Connecte-toi avec nous

ACTUALITE INTERNATIONALE

Côte d’Ivoire-Inter / États-Unis: Ces étudiants américains qui s’engagent à reverser une partie de leur salaire pour payer leurs études

Publié

on

Comment parvenir à financer des études coûteuses? La dette étudiante est, en effet, un fardeau aux États-Unis. Il existe désormais une nouvelle solution: une avance de l’école en échange d’un pourcentage fixe du futur salaire de l’étudiant.

Certains étudiants travaillent à côté de leurs cours pour financer leurs études. D’autres reçoivent une aide pécuniaire de leurs parents. D’autres encore ont recours à un emprunt bancaire. Mais, aux États-Unis, il existe une nouvelle alternative pour payer de coûteuses études: l’Income Share Agreement, ISA, ou «contrats de partage de salaire.

» LIRE AUSSI – Les étudiants américains croulent toujours plus sous la dette

Autrement dit, l’école avance la somme requise en échange d’un pourcentage fixe du futur salaire de l’étudiant pendant plusieurs années. Les «ISA» ne sont, pour le moment, proposés que par quelques universités et centres de formation privés. Mais, ils attirent l’attention des étudiants. En effet, aux États-Unis, la dette étudiante s’élève à 1.500 milliards de dollars.

10% du salaire pendant quatre ans

Les étudiants signant un ISA ne paient rien, mais s’engagent à reverser 10% de leur salaire pendant quatre ans s’ils gagnent au moins 40.000 dollars par an, jusqu’à une fois et demie le montant de la scolarité. De plus, cette mesure s’adapte à la situation future de l’étudiant: s’il ne trouve pas de travail ou que sa rémunération reste en dessous d’un certain seuil, les remboursements pourront être suspendus.

» LIRE AUSSI – Combien coûtent les études supérieures?

L’université Purdue a été la première grande institution publique à proposer des «ISA». Depuis 2016, environ 9,5 millions de dollars ont été avancés, à 759 étudiants. D’autres établissements lui ont emboîté le pas, avec leurs spécificités. Le Colorado Mountain College réserve par exemple ce programme aux étudiants ne pouvant pas accéder aux prêts subventionnés par le gouvernement. Des centres de formation privés ont aussi adopté ce système, à l’image de General Assembly, qui propose des formations intensives en informatique de trois mois, à 40.000 dollars.

SOURCE: (etudiant.lefigaro.fr)

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur
Continuer la lecture
Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

ACTUALITE INTERNATIONALE

France Bac 2019 / une candidate bilingue obtient 0 en anglais à cause d’une copie non-corrigée

Publié

on

La rétention des notes du baccalauréat continue de faire parler d’elle. En cause cette fois, une lycéenne de la Drôme qui a obtenu un 0/20 à son épreuve d’anglais, simplement parce que sa copie n’a pas été corrigée.

Une très mauvaise surprise. Zoé, une élève de terminale à l’Institut Notre-Dame à Valence, a découvert que malgré ses facilités en la matière, elle avait obtenu un 0/20 en anglais. La raison? Sa copie n’a tout bonnement pas été corrigée, selon France Bleu.

Un vice de forme

Selon les consignes du ministère de l’Education nationale, en cas de copie non-rendue, la moyenne du contrôle continue de l’élève dans ladite matière devait servir de note. Néanmoins, la copie d’anglais de Zoé a bien été rendue par le professeur, mais sans correction. Au jury alors de statuer sur la note à donner à cette élève: les enseignants réunis ont ainsi décidé de lui mettre un zéro.

Désillusion pour la lycéenne qui peut en réalité se targuer d’un excellent niveau dans la langue de Shakespeare: après un an passé à Washington, elle culmine à 17 de moyenne toute l’année. Ce zéro n’est donc pas passé inaperçu sur le relevé de notes de la jeune fille. Et sa mère de s’alarmer sur France Bleu: «C’était la seule note en-dessous de la moyenne, donc j’ai appelé tout de suite le rectorat pour avoir la copie».

«Si nous n’avions pas passé tous ces appels elle serait restée avec sa note de zéro»

Mère et fille se démènent pour obtenir gain de cause, et faire corriger la copie d’anglais de Zoé. La mère raconte: «On a appelé le rectorat, qui a refusé de nous donner la copie. On nous a dit que ce n’était plus d’actualité».

Cependant, avec l’appui des professeurs du lycée où étudie Zoé, ils parviennent à obtenir la recorrection de la copie. La famille tempère néanmoins le bilan: «Tout est rentré dans l’ordre et Zoé devrait avoir sa note prochainement, mais si nous n’avions pas passé tous ces appels elle serait restée avec sa note de zéro», conclut la mère sur France Bleu.

SOURCE: (etudiant.lefigaro.fr)

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur
Continuer la lecture

ACTUALITE INTERNATIONALE

USA / Un cerveau connecté testé dès l’an prochain

Publié

on

La start-up Neuralink, qui développe une interface reliant le cerveau aux ordinateurs, devrait réaliser ses premiers tests sur des individus, dès l’an prochain, a annoncé son patron Elon Musk, mardi soir, à San Francisco.

«Nous pouvons réaliser une interface cerveau-machine complète», s’est félicité Elon Musk, lors d’une manifestation high-tech à San Francisco, où le milliardaire et les membres de l’équipe de Neuralink ont présenté un état de leurs recherches. Le projet peut «réaliser une sorte de symbiose avec l’intelligence artificielle», assure-t-il.

Minuscule capteur

L’entrepreneur futuriste (Tesla, SpaceX) soutient que ce qu’il nomme «dentelle neuronale», union entre le cerveau et les ordinateurs, est un contrefeu vital face à l’intelligence artificielle qui, selon lui, fait courir le risque aux humains de n’être un jour plus que des «chats domestiques».

Neuralink a dévoilé une première version d’un minuscule capteur destiné à être implanté dans le cerveau grâce à une infime incision pratiquée par un robot conçu pour cette tâche de haute précision. «Ce sont de minuscules électrodes que le robot implante délicatement», a expliqué Elon Musk, ajoutant que des milliers d’électrodes pourraient à l’avenir être connectées au cerveau.

Technologie étendue

Pour l’instant, l’objectif est de laisser l’individu doté d’implants contrôler un smartphone par la pensée, mais la technologie pourrait éventuellement s’étendre à d’autres dispositifs tels que des outils de robotique. «Cela a un énorme potentiel», estime Elon Musk, «nous espérons pouvoir l’implanter sur un humain avant la fin de l’année prochaine».

Selon un neurochirurgien de Neuralink, l’une des premières applications de cette technologie vise le traitement de maladies neurologiques. Mais l’objectif à long terme est de rendre les implants si sûrs, fiables et simples qu’ils pourraient entrer dans le champ de la chirurgie élective (de confort) pour des individus qui rêvent de doter leur cerveau d’une puissance informatique.

SOURCE: (lessentiel.lu)

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur
Continuer la lecture

ACTUALITE INTERNATIONALE

France / Sainte-Marie de Lyon lance Eurêka: une année de césure pour s’orienter

Publié

on

Le Programme Césure Eurêka a pour but d’aider les bacheliers à trouver leur orientation. Il démarre à la rentrée de septembre 2019.

Pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt? Il est pourtant évident qu’avoir son bac en poche ne signifie pas avoir une idée claire et nette de ce que l’on veut faire plus tard. Même après deux ou trois ans d’études, il n’est pas rare que la réponse reste floue. Made in (Management Art & Design International), le pôle enseignement supérieur de Sainte-Marie Lyon, s’est donc penché sur la question. Résultat, l’école lance le Programme Césure Eurêka (entre 3000 et 6200 euros selon les revenus des familles), dont le but est d’aider les bacheliers et les bac +2/3 (jusqu’à 27 ans) à trouver leur orientation.

» LIRE AUSSI – Sainte-Marie de Lyon dans le classement des prépas commerce

«La nouvelle génération est beaucoup plus en quête de sens à tous niveaux, remarque Dominique Le Meur, directrice de MADE IN. Cela se traduit souvent par le départ à l’étranger, afin de créer une rupture durant les études supérieures, pour répondre à leurs questions, découvrir d’autres choses. Et ils reviennent généralement avec les mêmes interrogations».

SOURCE: (etudiant.lefigaro.fr)

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur
Continuer la lecture
Publicité

NOS PARTENAIRES

Abonnez-vous à votre newsletters.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à PlaneteSchool et recevoir une notification de chaque nouvel article par email.

Rejoignez les 825 autres abonnés

VIDÉO À LA UNE

Publicité

Facebook & TWEETER

SUIVEZ-NOUS SUR TWEETER

Publicité

Produits en BOUTIQUE

Produits les mieux notés

Publicité

REVUE DE PRESSE HEBDO

Show Buttons
Hide Buttons