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Sénégal / 5 milliards f cfa détournés des bourses des étudiants sénégalais (enquête)

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Une enquête de l’Inspection générale d’Etat (IGE) du Sénégal a révélé des dysfonctionnements dans le paiement des bourses d’études avec « plus de 5 milliards détournés au profit d’étudiants fictifs » au titre de l’année académique 2016-2017, a appris APA mardi de source médiatique.

« Sur 39 milliards 314 millions 909 mille francs Cfa payés l’année dernière au titre des bourses d’études, plus de 5 milliards 681 millions de francs Cfa sont allés durant l’année académique 2016-2017, de manière indue, à des personnes qui n’avaient pas qualité d’étudiants », révèle Le Quotidien (privé) dans sa parution du jour.

Disséquant le « rapport de l’Inspection générale d’Etat », le journal montre que « 9571 personnes, non inscrites dans aucune école ou faculté universitaire, ont pu bénéficier de 5 milliards 103 millions et quelques francs Cfa ».

Il ajoute que « 52 personnes en formation continue, donc payante, ont pu se partager 25 millions de francs Cfa ».

Selon le journal, le rapport « dénonce » sur ce point le fait que sur trois années académiques, depuis 2014, c’est « 3487 bourses (entières, demies ou de troisième cycle) » qui ont été payées de manière indue à des étudiants inscrits en formation payante, soit « un montant de 1 milliard 805 millions 746 mille 323 francs Cfa ».

Par ailleurs, note le journal, « 582 étudiants, ayant dépassé l’âge requis, se sont arrangés pour détourner plus de 85 millions de francs, tandis que 871 personnes, ayant redoublé plus d’une fois dans leur cycle d’études, ont pu bénéficier d’une cagnotte évaluée à 382 millions 709 mille francs Cfa », sans compter les « 131 fonctionnaires (qui) ont manœuvré pour avoir leur part du gâteau, évalué à 85 millions 513 mille francs Cfa ».

Les auditeurs de l’IGE ont également mentionné dans leur rapport, d’après toujours le journal, l’expiration de la convention entre l’Etat du Sénégal et la banque partenaire pour le paiement des bourses, Ecobank, depuis le 31 décembre 2017.

Dans l’enseignement supérieur public au Sénégal, la bourse entière est de 36.000 f cfa/mois, la demi-bourse fixée à 18.000 f cfa/mois et la bourse de troisième cycle s’élève à 60.000 f cfa/mois.

Le retard du paiement des bourses suscite souvent la colère des étudiants qui l’expriment dans des manifestations de rue. Les dernières en date sont celles du 15 mai dernier et qui ont conduit à la mort de l’étudiant Fallou Sène à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Nord) lors d’affrontements entre étudiants et forces de l’ordre.

SOURCE : APA

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Côte d’Ivoire-Inter / Burkina: une grève paralyse les écoles publiques

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La grève de 24 heures lancée sur toute l’étendue du territoire burkinabè par la Coordination nationale des syndicats de l’éducation (CNSE) a paralysé les établissements publics, a constaté APA jeudi à Ouagadougou. Plusieurs écoles publiques de Ouagadougou ont fonctionné au ralenti, tout comme dans d’autres localités du Burkina Faso.

Dans la capitale burkinabè, la plupart des élèves et certains enseignants du public ont préféré rester à la maison, suite au mot d’ordre de grève lancé par la CNSE.

Des grévistes se sont retrouvés à la Bourse de travail de Ouagadougou où s’est tenu le piquet de grève.

Au cours d’une conférence de presse, animée le weekend dernier, les responsables syndicaux avaient indiqué que «d’autres actions seront entreprises, si à l’issue de la grève, il n’y a pas de réaction positive du gouvernement».

Le présent mouvement d’humeur intervient après deux mois de suspension du mot d’ordre de boycott de certaines activités académiques.

SOURCE: (aouaga.com)

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Côte d’Ivoire / Gabon : Le Sena en grève de trois jours

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Le Syndicat de l’éducation nationale (Sena) va observer une grève de trois jours, du 23 au 26 avril, pour contraindre le gouvernement à se pencher sur leurs préoccupations.

Après les élèves, le gouvernement risque de se coltiner les enseignants. À l’issue de son assemblée générale, le 17 avril à Libreville, le Syndicat de l’éducation nationale (Sena) a annoncé une grève d’avertissement de trois jours, du 23 au 26 avril prochain. À travers ce mouvement d’humeur, le syndicat souhaite exprimer son mécontentement.

Le Sena reproche au gouvernement le gel des concours internes à l’École normale supérieure (ENS) et l’École normale des instituteurs (ENI), le gel des carrières des fonctionnaires et celui de la formation des inspecteurs, la non-construction des établissements scolaires depuis 2009 ou encore, l’insécurité dans le milieu scolaire. À cela s’ajoute la précarisation des enseignants issus des promotions 2014, 2015, 2016 et 2017 de l’ENS et l’ENI sans salaires à ce jour ; et, le paiement au compte-goutte des vacations 2018.

SOURCE: (news.alibreville.com)

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Côte d’Ivoire / Reformes de l’Education nationale : le Sénat va mettre en place une commission pour étudier la question

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Le président du Sénat, Dr Lucie Milébou Aubusson épouse Mboussou, a réuni le bureau du Sénat le mercredi 17 avril à Libreville, pour mettre en place une commission qui étudiera la question des réformes de l’Education nationale et soumettre les conclusions au gouvernement.

Au cours de cette réunion, le bureau du Sénat a suggéré la mise en place d’une commission qui aura pour objectif d’étudier les contours des mesures sur l’éducation nationale et de faire des recommandations que le Sénat soumettra, à son tour, au gouvernement.

Cette décision fait suite à la lettre du Sénateur Ernest Ndassikoula relative à une demande de convocation d’une séance plénière consacrée aux questions d’actualité au sein du Gouvernement.

Outre la réunion du bureau de la haute chambre du parlement, Dr Lucie Milébou Aubusson épouse Mboussou a également présidé la conférence des présidents, en présence du ministre d’Etat, ministre des Relations avec les Institutions constitutionnelles, Francis Nkéa Nzigue.

Au nombre des points débattus, figuraient les 12 textes législatives inscrits à l’ordre du jour dont neuf projets de loi et trois propositions de loi.

SOURCE: (alibreville.com)

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