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Des élèves et étudiants de l’enseignement laïc deviennent des érudits en science islamique

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Quelque 40 produits de l’enseignement laïc ont été transformés en érudits de la science islamique après avoir suivi pendant huit années le programme pédagogique de l’Académie Cheick Ibnou Taymiyat (ACIT), basée dans la deuxième ville ivoirienne à Bouaké.

L’information a été donnée, dimanche, par le recteur de l’ACIT, Alassane Sidibé à l’occasion de la fête de fin d’année scolaire 2017-2018 de cet institut de formation Arabe et religieux. « Depuis 2003 (date de création de l’ACIT) ce sont près de quarante auditeurs issus de l’enseignement laïc, c’est-à-dire des élèves, des étudiants ainsi que des travailleurs du public et du privé qui ont été formés par notre académie en théologie islamique », a relevé M. Sidibé.

Le recteur s’est félicité qu’après huit longues années d’apprentissage assidu, plusieurs anciens de l’ACIT se soient mis au service de la communauté musulmane en devenant « des imams, des prédicateurs, des maîtres coraniques…etc.».

Après avoir passé le bac islamique, beaucoup « sont en train de poursuivre leurs études au supérieur ». Certes, le programme de l’ACIT est « véritablement dense » a-t-il reconnu mais cela vaut son pesant d’or parce qu’il est « recommandé à tout musulman quel que soit sa formation initiale, d’apprendre l’islam pour mieux la pratiquer et bénéficier ainsi des mérites de sa bonne pratique ».

Prenant la parole à son tour, le président de l’Association des musulmans pour la promotion de l’islam (AMPI), Adama Baikoro a indiqué que « nous avons institué cette académie pour permettre à nos frères et sœurs qui n’ont pas eu la chance de fréquenter l’école Arabe de pouvoir connaître leur religion et pouvoir la pratiquer» comme il se doit.

Pour lui, avec tous les moyens qui sont déployés aujourd’hui par les uns et les autres pour transférer le savoir islamique (medias, instituts…etc.) il n’y a donc plus de raison pour un musulman de trouver d’autres excuses.

Structure spécialisée de l’AMPI, l’Académie Cheick Ibnou Taymiyat est subdivisée en plusieurs cycles de formation qui commencent par la maternelle pour les 4 à 8 ans, suivie du cycle spécial enfant pour les 9 à 15 ans et du cycle consacré aux jeunes et aux adultes.

L’apprentissage de l’alphabet arabe, la lecture et la mémorisation du coran d’une part ainsi que la mémorisation de plusieurs hadiths et invocations prophétiques authentiques et des généralités sur les bonnes pratiques de l’islam d’autre part, sont entre autre quelques modules clés constituant le programme de l’ACIT.

SOURCE : APA

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Enseignement Supérieur: Les frais d’inscriptions 2018-2019 fixés à 85000 francs CFA pour les affectés de l’Etat (Source ministère)

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Le Ministre précise que ces frais d’inscription ne sont applicables qu’aux affectés de l’État, à compter de l’année académique 2018-2019 et sur toute l’étendue du territoire national.

Enseignement Supérieur: Les frais d’inscriptions 2018-2019 fixés à 85000 francs CFA  pour les affectés de l’Etat (Source ministère)

Dr Abdallah Albert Toikeusse Mabri, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique porte à la connaissance des parents d’élèves, des étudiants et des fondateurs des établissements privés d’enseignement supérieur que les frais d’inscriptions pour les affectés de l’État, à compter de l’année académique 2018-2019, sont fixés à 85 000 francs CFA (Quatre-vingt-cinq mille francs CFA) toutes filières confondues.

Il a donné cette information dans un communiqué dont fratmat.info a reçu copie ce jeudi 08 novembre 2018.

Ci-dessus l’intégralité du document


COMMUNIQUÉ

Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

En application de l’Arrêté N° 0198 /MESRS/CAB du 05 Novembre 2018 (cf.www.enseignement.gouv.ci) , le Ministre Abdallah Albert Toikeusse Mabri, porte à la connaissance des parents d’élèves, des étudiants, et des fondateurs des établissements privés d’enseignement supérieur que les frais d’inscriptions pour les affectés de l’État, à compter de l’année académique 2018-2019,  sont fixés à 85 000 francs CFA (Quatre-vingt-cinq mille francs CFA) toutes filières confondues.

Le Ministre précise que ces frais d’inscription ne sont applicables qu’aux affectés de l’État, à compter de l’année académique 2018-2019 et sur toute l’étendue du territoire national.

L’Arrêté précité sera enregistré, publié et communiqué partout où besoin sera.

Dr Abdallah Albert Toikeusse MABRI
Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

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Formation professionnelle : le FDFP adopte un plan quinquennal

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Le Plan d’Actions Opérationnel Annuel’’ s’étant avéré insuffisant pour prendre en compte des objectifs à moyen et long terme, le Fonds de développement de la formation professionnelle (FDFP) a adopté un plan quinquennal dit ‘’Plan Stratégique’’ couvrant la période 2018-2022. La validation de ce ‘’Plan Stratégique’’ a fait l’objet d’un séminaire tenu du 5 au 7 novembre 2018 à l’Hôtel Palm Club d’Abidjan-Cocody. La raison d’adoption de ce nouveau plan, c’est qu’il vient renforcer la démarche d’amélioration continue du fonctionnement du FDFP. Après le travail des experts pour l’élaboration de ce nouvel outil, Kassoum Konaté, Secrétaire Général du FDFP, a remis le plan stratégique fini au représentant de Mme la ministre Kandia Camara. « Chers collaborateurs du FDFP, vous devez être fiers de votre institution, du travail de construction du futur désiré que vous avez abattu. Je vous félicite et vous remercie de votre abnégation et de votre identification de plus en plus forte dans le FDFP et vous encourage à continuer dans cette voie. M. le représentant de Mme la ministre, permettez que je vous remette symboliquement le Plan Stratégique validé, dans sa forme actuelle, en attendant et en espérant qu’une occasion plus solennelle me soit offerte, dans un autre cadre, pour le déposer dans les mains de Mme Kandia Camara », a souhaité le SG du FDFP. « Le secteur où intervient le FDFP, l’emploi en occurrence, exige un sens de l’anticipation tel qu’il faut prévoir sur le long terme. C’est donc tout le mérite des organisateurs de ce séminaire de définir ainsi un agenda opérationnel et réalisable sur la période 2018-2022. Les heures studieuses que vous venez de consacrer à ce séminaire n’auront pas été vaines puisqu’il s’agissait de bâtir un calendrier stratégique pour le FDFP dans la perspective des quatre prochaines années. Nous venons d’en avoir la preuve avec la lecture du rapport du séminaire », a reconnu M. Abdoulaye Kouyaté, Chef de cabinet et représentant Mme Kandia Camara.

Pour arriver au texte final dont le contenu n’a pas été dévoilé au public, les experts du FDFP et les partenaires ont abattu un boulot colossal. Le présent sémination de validation du Plan Stratégique a démarré le lundi 5 novembre dernier en présence de Mme Kandia Camara, ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle. L’aboutissement de la rencontre est le résultat de plusieurs actions, à la fois concentriques et convergentes, conduites à ce sujet. Il y a eu d’abord l’organisation d’un atelier du 7 au 9 mai dernier à Grand-Bassam dans le but de collecter les contributions des usagers et des partenaires. Ensuite, un Comité scientifique composé de managers et cadres du FDFP, d’inspecteurs généraux de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, du Ministère du Plan et de développement et d’un consultant auprès du FDFP, ont, sur la base des contributions des usages et partenaires, construit un projet de Plan Stratégique. Enfin, il y a eu l’apport d’un consultant international dont le Comité scientifique s’est approprié les contributions au cours d’un atelier les 18, 19 et 20 octobre 2018. Tout ce long processus a trouvé une bonne conclusion avec la validation du Plan Stratégique du Fonds de développement à la formation professionnelle les 5, 6 et 7 novembre dernier à l’Hôtel Palm Club à Cocody. « Vous avez présenté l’économie générale du projet en séance plénière. Vous l’avez subdivisée en ses différents axes. Vous les avez présentés devant des commissions spécialisées. Vous avez passé au crible de la pensée critique toutes les productions qu’ils contiennent et vous avez adopté le projet au bout de trois jours de travail, quelquefois à des heures tardives. Vous me remettez maintenant, non plus un projet, mais le Plan lui-même », s’est réjoui le représentant de Kandia Camara.

O. K

Source: Abidjan.net

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Recherche Scientifique : un symposium s’intéresse aux défis de l’énergie solaire photovoltaïque en Afrique subsaharienne à l’horizon 2030

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Comment parvenir dans les douze prochaines années à transformer le visage énergétique de l’Afrique ? Cette question concerne beaucoup plus les Etats de l’Afrique subsaharienne car le taux d’accès à l’électricité au Maghreb avoisine 100%, idem pour l’Afrique du Sud. Il n’y a que l’Afrique Subsaharienne qui piétine encore entre 30 et 40%. Il y a donc un défi important à relever.

C’est dans cette optique qu’un symposium de haut niveau qui réunit des chercheurs et spécialistes de plusieurs pays d’Afrique et d’Europe, est organisé les jeudi 08 et vendredi 09 novembre 2018, à l’Hôtel Azalaï d’Abidjan, autour du thème : « Développement de l’énergie solaire photovoltaïque en Afrique à l’horizon 2030 ».

Ce symposium fait partie des grandes articulations du Forum annuel des organismes africains de financement de la recherche scientifique, appuyé par l’Initiative des Conseils subventionnaires de la Recherche en Afrique subsaharienne (SGCI), initié par le PASRES (Programme d’appui stratégique à la recherche scientifique de Côte d’Ivoire) et la NRF (National Research Foundation) d’Afrique du Sud.

Il vise à fournir un cadre international pour faciliter la discussion, l’échange de connaissance sur les résultats de la recherche, les défis actuels et futurs concernant le développement de l’énergie photovoltaïque et leurs applications en Afrique.

Il sera question pour les participants, à travers cette plate-forme de faciliter le développement des liens entre la communauté scientifique et les décideurs politiques afin qu’ils répondent adéquatement aux besoins de la population en matière d’énergie photovoltaïque, d’aider au transfert des technologies vers l’Afrique, mais surtout d’identifier les obstacles au développement de la filière photovoltaïque.

La conférence inaugurale, sous la bannière du thème central : « Développement de l’énergie solaire photovoltaïque en Afrique à l’horizon 2030 » a été dite par le Prof Aka Boko, Directeur de l’IREN (Institut de recherche sur les énergies nouvelles). Dans son mot introductif, le Prof Aka a souligné le fait qu’en Afrique malgré le fort taux d’irradiance solaire, la production d’électricité par la voie photovoltaïque est peu développée et plusieurs contrées notamment les zones rurales n’ont pas accès à l’électricité.

Selon lui, la recherche scientifique en Côte d’Ivoire est encore au stade embryonnaire dans le développement du système solaire photovoltaïque, car il y a un manque d’infrastructures en la matière. Cela est dû en partie, au fait que lors de la crise post-électorale de 2010, les universités ont été attaquées et les laboratoires et instituts de recherche ont été pillés et saccagés. Après la crise, il n’y a pas eu jusque-là de rééquipement de ces laboratoires et instituts.

« Le manque de matériel pour effectuer la recherche fait que nous sommes en retard par rapport aux pays anglophones. Cela fait qu’on rencontre des difficultés qui nous empêchent de mener à bien nos travaux de recherche. Nous sommes obligés d’aller en France, en Espagne ou au Maroc pour les pratiques expérimentales », a-t-il indiqué.

Par ailleurs, en ce qui concerne la vulgarisation des énergies renouvelables, le Prof Aka Boko a soutenu que cela doit être encouragé par une volonté politique, à l’exemple de l’Allemagne où chaque toit possède un panneau, malgré le réseau national, il y a une autoproduction.

En définitive, le DG de l’IREN a exhorté les décideurs politiques africains à encourager le développement de la recherche, l’industrialisation, en se servant d’exemple comme celui de l’inde (où il vient de passer 3 semaines), où il existe des usines de montage qui offrent une bonne alternative face à la production de la cellule (élément intrinsèque comme le silicium) qui relève d’une technologie très avancée. « On peut commander tous ces modules pour faire des assemblages sur place comme en Inde où on sent la volonté politique pour booster le développement de la recherche », a-t-il conseillé.

En outre, faut-il noter que plusieurs sous-thèmes seront abordés au cours de ce symposium, à savoir, les différentes filières des systèmes de conservation photovoltaïque, l’électrification solaire réseau, hors réseau et rurale ; la problématique du stockage de l’énergie solaire ; le marché, la vulgarisation et la qualité de service dans la filière photovoltaïque ; la collaboration, le partenariat et le financement de la recherche.

JOB

Source: Abidjan.net

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