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LITTERATURE

Le Grand Prix national Bernard B. Dadié décerné à Serge Bilé

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Le Grand prix national Bernard B. Dadié de la littérature 2018 du ministère de la Culture et de la Francophonie est décerné à l’écrivain Serge Bilé pour son roman intitulé « Boni ».

C’était ce mercredi 16 mai, au palais de la culture d’Abidjan-Treichville, à l’occasion du lancement de la 10e édition du Salon international du livre d’Abidjan (Sila).

Outre le Grand prix Bernard Dadié, plusieurs autres prix ont été attribués. Notamment, le Prix national Bernard Dadié du jeune écrivain décerné à Seydou Gougna pour son livre « Toutankhamon » (l’enfant pharaon). Le Prix Sila de l’édition est revenu à la maison d’éditions Valesse éditions pour l’œuvre « Tristesse au paradis ».

C’est l’Epp Danga de Cocody qui a remporté le Prix Sila de la relève pour le primaire et le Collège moderne de Bingerville pour le secondaire. Le Prix Jeanne de Cavally pour enfant est décerné à Serges Grah pour son livre « La veste de Grégoire ». Le Prix Paul Ahizi de poésie est attribué à Soro Benjamin.

Par contre le Prix Sila des médias n’a pas été décerné. Selon le jury, il y a eu des insuffisances dans les productions proposées. A cet effet, le président de ce jury, David Mobio, a, au nom de ses pairs suggéré un séminaire de renforcement de capacité des journalistes candidats à ce Prix pour les prochaines éditions.

L’ouvrage « Boni » de Serge Bilé raconte la vie d’un peuple vivant dans une forêt en Guyane. « Boni » est le nom d’un de ses ancêtres. C’est un chef rebelle du 18ème siècle. Une figure incontournable de la lutte contre l’esclavage. L’œuvre de 196 pages éditée par Kofiba éditions, est sortie en janvier 2018.

Rappelons que la 10e édition du Sila a débuté ce mercredi 16 mai au palais de la culture de Treichville par la proclamation officielle des Lauréats des Prix littéraires et d’éditions 2018.

SOURCE : Fratmat.info

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LITTERATURE

Lecture et écriture : Mariam Sy Diawara partage la « Clé » avec des lycéens

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Communicante de renom, elle est une passionnée du livre. Le lycée technique d’Abidjan l’a choisie comme marraine de son club littéraire.
Depuis la mi-mai, le lycée technique d’Abidjan-Cocody s’est doté d’un Club de lecture et d’écriture baptisé « Clé Mariam Sy Diawara », du nom de sa marraine, qui fut pensionnaire dudit lycée à la fin des années 60. Auquel elle a fait un important don d’ouvrages et d’équipements didactiques.

Au cours d’un débriefing, le mardi 5 juin, Mme Sy Diawara est revenue sur la portée heuristique et humaniste du livre et de la lecture, de la valeur cathartique de l’écriture.

Pour elle, l’Afrique ne peut se réaliser, notamment par sa jeunesse, qu’en magnifiant ses valeurs culturelles tout s’ouvrant aux autres cultures du monde, que par la magie de la lecture. Aussi, se réjouit-elle de l’initiative et  de la mise en œuvre du projet Club de lecture et d’écriture « Clé » dans les différents établissements techniques, piloté par le Centre ivoirien pour le développement de la formation professionnelle (Cidfor), structure sous-tutelle du Secrétariat d’Etat chargé de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle.

Pour sa directrice, Brigitte Agnissan, la création de ces « Clé » répond au souci constant de former un technicien « nouveau », orienté vers la recherche permanente de la connaissance, aussi bien dans sa spécialité que la maîtrise de la langue française.

Aussi se satisfait-elle que pour le premier centre, le lycée au palmarès prestigieux, puisse avoir pour marraine une expertise du rang de Mme Diawara. Qui est connue et reconnue pour être la pionnière de la communication publicitaire au féminin en Côte d’Ivoire. Mariam Sy Diawara est aussi éditrice, libraire et promotrice d’Africa Web Festival, plateforme annuelle de la digitalisation du continent, ainsi que la présidente de la maison de l’Afrique-Mandingo de Montréal (Canada) qui travaille au dialogue interculturel.

SOURCE : Fratmat.info

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LITTERATURE

Livres: Plus de 2000 dictionnaires d’espagnol offerts aux enseignants de la langue

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La ministre de l’Education nationale, Kandia Camara, a reçu, à son cabinet, des mains de l’ambassadeur Luis Prados Covarrubias, le 29 mai, un important don de l’Académie Royale de la langue espagnole (Rae).

« Madame la ministre (…) c’est un ami et frère qui vient reconnaître tout le travail que vous accomplissez et vous remercier pour l’aide et la collaboration que vous lui avez offertes pendant ces trois années de mission en Côte d’IvoireLe hasard a voulu que mon départ coïncide avec la remise officielle des dictionnaires unilingues  de la langue espagnole que j’ai l’immense privilège de vous remettre au nom de l’Académie  Royale de la langue espagnole ». C’est en ces termes que l’ambassadeur d’Espagne en Côte d’Ivoire, Luis Prados Covarrubias a situé le cadre de cette rencontre conviviale, organisée le 29 mai dernier au cabinet de la ministre de l’Education nationale, en présence de nombreux collaborateurs, encadreurs pédagogiques et professeurs d’espagnol.

Exprimant sa reconnaissance à la ministre de l’Education nationale pour l’intérêt qu’elle porte à la formation des enseignants, le diplomate espagnol a attiré l’attention sur la spécificité de ce dictionnaire dont la 23e édition se situe dans le cadre de la célébration du troisième centenaire de l’Académie.

« Les professeurs d’espagnol en particulier sont les premiers artisans de la promotion de la culture et de la langue espagnoles et ils contribuent par leur travail à ouvrir des liens entre la Côte d’Ivoire, l’Espagne et tous les pays participant au développement de la riche culture hispanophone. L’Ambassade d’Espagne voudrait offrir, par votre intermédiaire, à chacun des enseignants, un exemplaire de la 23e édition du Diccionario de la lengua espagnola de la Rae. Il s’agit du dictionnaire de référence. Sa première édition date de 1726 et il a toujours respecté l’évolution de la langue. Cette 23e édition accueille avec rigueur, toutes les variantes lexiques dans les différentes régions du monde où l’espagnol est parlé », a fait savoir Sem Luis Prados, arrivé à la tête de la diplomatie espagnole en Côte d’ Ivoire depuis janvier 2015.

Recevant 2300 dictionnaires offerts à cette occasion sur un total de 2500 dictionnaires, la ministre de l’Education nationale, Kandia Camara, a tenu à rappeler l’excellence des relations diplomatiques entre le Royaume d’Espagne et la Côte d’Ivoire, vécue au quotidien à travers l’immense travail abattu par le diplomate qui, selon ses termes, « a compris dès son arrivée en Côte d’Ivoire, que la promotion de la langue espagnole passait par son implication dans le processus de la formation des enseignants et encadreurs ».

Une mission pour laquelle il s’est investi dans l’organisation de divers ateliers de formation et de renforcement des capacités d’environ 400 auditeurs ; un atelier d’accréditation du diplôme d’espagnol dont ont bénéficié 40 participants ; ainsi que l’équipement en matériel didactique de certains établissements scolaires et universitaires, sans compter le soutien à l’association des femmes hispanistes de Côte d’Ivoire. Toute chose qui a contribué, au dire de la ministre, à redynamiser l’utilisation de la langue espagnole en Côte d’Ivoire, avec 2281 professeurs d’espagnol, tant du public que du privé, qui encadrent environ 563. 000 apprenants des lycées et collèges de Côte d’Ivoire.

Notons qu’après le don offert à cette cérémonie, le reste des dictionnaires sera distribué aux professeurs d’espagnol des universités Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan et Alassane Ouattara de Bouaké, ainsi qu’à l’Ecole normale supérieure (Ens).

A cette rencontre conviviale aux relents de cérémonie d’adieu, après trois années de mission en Côte d’Ivoire (2015-2018), l’Ambassadeur Luis Prados a été décoré, par la ministre de l’Education nationale, au grade de Commandeur, dans l’Ordre du mérite de l’Education nationale.

SOURCE : Fratmat.info

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Dédicace : Asseman appelle à « Se connecter aux hommes de sa destinée »

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Il traite de l’importance des relations interpersonnelles. Pour l’auteur, les personnes que nous rencontrons tous les jours ont un rôle essentiel dans l’accomplissement de notre destinée

L’écrivain Morris Asseman a présenté officiellement samedi dernier, à l’église pentecôte internationale  de Marcory, son dernier né ‘’Se connecter aux hommes de sa destinée’’, le second de la série intitulée « Devenir ce que Dieu veut que tu sois ».  Édité par les éditions Sycomores, cet ouvrage donne au lecteur les secrets des relations interpersonnelles et les recettes qui lui permettront de se connecter aux hommes de sa destinée pour un succès assuré.

Il traite de l’importance des relations interpersonnelles. Pour l’auteur, les personnes que nous rencontrons tous les jours ont un rôle essentiel dans l’accomplissement de notre destinée ; car selon lui, tout homme est le produit de ses connections et fait partie des ressources pour le plein épanouissement de chaque être. Toutefois, certaines relations peuvent, dit-il, conduire à l’autodestruction comme le montre le cas du jeune roi Roboam dans le livre de 1 roi au chapitre 12 dans la bible.

Maîtres ès Lettres et expert en formation, Morris Anobo Asseman est auteur de plusieurs ouvrages chrétiens et brochures d’évangélisation. Il est marié et père de quatre enfants.

SOURCE : Fratmat.info

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