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Togo / UK : Quand les autorités universitaires roulent les étudiants dans la farine

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La semaine dernière a été mouvementée à l’Université de Kara. Pour cause, des étudiants de Lettres Modernes réclamant leurs allocations. Comme à leur habitude, les autorités universitaires ont répondu par la force.

Ainsi, des étudiants ont été bastonnés et 4 autres arrêtés. Afin de réclamer la libération de leurs camarades, les étudiants ont décidé de lancer un campus Mort vendredi. Campus Mort avorté avec la promesse des autorités de libérer les étudiants à condition que les cours reprennent cette semaine. Le procès des quatre étudiants prévu mardi dernier a été reporté sans aucune raison. 

Ainsi décision est prise par les étudiants de relancer un nouveau mot d’ordre de Campus Mort ce mercredi. Selon l’un des délégués de l’Université de Kara, « après avoir fait les cours lundi et mardi, on a constaté que l’administration ne tenait plus à ses promesses». 

Et de poursuivre au micro de Victoire Fm: «Les étudiants et les délégués d’amphi se sont réunis pour décréter un campus mort jusqu’à nouvel ordre. On n’a pas de source fiable. Tantôt on nous dit que ces sont les autorités universitaires, tantôt c’est le procureur». 

Encore une violation des droits de l’homme. Selon le délégué, «ceux qui étaient arrêtés n’étaient même pas parmi les manifestants, ils ont été ciblés puisqu’on les a poursuivi jusqu’à leur demeure pour les arrêter». 

Les étudiants, pour éviter les arrestations et les bastonnades des corps habillés qui ont envahi l’université, ont préféré leur abandonner le temple du savoir et rester chez eux. Le campus mort se poursuivra jusqu’à la libération des étudiants.

SOURCE : LomeCrhono

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Lycée moderne de Tengrela / Les cours perturbés au lycée moderne par des filles en transes

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Des filles prises de transes perturbent depuis près d’une semaine les cours au lycée moderne de Tengrela, a constaté  l’AIP sur place lundi.

Le dernier cas en date s’est déroulé lors du salut aux couleurs. Une fois terminé, l’administration s’apprêtait à donner les informations de la semaine lorsque les cris d’une élève fille, dite « possédée par les génies » a obligé la foule à se disperser.

Quelques minutes après, trois autres filles sont prises en transes dans la cours du lycée moderne de Tengrela.

Craignant la contagion, les responsables de l’administration ont donné l’ordre aux autres  élèves de rentrer dans leurs classes respectives, avant d’alerter les parents des filles « possédées ».

Selon une source proche du directeur, c’est la deuxième fois en moins d’une semaine que de telles perturbations arrivent au sein de cet établissement, indique-t-on.

(AIP)

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Politique alimentaire en milieu scolaire / Des vivres pour une vingtaine de cantines scolaires à Tafiré

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Les directeurs des 21 écoles publiques de la circonscription pédagogique du primaire ont reçu, samedi, une dotation en vivres dans le cadre de l’exécution, au titre de l’année académique 2018-2019, de la politique alimentaire en milieu scolaire du gouvernement ivoirien, a constaté l’AIP.

Il s’agit, pour neuf écoles du secteur 1 de l’Inspection de l’enseignement préscolaire et primaire (IEPP) de Tafiré, d’une livraison de 82 sacs de riz de 50 Kg chacun , de 11 bidons d’huile de 20 litres, de 29 cartons de sardine et de 16 sacs de soja.

Cette livraison, qui s’est étendue aux 12 autres établissements publics de L’IEPP de Tafiré, vise la mise en œuvre effective de la politique et stratégie alimentaire du ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (MENETFP) au titre de l’année scolaire 2018-2019.

Selon des responsables de ces écoles, placés sous la direction de Jacqueline Koné, IEPP de Tafiré, le gouvernement assurera hebdomadairement deux jours de prestation alimentaire et les parents d’élèves à travers les COGES, devant prendre en charge les deux autres jours et ce, pour un total de quatre jours, à savoir lundi, mardi, jeudi et vendredi.

(AIP)

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Faits insolites

Hôpital mère-enfant de Bingerville: 3 ministres au chevet de l’écolière de 8 ans violée à Duékoué lundi, 10 septembre 2018 19:09

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Pr Ramata Ly-Bakayoko a, toutefois, salué l’implication personnelle de la Première dame qui a permis le transfert rapide de la petite fille.

Hôpital mère-enfant de Bingerville: 3 ministres au chevet de l’écolière de 8 ans violée à Duékoué

Les ministres Ramata Ly-Bakayoko de la Femme, de la Famille et de l’Enfant ; Eugène Aka Aouélé de la Santé et de l’Hygiène publique et Mariatou Koné de la Solidarité, de la Cohésion sociale et de la Lutte contre la pauvreté étaient ce lundi 10 septembre 2018, à l’Hôpital mère-enfant de Bingerville pour apporter la compassion et le soutien du gouvernement à la fillette B.C.J. victime d’abus sexuel et à ses parents.

«Nous sommes venus, sur instruction du Premier ministre, apporter la compassion et le soutien du gouvernement aux parents et à la fillette», a indiqué la ministre Ramata Ly-Bakayoko avant de se prononcer sur l’état de santé de celle-ci. «Depuis son arrivée à 4 heures du matin ce lundi 10 septembre, elle est bien suivie par des experts et il y a une nette amélioration», a-t-elle expliqué.

«Viol ou pas, comme le ministre de la Santé l’a dit, pour le moment, se sont des investigations. Nous attendons les résultats des médecins parce que c’est en fonction de leur rapport que la justice va se prononcer. Si le cas de viol est confirmé, nous n’allons pas tolérer. Ce sera la tolérance zéro parce qu’on ne peut compromettre l’avenir de nos enfants. Et si les faits sont avérés, justice sera rendue», a martelé la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant.

Pr Ramata Ly-Bakayoko a, toutefois, salué l’implication personnelle de la Première dame qui a permis le transfert rapide de la petite fille. Elle lui a également dit sa gratitude pour avoir pensé et réalisé l’Hôpital mère-enfant qui, aujourd’hui, rend d’énormes services à la nation à travers la prise en charge des enfants.

Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Eugène Aka Aouélé, qui s’est voulu rassurant sur la prise en charge totale de la fillette, a une fois encore réitéré le soutien du gouvernement avant d’indiquer que B.C.J. est traitée par des spécialistes en la matière. «Nous sommes venus, nous l’avons vue. Elle est dans un état de conscience et sa santé évolue de façon favorable. Nous nous en réjouissons», a rassuré le ministre Aka Aouélé.

Il a indiqué attendre le rapport des médecins pour savoir s’il y a eu viol avant de se prononcer sur le reste de la procédure. Il a cependant indiqué que le mis en cause est aux arrêts. Dr Aka Aouélé a, au nom du gouvernement, remercié la Première dame pour la prise en charge totale de la fillette.

A en croire un parent interrogé, les faits se sont déroulés le samedi 1er septembre 2018, au quartier Kokoman à Duékoué. La fillette de 8 ans qui passe en classe de Cm1 cette année scolaire 2018-2019, a été abusée sexuellement par Yao Fulgence Boukan, le directeur de l’Epp Guitozon1 de Duékoué, est aux arrêts depuis le 6 septembre.

Jean Bavane Kouika

Source: Fratmat

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