune à 19 ans et le plus âgé 59.
Les écoles de rencontre en Chine se donnent donc pour mission d’apprendre aux jeunes chinois comment réussir à séduire des partenaires potentiels.

SOURCE : BBC

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ACTUALITE NATIONALE

EPP Bromakoté / Une bagarre de rue entre deux individus se termine dans une classe à Ferké

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Une bagarre de rue entre deux individus s’est terminée dans une classe de CE1, à l’EPP Bromakoté extension 2 où ces personnes ont cassé des tables-bancs et laissé l’institutrice et ses écoliers en état de choc, a appris l’AIP, jeudi, auprès de l’administration scolaire et des parents d’élèves.

« Le mardi, 2 octobre, l’après-midi pendant que les élèves étaient en classe avec leur maîtresse, deux jeunes gens ayant commencé la bagarre à la rue « princesse », ont fini par terminer cette bagarre en classe pendant que les élèves étaient en plein cours », a  témoigné la directrice de l’EPP Bromakoté extension 2.

Selon la directrice, le plus fort poursuivant le plus faible qu’il ruait de coups, les bagarreurs ont poursuivi leurs querelles dans la salle de classe, en dépit des cris des écoliers et de leur jeune institutrice, désemparée.

« Ils ont même cassé des bancs avant d’être séparés par des instituteurs et des riverains accourus pour porter secours à la classe », ont déclaré des témoins, rapportant que la maîtresse et ces enfants dont l’âge varie entre sept et neuf ans étaient choqués de voir des adultes se battre, et ce, dans leur classe.

Située au bord de la route qui mène à la rue princesse, l’EPP Bromakoté souffre de la grande promiscuité. Des malades mentaux font même irruption dans les salles de classes pendant que les élèves sont au cours. En 2014 c’était la maîtresse du CP1 qui avait surpris un individu en train d’apprendre à fumer à ses écoliers.

(AIP)

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ACTUALITE NATIONALE

Grossesses en milieu scolaire / 180 grossesses d’élèves qui ont été enregistrés contre 135 l’année d’avant dans le Lôh-Djiboua

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Au cours de l’année scolaire 2017/2018, ce sont 180 grossesses d’élèves qui ont été enregistrés contre 135 l’année d’avant, soit une augmentation de plus de 40 grossesses, a révélé le directeur régional de l’Education nationale du Lôh-Djiboua, Touré Tiégbéman.

Au cours de la traditionnelle réunion de rentrée, le représentant technique du ministre de l’éducation nationale a tiré la sonnette d’alarme et réclamé la vigilance de l’ensemble du monde éducatif afin que la scolarisation de la jeune fille ne soit pas freinée par des grossesses non désirées.

« On est inquiet. Il faut que les parents nous aident », a déclaré Touré Tiégbéman non sans en appeler à la vigilance de tous.

Il s’est par ailleurs félicité de l’arrivée massive d’enseignantes qui sont au nombre de 200 sur les 300 stagiaires certifiés cette année dans la région du Lôh-Djiboua.

(AIP)

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ACTUALITE NATIONALE

Affaire « fillette violée à Duékoué »: le gouvernement apporte sa compassion à la victime

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Les ministres Ramata Ly-Bakayoko de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Aouélé Eugène Aka de la Santé et de l’Hygiène Publique et Mariatou Koné de la Solidarité, de la Cohésion Sociale et de la Lutte contre la Pauvreté ont apporté la compassion du gouvernement ivoirien à la petite B.C Justine internée, ce lundi 10 septembre 2018, à l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville des suites d’abus sexuels. La fillette de 8 ans, élève de CM1 est entièrement prise en charge grâce à Dominique Ouattara, Première dame de Côte d’Ivoire.

La victime arrivée à 4 heures du matin ce lundi, a indiqué la ministre Ramata Ly-Bakayoko, a été immédiatement prise en charge par les spécialistes de chirurgie pédiatrique, de gynécologie. Elle a souligné que la fillette bénéficiera d’une prise en charge médicale totale. Assurant que l’état de santé de la petite connaît une «nette amélioration». Concernant le présumé auteur du viol, Yao Fulgence Boukan, âgé de 45 ans, marié et père de 4 enfants qui a été mis aux arrêts depuis le 6 septembre, Mme Ly-Bakayoko a assuré qu’il répondra devant la justice si les faits sont avérés.

Rappelons que la petite B.C Justine, malade, avait fini par avouer avoir été violée par Yao Fulgence Boukan, instituteur et directeur de l’EPP Guitozon1 à Duékoué. Sur la base d’examens médicaux attestant une défloraison de l’hymen et des infections de la partie génitale, la famille de la fillette porte plainte contre le mis en cause. L’indélicat directeur d’école a reconnu les faits et demandé pardon pour son acte.

Mais selon la ministre Ramata Ly-Bakayoko de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, l’État ivoirien compte prendre ses responsabilités devant cet «acte criminel».

D.Tagro

Source: Abidjan.net

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