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Dimbokro / BEPC 2018: A la veille des compositions, une candidate victime de viol.

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Une candidate à la session de juin 2018 du Brevet d’étude du premier cycle (BEPC), K.N.C, 20 ans, a été violée, lundi, veille de la composition, par un jeune homme, Koffi Julien, 20 ans, sans emploi, qui dit avoir posé cet acte ignoble pour devenir riche, a appris l’AIP, mardi, à Dimbokro

Selon la source, Koffi Julien, un brouteur, veut devenir riche sans travailler. Il se confie alors à un marabout qui lui demande d’apporter son sperme recueilli au cours d’un rapport sexuel. Mais cette demande est un casse-tête chinois pour celui qui n’a pas un radis pour avoir une petite copine.

Le jeune homme décide alors de violer une jeune fille. La forêt de tecks du lycée de Dimbokro est choisie pour le forfait. Avec l’aide d’un ami, il fera le guet, conscient qu’une proie peut y passer à tout moment.

Malheureusement, la victime sera K.N.C. En effet, la jeune fille qui compose au BEPC au lycée moderne s’y rend lundi, aux environs de 13 h pour repérer sa salle de composition. Venant de la ville, juste après le rond-point, elle passe par un raccourci qu’empruntent les élèves sous les tecks, en raison de l’absence de clôture, pour accéder rapidement à la cour de l’école.

Une fois sous les tecks, la fille se voit aussitôt entourée par deux jeunes hommes qui, à l’aide de couteaux, l’obligent à les suivre loin de la piste. Transie par la peur, l’adolescente ne peut crier. Quelques mètres plus loin, elle est projetée à terre, fauchée par Julien qui se jette sur elle pour la pénétrer et la chevaucher violemment en dépit de ses supplications, ses cris de détresse et la douleur qui lancinait son bas-ventre, sous le regard complice de son ami.

Son forfait terminé, il recueille le sperme dans un chiffon et disparaît, abandonnant la fille toute nue. Mais Julien qui passait quelques minutes plus tard est reconnu par la jeune fille qui expliquait sa mésaventure à des policiers en contrôle au bord de la grande voie.

Le jeune homme est arrêté et conduit dans les geôles de la police pour nécessité d’enquête. Son complice et le marabout sont en fuite depuis la nouvelle de l’arrestation de Julien.
Source: (AIP)
ik/fmo

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Ecole Normale Supérieure : la 52e promotion « Amadou Gon Coulibaly » invitée à redorer le blason du système éducatif ivoirien

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Les élèves de la 52e promotion de l’Ecole Normale Supérieur d’Abidjan (ENS) ont été célébrés, ce samedi 18 août, à l’université Felix Houphouët Boigny, à l’occasion de leur sortie de fin d’étude.

Ce sont en tout 3549 nouveaux enseignants qui feront leur entrée dans le système éducatif ivoirien dès la rentrée prochaine a déclaré le Directeur Général de l’ENS Pr Valy Sidibé : « Ce sont 3549 nouveaux professionnels de l’éducation dont 1754 professeurs de collège, 795 professeurs de lycée et 1000 personnels d’encadrement qui seront mis immédiatement au service de l’état dès la rentrée prochaine. »

Pour suivant, il a indiqué qu’en dépit des difficultés et du plafonnement de son budget l’ENS se porte bien, mais souhaité néanmoins que cette école se porte encore mieux pour accroître ses capacités et améliorer ses performances à travers l’ouverture des deux antennes à Korhogo et Man pour désengorger l’école d’Abidjan.

« Derrière une note il y a une vie. Vous n’avez pas à savoir qui a écrit, c’est le contenu qui doit diriger les notes » a-t-il conseillé aux nouveaux sortants.

Se félicitant de ces nouveaux poulains le directeur de cabinet du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Yapi Houphouet Félix les a exhortés à plus de travail de qualité, dans le strict respect de la déontologie qui leur caractérise ce milieu. « La formation et la formation des formateurs constitue la priorité du Gouvernement. A l’issue de ce diplôme, vous devez permettre aux élèves d’acquérir une connaissance et d’être des citoyens accomplis et en tant qu’éducateur, vous devez privilégier le savoir qui impacte positivement » a-t-il exhorté.

Parrain de cette 52e promotion, le Premier ministre en déplacement hors du pays s’est fait représenté par son Conseiller en charge de l’éducation, Pr Diawara Adama qui a lancé une invite à ces nouveaux fonctionnaires de l’État afin qu’ils redoublent d’effort pour rehausser le niveau du système scolaire ivoirien qui va mal.

« Nous sommes heureux de vous voir aujourd’hui. Le Premier ministre est persuadé que vous allez tourner le dos à des cours bâclé, des absences injustifiées et les revendications intempestives qui font reculer notre système éducatif. Nous sommes très meurtries par le dernier rapport de la Banque mondiale. Malgré tous les efforts du gouvernement, le grand moyen investit, notre système éducatif n’a pas un bon niveau efficient. Nous sommes le pays d’Afrique de l’ouest sinon l’un des pays d’Afrique qui injecte beaucoup de fond dans l’éducation mais les résultats à désirer » a déploré Adama Diawara, enjoignant l’ENS à plus mouillé le maillot davantage.

Source: Abidjan.net

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Bientôt, une école primaire à Linguèkro

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Linguèkro disposera bientôt d’une école primaire de trois salles de classe, don du président du Conseil régional du Worodougou, Bouaké Fofana, qui en a posé la première pierre samedi au cours d’une cérémonie dans la localité située à 20 km de Séguéla (Centre-Ouest), sur l’axe menant à Vavoua.

« Enfin, le calvaire de nos enfants qui étaient obligés de parcourir quatre kilomètres, quatre fois par jour, va prendre fin et permettre aussi de mettre en application la politique de scolarisation obligatoire », a fait savoir le président des jeunes, Bakayoko Lassina, tout heureux de ce ‘’cadeau’’ qui permettra à la centaine d’écoliers du village de ne plus effectuer le déplacement à Soba-Banandjé ou à Téguéla, deux villages à équidistance de Linguèkro où ils se rendaient pour les études.

Venus par convois entiers des différentes contrées du pays, les ressortissants du village n’ont pas voulu se faire conter l’événement qui marque le premier grand investissement du genre dans la bourgade de près de 500 âmes et qui ne dispose d’aucune infrastructure sanitaire ni scolaire.

« Chers parents, comptez sur moi. Les clés de votre école vous seront remises avant le 15 septembre de cette année », a, pour sa part, promis Bouaké Fofana qui avait à ses côtés le député de la sous-préfecture de Séguéla, Diomandé Vassamba Drissa. Pour ce faire, il a commis l’un des plus grands entrepreneurs de la région, en l’occurrence Bakayoko Mamadou, pour la construction de l’édifice qui comprendra également un bureau pour le directeur.

Auparavant, le porte-parole des populations, Kané Vaguo, s’est engagé à la scolarisation de ‘’tous les enfants, surtout les jeunes filles’’ et ceux des campements voisins de ce village, l’un des 14 du canton Kouranan.

Depuis le début de son mandat en 2013, le président du Conseil régional du Worodougou a financé, ‘’sur fonds propres’’, la construction d’écoles dans plusieurs localités dont Tiémassoba, Koumbara et Komatou.

(AIP)

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Plaidoyer pour la construction d’écoles primaires dans les villages autour de Kalamon

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Les parents d’élèves des villages situés autour de la localité de Kalamon (93 km de Bouna), dans le département de Doropo, plaident pour la construction d’une école dans chacun de ces villages pour désengorger celui de Kalamon.

Au total 26 villages situés autour de la localité de Kalamon n’ont toujours pas d’école primaire. Tout le flot d’élèves de ces villages se déporte à Kalamon où la seule école de six classes n’arrive plus véritablement à assurer les conditions d’une bonne formation des apprenants.

Selon le le président du Comité de gestion de l’établissement scolaire (COGES), Ouattara Yaya, il y avait plus de 100 élèves dans les salles de classe. Il dit s’inquiéter sérieusement pour l’année scolaire 2018-2019.

« Nous voulons une école pour nos enfants dans nos villages, c’est vraiment mieux que de les envoyer à Kalamon dans la souffrance », a souligné Somé Sota, du village de Goala situé à 7 km de cette localité. Ces parents d’élèves sollicitent donc l’aide du Conseil régional du Bounkani pour mettre fin au calvaire que vivent leurs enfants.

(AIP)

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