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Côte d’Ivoire/ Plus de 2000 arbres plantés au lycée Mamie Fetai de Bingerville

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Deux mille cent arbres ont été plantés, vendredi, sur une superficie de huit hectares au lycée Mamie Fetai de Bingerville (Banlieue Est d’Abidjan), en vue de la protection de l’environnement.

L’opération a été organisée à la demande du proviseur de l’école, Dao Mabona, en collaboration avec le ministère des Eaux et Forêts.

Elle a coûté 6,4 millions  de francs CFA financés sur fonds propres par les agents des Eaux et Forêts. Elle comporte quatre composantes dont la première a été disposée à des points désignés par l’administration de l’établissement pour constituer de l’ombre pour les apprenantes entre midi et 14h. Elle est composée essentiellement d’espèces d’arbres appelés Pectoclorum et de bananiers dits “Cocoment”.

Selon le ministre des Eaux et Forêts, Alain Richard Donwahi, cette activité entre dans le cadre du projet “Une école, cinq hectares d’arbres” estimé à  8 milliards  francs CFA, s’étendant sur toute l’étendue du territoire ivoirien, porté par son département et soutenu par la ministre de l’Education nationale, Kandia Camara.

“Nous voulons faire sorte que les élèves et les ivoiriens, dès leur plus jeune âge, soient sensibilisés à la chose environnementale, à la protection de la forêt et au respect de cet l’environnement”, a expliqué le ministre Alain Richard Donwahi saluant, pour l’occasion, la forte mobilisation du personnel ainsi que des filles du lycée Mamie Fetai de Bingerville.

Il a indiqué que la destruction du couvert forestier en Côte d’Ivoire est à la baisse avec l’avènement d’une nouvelle politique de préservation de la forêt, qui a consacré la création d’une brigade de protection et de sécurisation des forêts.

“Nous avons détruit 80% de notre forêt ici en Côte d’Ivoire. Je crois bien que c’est non seulement alarmant et c’est même effrayant.  Alarmant parce que nous avons détruit nous-mêmes ou laissé détruire une bonne partie de notre patrimoine forestier. Et c’est comme si nous n’en étions pas rendus compte”, a-t-il regretté, affirmant son intention d’inscrire la question environnementale dans le cursus scolaire national.

Le représentant de la ministre de l’éducation nationale, Gondo Vincent et le proviseur du lycée Mamie Fetai se sont réjouis de cette initiative qui contribue à la fois à l’embellissement des établissements secondaires et de l’environnement ivoiriens.

La cérémonie a été marquée par la mise sur pied d’un arboritum en hommage à l’éminent professeur de botanique, Aké Assi, décédé le 14 janvier 2014 à l’âge de 84 ans. Il a consacré 70 ans de vie à l’étude de la flore et créé le jardin botanique de l’Université de Cocody (1964) ainsi qu’une fondation de botanique dénommée institut botanique Aké Assi d’Andokoi (IBAAN).

SOURCE: (aip.ci)

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Les institutrices de Dimbokro exhortées à être des modèles

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La présidente de l’Amicale des institutrices de Dimbokro (AID), Minata Fofana, a exhorté ses paires à être des modelés d’abnégation au travail et de solidarité pour rendre plus dynamique leur corporation. Elle a lancé cet appel lors de la célébration des 25 ans de l’AID, samedi à l’hôtel “Le Jardin d’Eden” à Dimbokro. « Je vous exhorte au travail dans la solidarité et l’amour pour que notre corporation soit plus forte et dynamique », a exhorté Mme Fofana qui s’exprimait en présence des autorités éducatives locales. Elle a relevé leur volonté de devenir des femmes leaders, plaidant pour des renforcements des capacités des membres. Mme Fofana a appelé à la scolarisation et à l’autonomisation de la femme pour…

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SOURCE (aip.ci)

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Grève de la Cnec / Les amphithéâtres sont restés fermés

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« Je suis arrivée ce lundi matin au campus  dans l’intention de faire cours. Malheureusement quand je suis arrivé, j’ai constaté que les amphis étaient vides. Je rentre ainsi à la maison », a constaté M. Kouadio N’Dri Karmel, étudiant en  1ere année de philosophie à  l’Université Félix Houphouët Boigny  de Abidjan Cocody.

Comme cet étudiant, bon nombre d’étudiants croisés  ce lundi 20 mai à Abidjan Cocody  à l’Université Ufb étaient  en dehors des amphis. Arrêtés en petits groupes, ils ont rapporté  que les amphis étaient vides.

« A cause de la grève annoncée par la Cnec on n’a pas encore reçu les emplois du temps. On est venu ici pour vérifier si toutes les informations véhiculées sur les réseaux sociaux en rapport avec la grève de la Cnec étaient vérifiées. Et effectivement, c’est le cas. Nos amphis sont restés vides »,  a expliqué M. Kouamé Jean Luc, licence 1 de philosophie.

Au Bâtiment C du département Langues littérature et civilisation(Lcc), les salles réservées au cours ( C4, C3, C5) étaient vides. «  Tout le bâtiment est vide, alors qu’il devait abriter un cours magistral de Lettres modernes. Des étudiants du département d’espagnol ne sont pas venus à cause de la grève », a constaté un responsable de l’administration qui a requis l’anonymat. Toutefois, il a reconnu qu’en lettres modernes, un enseignant a fait  cours de  08h30 à 10h30.

L’information est confirmée par Dr  Ehuié Micaël Bedikou, maitre de conférences à l’Ufr biosciences et en charge de la communication de la  Coordination nationale des enseignants du supérieur et des chercheurs de Côte d’Ivoire(Cnec). « Nous avons pris des dispositions pour suivre la grève sur le terrain. Il ressort que les enseignants ne sont pas là. Nous avons sillonné les différents sites, et nous assurons que la grève est suivie », a-t-il assuré.

SOURCE: (fratmat.info)

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Agboville grève en milieu scolaire / Les élèves d’un lycée protestent contre l’imbroglio

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L’école ivoirienne est en souffrance. Attaby Pacôme et ses camarades unis au sein du Cosefci ont opté pour la reconduction du mot d’ordre d’arrêt de travail lancé le mardi 14 mai 2019. La perturbation engendrée justifiée par l’absence de certains professeurs n’a pas été du goût des apprenants du lycée moderne 3 d’Agboville.

Un mot d’ordre diversement interprété par les enseignants du second degré. Depuis le début de cette grève jugée de trop par le ministre Kandia Camara, nombreux parmi les dispensateurs du savoir refusent d’être victimes des mesures de suspension et de radiation proférées par la secrétaire générale du parti au pouvoir. « Je ne suis pas d’accord avec cette grève. Trop c’est trop. Ceux qui observeront la grève assumeront les conséquences. En plus de subir les ponctions, ils seront radiés », avait menacé le numéro un de l’éducation nationale en Côte d’Ivoire.

La rencontre qui a réuni les syndicats et le ministre de tutelle le vendredi 17 mai 2019, soit 72h après le début de la grève, n’a pas suffi pour faire baisser le mercure. Au sortir de cette table de négociation, le bouillant porte-parole du Cosefci, Attaby Pacôme a purement et simplement appelé à la poursuite de la grève ce lundi. La perturbation engendrée justifiée par l’absence de certains professeurs n’a pas été du goût des apprenants du lycée moderne 3 d’Agboville. Dès 7h25, alors que des enseignants ont pointé présents dans les amphis, un groupuscule d’apprenants siffle pour ameuter le territoire scolaire. Aussitôt, les classes se vident. Les enseignants se calfeutrent en salle des profs tandis qu’une lourde vague d’élèves se regroupe autour du mât sis devant l’administration.

SOURCE: (linfodrome.com)

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