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Sénégal / Gaïndé Challenge 2018 : deux lauréats et un débat sur l’Intelligence artificielle

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Le concours Gaïndé Start’up Challenge organisé par Gaïndé 2000 a refermé ses rideaux, jeudi à Dakar, avec la consécration cette année de lauréats de l’Institut privé de gestion (IPG-ISTI) et de l’Institut supérieur de management (ISM), au cours d’une cérémonie pendant laquelle une forte interrogation a été faite par des panélistes sur « l’Intelligence artificielle et la génération future d’emplois ».

Huit établissements d’enseignement supérieur étaient représentés au départ, dont l’Université publique Assane Seck de Ziguinchor. Mais à la fin, ce sont les représentants de l’ISM et de l’IPG-ISTI, deux instituts privés, qui ont mieux convaincu le jury grâce à leurs projets innovants.

Les premiers ont réalisé une application qui indique à l’automobiliste quelle partie de la route est plus fluide pour éviter les embouteillages, tandis que les seconds ont conçu une montre en rapport à la pharmacie et à la médecine.

Ce potentiel des étudiants africains, particulièrement sénégalais, a été l’occasion (en marge d’un panel axé sur le thème « Intelligence artificielle et génération future d’emplois ») pour beaucoup d’acteurs du secteur des technologies de débattre sur comment « utiliser cette technologie pour améliorer la qualité de vie des Africains ».

Cette interrogation a suscité à la fois un « optimisme » et un « pessimisme » chez la directrice de CTIC Dakar (premier incubateur en Afrique de l’ouest), Régina Mbodj.

Parce que « nous avons des jeunes avec beaucoup de potentiel. (…) Mais ce qui manque dans notre environnement, c’est le soutien (financier, matériel, …) » afin d’être aussi performant que les « toubabs » dont on s’émeut de la créativité jusqu’à ne plus les considérer comme des humains (toubab dou nite, en wolof), a-t-elle expliqué en substance, appelant ainsi l’Etat à s’approprier « les solutions développées par les jeunes startupers ».

Pour le professeur agrégé en droit, Abdoullah Cissé, il faut « refonder le système éducatif » qui pour lui est « obsolète ». « Avec la révolution numérique, l’humanité est entrée dans un nouvel âge. Mais le jour où on maîtrisera la technologie artificielle, elle entrera dans sa phase adulte », a souligné l’expert.

De son côté, le parrain, l’ancien ministre de la Communication sous Wade, Moustapha Guirassy, également directeur général de l’Institut africain de management (IAM), il va falloir à la base que cette science soit « au service d’une passion et d’une vision », avec comme véhicule : « l’éthique ».

Mais de toute façon, préconise Ibrahima Nour Eddine Diagne, administrateur général de Gaïndé 2000, organisateur du concours, « la formation doit être structurée ».

Une forte mobilisation d’étudiants a été constatée à la finale de la quatrième édition de cette compétition, à travers laquelle Gaïndé 2000 vise à accompagner les lauréats startupers vers l’autonomie et l’entreprenariat.

SOURCE : APA

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Côte d’Ivoire-Inter / Burkina: une grève paralyse les écoles publiques

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La grève de 24 heures lancée sur toute l’étendue du territoire burkinabè par la Coordination nationale des syndicats de l’éducation (CNSE) a paralysé les établissements publics, a constaté APA jeudi à Ouagadougou. Plusieurs écoles publiques de Ouagadougou ont fonctionné au ralenti, tout comme dans d’autres localités du Burkina Faso.

Dans la capitale burkinabè, la plupart des élèves et certains enseignants du public ont préféré rester à la maison, suite au mot d’ordre de grève lancé par la CNSE.

Des grévistes se sont retrouvés à la Bourse de travail de Ouagadougou où s’est tenu le piquet de grève.

Au cours d’une conférence de presse, animée le weekend dernier, les responsables syndicaux avaient indiqué que «d’autres actions seront entreprises, si à l’issue de la grève, il n’y a pas de réaction positive du gouvernement».

Le présent mouvement d’humeur intervient après deux mois de suspension du mot d’ordre de boycott de certaines activités académiques.

SOURCE: (aouaga.com)

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Côte d’Ivoire / Gabon : Le Sena en grève de trois jours

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Le Syndicat de l’éducation nationale (Sena) va observer une grève de trois jours, du 23 au 26 avril, pour contraindre le gouvernement à se pencher sur leurs préoccupations.

Après les élèves, le gouvernement risque de se coltiner les enseignants. À l’issue de son assemblée générale, le 17 avril à Libreville, le Syndicat de l’éducation nationale (Sena) a annoncé une grève d’avertissement de trois jours, du 23 au 26 avril prochain. À travers ce mouvement d’humeur, le syndicat souhaite exprimer son mécontentement.

Le Sena reproche au gouvernement le gel des concours internes à l’École normale supérieure (ENS) et l’École normale des instituteurs (ENI), le gel des carrières des fonctionnaires et celui de la formation des inspecteurs, la non-construction des établissements scolaires depuis 2009 ou encore, l’insécurité dans le milieu scolaire. À cela s’ajoute la précarisation des enseignants issus des promotions 2014, 2015, 2016 et 2017 de l’ENS et l’ENI sans salaires à ce jour ; et, le paiement au compte-goutte des vacations 2018.

SOURCE: (news.alibreville.com)

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Côte d’Ivoire / Reformes de l’Education nationale : le Sénat va mettre en place une commission pour étudier la question

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Le président du Sénat, Dr Lucie Milébou Aubusson épouse Mboussou, a réuni le bureau du Sénat le mercredi 17 avril à Libreville, pour mettre en place une commission qui étudiera la question des réformes de l’Education nationale et soumettre les conclusions au gouvernement.

Au cours de cette réunion, le bureau du Sénat a suggéré la mise en place d’une commission qui aura pour objectif d’étudier les contours des mesures sur l’éducation nationale et de faire des recommandations que le Sénat soumettra, à son tour, au gouvernement.

Cette décision fait suite à la lettre du Sénateur Ernest Ndassikoula relative à une demande de convocation d’une séance plénière consacrée aux questions d’actualité au sein du Gouvernement.

Outre la réunion du bureau de la haute chambre du parlement, Dr Lucie Milébou Aubusson épouse Mboussou a également présidé la conférence des présidents, en présence du ministre d’Etat, ministre des Relations avec les Institutions constitutionnelles, Francis Nkéa Nzigue.

Au nombre des points débattus, figuraient les 12 textes législatives inscrits à l’ordre du jour dont neuf projets de loi et trois propositions de loi.

SOURCE: (alibreville.com)

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