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ECHO ÉCOLES – LYCÉES ...

Côte d’Ivoire: Frais complémentaires dans les établissements privés : Le RIP-EPT n’en veut plus et lance une pétition

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Les membres du bureau local du Réseau Ivoirien Pour la Promotion de l’Education( RIP-EPT) de Bouaké, dirigé par son président Oumar OUATTARA ont lancé le samedi 27 avril 2019 dans les bureaux de l’ONG Action Social pour la Paix( ONG-AS PAIX) de Bouaké au cours d’une conférence de presse , une pétition pour  la suppression des frais  complémentaires en Côte d’Ivoire.

Selon le président Oumar OUATTARA, l’objectif de cette pétition est de recueillir la,position des populations relativement à la suppression des frais complémentaires exigés aux parents des élèves affectés, par l’État, dans les établissements scolaires  privés laïcs et confessionnels de Côte d’Ivoire.

Elle se déroulera sur la période du 11 mars au 30 avril sur l’ensemble du territoire national où chaque comité local, au nombre de 9 doit enregistrer au moins 9 millions de signatures.
À Bouaké, après le démarrage de la pétition le 12 avril 2019, le comité local enregistre à ce jour moins de 500 milles signataires.

Il a donc exhorté les parents ,victimes de cette pratique à se mobiliser pour cette signature afin de recueillir des millions de signatures.

Le président local duRIP-EPT de Bouaké, Oumar OUATTARA a d’abord présenté le contexte de la signature de cette pétition en ces terme.

« l’État de Côte d’Ivoire afin d’assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie a décidé de rendre l’école l’école obligatoire pour les enfants ou jeunes de 6 à 16 ans en adoptant un cadre réglementaire et juridique en 2015.

Cependant face au défi d’orienter et d’affecter tous les enfants admis en classe de 6ème ou en classe de seconde se dresse un autre défi plus complexe et plus oppressant pour les parents des enfants orientés ou affectés dans les établissements privés: payer les frais complémentaires, c’est-à-dire le complément de la scolarité que les parents de l’élève affecté devront payer lorsque les frais de scolarité pratiqués par l’établissement scolaire privé sont supérieurs à l’allocation octroyé par l’État à l’établissement scolaire privé qui accueille l’élève affecté ou orienté. », a-t-il présenté.

Pour le président Oumar OUATTARA, l’État débourse au moins 120.000 francs CFA et 140.000 CFA pour les élèves affectés au premier et second cycle,dans la mesure où le non paiement de ces frais r complémentaires peuvent avoir des conséquences immédiates comme la non admission de l’élève en classe,donc à l’abandon de la scolarité.

SOURCE: (koaci.com)

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Les filles dament le pion aux garçons aux examens du BEPC et CEPE à Séguéla

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Les filles viennent en tête des admis au brevet d’études du premier cycle (BEPC) et du certificat d’études primaires et élémentaires (CEPE) dans la direction régionale de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (DRENETFP) de Séguéla, selon les résultats proclamés.

Au BEPC, au sein de la première promotion du lycée des jeunes filles, 57 des 70 candidates ont décroché le sésame, soit un taux de réussite de 81,84%. Loin devant le collège moderne de Massala qui pointe à la deuxième place avec 44,64% d’admis et quand le taux de la direction régionale est, lui, de 30,59%.

“Ce résultat est bon au vu des perturbations enregistrées en cours d’année. Pour l’an prochain, nous visons les 100%”, a promis le proviseur Ouattara N’Klo Honorine.

Avec un effectif de 62 326 élèves, la DRENETFP de Séguéla, créée en 1991, couvre les départements de Kani et de Séguéla.

Au CEPE, 989 filles sont déclarées admises contre 963 garçons sur un total de 2 145 candidats.

Le Gouvernement a institué la politique de l’école obligatoire doublée de campagnes de sensibilisation pour la scolarisation de la jeune fille.

la rédaction

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L’éducation des enfants ne doit pas être laissée à l’école seule, souhaite le préfet de Séguéla

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Le préfet de la région du Worodougou, préfet du département de Séguéla, Benjamin Effoli, souhaite que l’éducation des enfants ne soit pas l’affaire seule de l’école mais plutôt de la famille, pour une société ivoirienne meilleure et développée.

« De plus en plus, des familles abandonnent l’éducation de leurs enfants à l’école. C’est vrai, l’école fera toujours sa part, mais l’éducation de nos enfants ne devra venir que de nos familles. On ne fait pas des enfants pour les abandonner à l’école, à la société. Si nous voulons une société forte, un pays fort, il faut que la famille continue de jouer son rôle », a-t-il déclaré, dimanche, s’exprimant à l’occasion de la célébration combinée et en différé des fêtes des mères et des pères à l’espace ‘’Madêgbê’’.

Il a appelé les pères et mères, socles de la famille, ‘’à ne pas faillir dans leur devoir d’éducation qui permettra à notre société d’aller vers le développement, l’émancipation’’.

La Côte d’Ivoire fait face depuis quelques années un phénomène d’enfants en conflit avec la loi, imputable selon des observateurs à “la démission de certains parents”.

« Aucune société au monde ne peut se développer si la famille n’est pas forte, si elle ne joue pas son rôle. (…) Je voudrais donc compter sur chacun de vous pour que, en ce qui concerne le Worodougou, nous ayons la main mise sur nos progénitures et que nous-mêmes soyons des exemples pour les enfants, les jeunes », a conclu le préfet qui espère ainsi que la société ne léguera pas ‘’un héritage boiteux’’ aux générations futures.

SOURCE: (SCDA/MENETFP)

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ACTUALITE NATIONALE

Lycée d’excellence de Grand-Bassam, tout savoir sur les conditions d’admission avant la rentrée scolaire 2019-2020

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-Le Lycée d’excellence de Grand-Bassam en construction devrait ouvrir ses portes à la rentrée scolaire 2019-2020.
Les conditions d’admission pour intégrer cette prestigieuse école sont connues. Il faudrait que l’élève soit en fin de classe de 5ème ; Être de nationalité ivoirienne ; Eté âgé de 13 ans au maximum ; N’avoir jamais redoublé de classe depuis la classe de CM2 ; Avoir une moyenne annuelle supérieure ou égale à 15/20 ; Avoir 12/20 au moins en Français et en Anglais et 15/20 en sciences physiques et en Mathématiques ; N’avoir fait l’objet d’aucune sanction disciplinaire.
Pour les pièces à fournir, il est exigé, une lettre motivée légalisée des parents, donnant l’accord pour l’inscription ; Tous les bulletins des classes de 6è et 5ème ; Une photo d’identité ; Un certificat de nationalité.
Le dossier complet doit parvenir à la Direction des écoles, lycées et collèges au plus tard le 09 août 2019.
SOURCE: (koaci.com)

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