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Côte d’Ivoire / Bouaké, pour une performance du système éducatif, des élèves et enseignants veulent «marcher sur les Traces de Kandia…»

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Démarré le 02 Mai dernier au Lycée Moderne de Jeunes Filles de Bouaké, un séminaire réunissant des responsables du système éducatif sur le thème, « le chef d’établissement face aux enjeux de la qualité dusystème éducatif ivoirien », a été initié par l’Association des Chefs d’Établissement et Adjoint du Secondaire de Côte d’Ivoire (ACEASCI), avec son président Coulibaly Souleymane, proviseur du Lycée Moderne Nimbo de Bouaké, en vue de réfléchir sur la fonction du chef d’établissement.

Avec pour objectif principal, la réflexion sur le véritable rôle rationnel que doit jouer le chef d’établissement face aux perspectives de qualité et de performance du système éducatif ivoirien, cette contribution devra être motivée par des conditions de travail plus améliorées et des critères d’employabilité ou de carrière plus payantes.

C’est dans ce cadre que des objectifs spécifiques à savoir, définir et préciser les critères ou indicateurs de qualité et de  performance adossés au fonctionnement du système éducatif ivoirien, démontrer comment les chefs d’établissements peuvent et doivent œuvrer à la qualité de l’école, mettre en évidence le rôle des adjoints aux côtés des chefs d’établissements dans la quête et le maintien de cette performance et de la qualité de l’école, identifier les conditions idoines et les moyens nécessaires devant permettre aux chefs d’établissements de faire face de façon pratique aux enjeux de qualité et de performance de l’école Ivoirienne, définir un profil type stratégique, fonctionnel et opérationnel du chef d’établissement, réfléchir sur une structuration en termes de prérogatives et d’agrégats de rémunération adossés au métier où l’emploi de « chef d’établissement », organiser la fonction de chef d’établissement afin qu’elle puisse efficacement appuyer la réalisation satisfaisante de la scolarisation obligatoire pour tous dans une perspective de qualité du système éducatif…, ont été définis de manière spécifique et à travers le thème central et les sous-thèmes.

Venus de différentes villes du pays, les chefs d’établissements et adjoints ont activement participé à ce séminaire avec la présence de Kandia Camara, ministre de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle ce Samedi 04 Mai pour la fin des travaux.

Satisfait de voir sa ville accueillir cette rencontre de portée nationale, le maire Djibo Nicolas a remercié les organisateurs pour le choix de Bouaké.

Au cours d’une prestation poétique, Koffi Aya Blandine, élève en classe de 1ère A2 au Lycée Moderne de Jeunes Filles a, pendant son récit magistralement élaboré sur l’incivisme, fait savoir que « nous les élèves, ambitionnons marcher sur les Traces de la ministre Kandia Camara pour devenir comme elle.» Rejoignant l’élève dans ses propos, le président de l’ACEASCI, Coulibaly Souleymane a renchéri en expliquant que « le personnel éducatif doit être Sur les Traces de Kandia Camara pour la performance de sa gestion », tout en invitant ses collègues enseignants à faire preuve de loyauté envers celle qui, depuis sa nomination à ce poste ministériel, aurait fait le maximum pour les enseignants.

Pour Kandia Camara, « on ne peut pas parler d’amélioration de la qualité sans parler de formation. Si nous voulons que lesystème éducatif soit performant, les acteurs doivent être performants. Nous devons faire des chefs d’établissements, un maillon très essentiel de la chaîne…» Une communication a été faite par la ministre sur le thème central en expliquant que « le chef d’établissement doit être un ivoirien nouveau.»

Par la suite, la ministre explique qu’après avoir effectué un séjour à Dubaï pendant le mois de Février passé au cour du forum international de l’éducation, le meilleur enseignant au niveau mondial aurait été désigné.

« Il y’a des lauréats qui nous ont été présentés et le meilleur enseignant au niveau mondial a été désigné. Il s’agit d’un instituteur du primaire Kenyan. Ce dernier donne des cours dans une école primaire en zone rurale. Nous nous sommes rendus compte que plusieurs pays participaient à cette compétition, raison pour laquelle nous avons pris la décision de faire compétitir les enseignants ivoiriens.

SOURCE: (koaci.com)

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Les filles surclassent les garçons aux examens du BEPC ET CEPE

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Les filles ont surclassé les garçons aux examens du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) et au Certificat d’études primaires et élémentaires (CEPE) avec un taux d’admises supérieur à celui des garçons, selon une communication du gouvernement relative aux résultats de la session 2019, au titre de l’année scolaire 2018 – 2019.

«  Nous constatons une amélioration du taux pris sous l’angle du genre des filles (…). Et une amélioration de l’inscription des filles à l’école, a salué, mercredi, le porte parole du gouvernement, Sidi Touré, soulignant que cette embellie est à mettre à l’actif du gouvernement à travers l’adoption de la politique de scolarisation obligatoire (PSO).

Depuis la rentrée scolaire 2015-2016, le gouvernement avait adopté cette mesure pour « donner à toutes les filles et à tous les fils de notre pays le droit à l’éducation, à une formation de qualité », rappelle-t-on

Selon le genre,  58,66% des filles soit 112 213 admises sur 191 799 filles présentes ont réussi aux épreuves du BECP contre 56,18% des garçons.  220 190 candidates ont été déclarées admises au CEPE soit 85,81% des filles contre 83,88% des garçons.

Au niveau national, sur 420 674 élèves,  241 103 ont été déclarés admis au BEPC au titre de l’année scolaire 2018 – 2019, soir un taux estimé à 57,31% contre 60,14% en 2018.

En ce qui concerne le CEPE, sur  444 399 admis sur 525 595 pour un taux national de 84,84% contre 83,57% en 2018. Les résultats ont été proclamés, respectivement, les 9 et 15 juillet 2019

la rédaction

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Ouverture de la 1ère université d’Eté en sciences sociales en Côte d’Ivoire

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La première université d’Eté en sciences sociales organisée en Côte d’Ivoire ( Tany Vao 2019)  s’est ouverte mercredi à l’école nationale supérieure de statistiques et d’économie appliquée (ENSEA) sous le thème « travail, intégration sociale et politique d’emploi : approche méthodologiques et transversales ».

Cette université organisée en collaboration avec l’Agence française de développement (AFD) à travers le Contrat de désendettement et de développement (C2D), l’Institut de recherche et de développement (IRD)  est à sa troisième édition. Les deux premières éditions se sont tenues en Madagascar  en 2016 et 2018.

Cette université vise à dispenser une formation à la recherche de haut niveau en sciences sociales à et à répondre à des besoins forts en termes d’encadrement, de méthodes, et de travail en réseau des doctorants et jeunes chercheurs d’Afrique de l’Ouest en sciences humaines et sociales. Elle s’adresse   ainsi à un public constitué d’étudiants (doctorants), de chercheurs mais aussi de professionnels souhaitant approfondir leurs connaissances.

Au regard du thème de cette édition, cette université d’Eté en sciences sociales s’avère être une formidable occasion de réflexion et d’échanges sur l’épineuse question de l’informalité et la précarité de l’emploi en Côte d’Ivoire, selon le directeur de Cabinet du ministère du Plan et du Développement, Yéo Nahoua.

« La question de l’emploi demeure une préoccupation importante pour le Gouvernement dans la mesure où les emplois en Côte d’Ivoire sont majoritairement concentrés dans le secteur informel. Comme l’atteste l’Enquête nationale sur situation de l’emploi et le secteur informel de 2016, l’emploi en Côte d’Ivoire est à 93,6% informel », a-t-il signifié.

Cette session enregistre au total 125 chercheurs  à savoir 25 experts de l’ENSEA, de l’université Félix Houphouët Boigny de Cocody, de de l’université  de Paris de Panthéon Sorbonne et de Lille et 100 étudiants sélectionnés sur  près de 300 postulants, a souligné le directeur général de l’ENSEA, N’Guessan Hugues.

Les travaux de cette université se dérouleront en plénière de mercredi à jeudi  suivis des ateliers jusqu’au 24 juillet

la rédaction

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CEPE 2019 / Les villes de Grand-Bassam et de Bonon largement au-dessus de la moyenne nationale

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Les villes de Grand-Bassam (sud-ouest) et de Bonon (centre-ouest) ont obtenu respectivement 87,17% et 89,22% d’admis au certificat d’études primaires et élémentaires (CEPE), largement au-dessus de la moyenne nationale qui est de 84,48%.

Toutefois, ces résultats restent en deçà des taux réalisés par ces localités l’année dernière à savoir 93% pour Grand-Bassam et 89,75% pour Bonon.

En revanche, d’autres sont en-dessous du taux national notamment la ville de Tanda qui réalise un taux d’admission de 65,19% et Kong, un taux de réussite de 62,91%.

la rédaction

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