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PETITE ENFANCE

Vaccination des enfants- 35 millions de dollars US mobilisés par l’Unicef, la Côte d’Ivoire « sur la bonne voie »

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Les financements disponibles pour l’initiative pour l’indépendance vaccinale (IIV), un mécanisme destiné à aider les pays à sécuriser leur approvisionnement en vaccins vitaux pour les enfants, ont plus que doublé en 2017, passant de 15 à 35 millions de dollars américains, a rapporté l’UNICEF aujourd’hui dans un rapport dont copie est parvenue à PôleAfrique.info.

Cette augmentation a notamment été rendue possible grâce à une garantie financière de 15 millions de dollars offerte par la Fondation Bill et Melinda Gates, qui vient s’ajouter au capital de départ auquel contribuent également Gavi, l’Alliance du vaccin, et le Fonds des États-Unis pour l’UNICEF.

L’initiative pour l’indépendance vaccinale est un outil qui permet de minimiser les ruptures de stock de vaccins et d’assurer que davantage d’enfants reçoivent les vaccins à temps. Depuis 2016, elle a permis de fournir 91 millions de doses dans 23 pays, plus rapidement que cela n’aurait été autrement possible.

« Les mécanismes de financement tels que l’initiative d’appui à l’indépendance vaccinale sont des outils essentiels pour améliorer et garantir financièrement l’approvisionnement en vaccins, et ainsi s’assurer qu’ils atteignent les enfants quand ils en ont le plus besoin », a expliqué Shanelle Hall, Directrice adjointe de l’UNICEF pour les résultats programmatiques. « Il est important de poursuivre notre appui aux pays, en collaboration avec nos partenaires et les donateurs, en tenant compte des efforts financiers qu’ils accomplissent, des inégalités constatées dans les pays à revenu intermédiaire et de l’agenda plus large des objectifs du développement durable. »

Plus de 60 pays à faible revenu bénéficient actuellement de l’appui de Gavi pour l’achat de vaccins vitaux pour les enfants, incluant la Côte d’Ivoire. Selon Dr. Béchir Aounen, Chef de la survie de l’enfant à UNICEF Côte d’Ivoire, le pays est sur la bonne voie vers l’indépendance vaccinale : « La Côte d’Ivoire a enregistré en 2017, sa première année sans rupture de vaccins depuis une décennie. C’est grâce à la contribution de l’UNICEF, de GAVI, du fond pour l’indépendance vaccinale de la Fondation Bill et Melinda Gates, mais aussi grâce à un investissement significatif de l’État. »

Alors les économies se développent et que ces pays s’émancipent du soutien de l’Alliance du vaccin, l’initiative d’appui à l’indépendance vaccinale leur permet néanmoins d’avoir accès à des financements provisoires à court terme, en attendant de pouvoir mobiliser les budgets nationaux. En outre, les pays sont accompagnés dans le processus de planification et de budgétisation d’achat de ces intrants essentiels pour leurs populations. « Nous savons, grâce au dialogue que nous avons avec les dirigeants du monde entier, que les pays qui s’émancipent du soutien de Gavi peuvent faire face à des contraintes budgétaires et techniques significatives lorsqu’il s’agit de sécuriser leur approvisionnement en vaccins », a dit le docteur Orin Levine, directeur de la distribution des vaccins pour la Fondation Bill et Melinda Gates. « La Fondation, ainsi que les autres partenaires de l’Alliance pour le vaccin, se sont engagés à aider ces pays à surmonter les défis qu’ils rencontrent. L’Initiative d’appui à l’indépendance vaccinale est un outil qui nous permet de nous assurer que les enfants, où qu’ils soient, sont protégés contre les maladies que les vaccins peuvent prévenir. »

Les vaccins constituent l’une des interventions sanitaires les plus efficaces de l’histoire. Ils ont permis de réduire de plus de la moitié le nombre de décès d’enfants depuis 1990. Pour chaque dollar dépensé pour les vaccinations infantiles, les pays reçoivent 44 dollars d’avantages économiques et sociaux. La couverture vaccinale mondiale pour l’ensemble de vaccins de base s’élevait à 86% en 2016, la plus élevée jamais enregistrée. Il reste néanmoins beaucoup à faire pour assurer la pérennité des systèmes nationaux de vaccination et des financements, et rendre disponibles les intrants essentiels pour les enfants.

« Des outils comme l’Initiative pour l’indépendance vaccinale deviennent de plus en plus importants car les pays en développement investissent de plus en plus leurs propres ressources dans leurs programmes vaccinaux, dans ce cas en créant un approvisionnement en vaccins stable et prévisible », a déclaré le Dr Seth Berkley. PDG de Gavi. « Ce nouvel investissement donnera donc un coup de pouce bienvenu aux pays qui s’acheminent vers l’autosuffisance, en faisant en sorte que les enfants ne soient pas privés des vaccins qui leur sauvent la vie. »

Les contributions récentes à l’initiative pour l’indépendance vaccinale sont essentielles pour aider les pays qui augmentent leurs budgets nationaux pour acheter des vaccins, tels que le Tchad et le Kenya. En outre, son expansion a permis à de nouveaux pays tels la Côte d’Ivoire d’adhérer au mécanisme. De plus en plus de pays discutent activement leur participation à l’initiative. Ces efforts contribuent à fournir durablement des intrants pour la vaccination d’un nombre croissant de nouveau-nés dans ces pays.

Lancée en 1991, l’Initiative pour l’indépendance des vaccins est un mécanisme financier qui permet aux gouvernements de gérer les déficits budgétaires temporaires et de faciliter l’approvisionnement en temps opportun des intrants essentiels. Elle offre des conditions de crédit flexibles aux pays, ce qui leur permet de payer une fois les intrants livrés, de réduire les ruptures de stock et d’assurer une fourniture systématique et durable des biens. A la fin de 2017, celle-ci a été financée à hauteur de 35 millions de dollars grâce au soutien de la Fondation Bill et Melinda Gates, de Gavi et du Fonds des États-Unis pour l’UNICEF.

pole Afrique

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ACTUALITE NATIONALE

Torturé et maltraité, le petit Foua Bi mène une nouvelle vie à la case des enfants

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Torturé et maltraité par son oncle, instituteur bénévole à Tiassalé, le petit Foua Bi Emmanuel mène une nouvelle vie à la « Case blanche » centre d’accueil de la Fondation Children of Africa, à la demande de la présidente, la Première Dame, Dominique Ouattara.

Selon une note d’information transmise, mardi, à l’AIP, admis à «La Case des Enfants » depuis le mois de juin, Emmanuel est régulièrement conduit à l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville où il reçoit des soins. Il est soumis à une batterie d’examens dont l’analyse dentaire qui a révélé que le fiston a entre 4 et 5 ans et non 8 ans comme l’ont relevé des sources.

Selon l’un des éducateurs spécialisés du centre d’accueil, le petit garçon se remet peu-à-peu de son traumatisme psychologique et a retrouvé son univers d’enfants, fait de jeux et de camaraderie. « Il a un esprit vif et une intelligence au-dessus de la moyenne », rapporte-t-il.

Directrice de la Fondation, Nadine Sangaré dit avoir reçu des instructions fermes de Madame Dominique Ouattara. Celles qui induisent la prise en charge médicale de l’enfant et son inscription à l’école comme tous ses autres camarades à partir de l’année prochaine.

L’Agence Ivoirienne de Presse (AIP), repris par plusieurs sites internet, avait révélé les sévices corporels dont était victime Emmanuel. Lacéré pendant plusieurs jours et brûlé au feu à l’aide de la lame d’une machette chauffée à blanc au feu par son oncle, le petit « Manu » a eu son salut grâce à l’intervention des voisins.

Conduit au centre de santé rural du village et ensuite à l’hôpital général de Tiassalé pour les premiers soins, le petit Foua Bi sera hébergé par la Soeur Prao Aline, une religieuse et infirmière à l’hôpital qui a sollicité la Fondation Children Of Africa.

(AIP) bsb/fmo

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Maladies rénales de l’enfant : Des professionnels de la santé et des experts réfléchissent aux solutions

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Le Pr Adonis organise depuis hier jusqu’ à aujourd’hui au Palm club, un deuxième Cours international en néphrologie pédiatrique ou « Teaching course » après celui de 2014.
Le Pr Adonis Koffi Laurence veut exorciser certaines maladies rénales de l’enfant ou la néphrologie pédiatrique en Côte d’Ivoire où en 2008 elle a créé la première unité de néphrologie pédiatrique, puis en Afrique de l’Ouest et du Centre francophone. Mais pour ne pas être seule face à ce challenge comme elle l’a été de 2000 à 2009, avant de former deux autres Ivoiriens dans cette spécialisation, elle a saisi l’occasion de la célébration de l’anniversaire des 10 ans d’existence de l’Unité de néphrologie pédiatrique du Chu de Yopougon. Dont elle est le chef de service, pour élargir les réflexions autour des réponses adéquates à apporter à cette maladie.

Le Pr Adonis organise depuis hier jusqu’ à aujourd’hui au Palm club, un deuxième Cours international en néphrologie pédiatrique ou « Teaching course » après celui de 2014. Pour ce faire, elle a réuni des pédiatres, des néphrologues et des néphropédiatres, soit 150 professionnels de santé de 8 pays d’Afrique dont Djibouti, Cameroun, Mali, Sénégal, RDC,  et Côte d’Ivoire, avec des experts venus du Benin, de l’Afrique du sud, du Maroc, d’Espagne, de la France et de l’Italie, pour questionner un thème : « Pratique de la néphrologie pédiatrique en Afrique ; écriture de protocole de prise en charge de certaines maladies rénales de l’enfant par le réseau africain francophone de néphrologie pédiatrique. »

Ses ambitions, prouver que cette discipline, pas très connue en Afrique et qui n’est pas enseignée dans les programmes universitaires et postuniversitaires des facultés de médecine, a sa place dans les pays à faibles revenus. Pour ce faire, elle entend accélérer avec son équipe, le développement de cette discipline dans les pays voisins ; mais cela ne saurait se faire sans la solidarité et une organisation scientifique rigoureuse. Le « Teaching course », deuxième édition, vient apporter des débuts de réponses à ces préoccupations. A cet effet, son but est de sensibiliser les praticiens à l’existence des maladies rénales de l’enfant par des formations spécifiques en néphrologie pédiatrique. Ses objectifs sont suffisamment clairs.

Il s’agit de former les médecins généralistes et les pédiatres sur les maladies rénales de l’enfant et de renforcer les capacités des néphro-pédiatres, des urologues, des néphrologues et des chirurgiens pédiatres sur les pathologies rénales de l’enfant, les plus fréquentes dans l’environnement africain. Il faut surtout que les médecins  généralistes sachent diagnostiquer avec des moyens scientifiques certaines maladies de l’enfant pour leur meilleure prise en charge. Ce sont entre autres, l’énurésie de l’enfant (pipi au lit) qui occasionne, au Congo, la fuite des enfants de la cellule familiale vers la rue), l’hypertension artérielle, l’infection urinaire, le syndrome néphrotique, l’insuffisance rénale de l’enfant. Les capacités des équipes infirmières et médicales à la pratique de la dialyse péritonéale et de l’hémodialyse seront renforcées.

SOURCE : AIP

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Lutte contre la traite des enfants: Le personnel du centre d’accueil de Soubré présenté à la Première dame

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Le Premier Centre d’accueil pour Enfants de Soubré devant accueillir les enfants victimes  de traître, d’exploitation et de travail  est prêt.  Mais bien avant son inauguration officielle prévue le jeudi 7 juin  prochain à Soubré,  Madame Mariatou Koné,  Ministre de la famille, de la protection de l’enfant et de la solidarité,  a présenté le personnel  pluridisciplinaire chargé de l’animation de cet établissement spécialisé, à la Première Dame Dominique Ouattara.

La rencontre s’est déroulée le mercredi 30 mai 2018 à la résidence Présidentielle de Cocody, Lors de cette audience, chaque agent a expliqué le menu les tâches qu’ils devront accomplir pour le bon fonctionnement du centre.

Madame Dominique Ouattara, Présidente du Comité National de Surveillance des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le  travail des enfants (CNS), a expliqué au personnel ses attentes. La Présidente Fondatrice de Children Of Africa  a surtout  insisté sur la question de la  prise en charge des enfants dans le centre.

«C’est un centre qui me tient particulièrement à cœur ainsi qu’à nos partenaires. La Fondation Children Of Africa a construit et meublé ce centre  afin que les enfants soient dans de bonnes conditions », a-t-elle indiqué au personnel.

Le centre d’accueil pour enfants de Soubré a été construit par la Fondation Children Of Africa. Il est le premier des  trois centres que la Fondation de Madame Dominique Ouattara s’est engagée à construire à Soubré, Bouaké et Ferkessédougou pour offrir aux enfants victimes de traite, d’exploitation et de travail un centre d’accueil  avant leur intégration dans leur famille respective.

Source: Cabinet de la Première Dame

SOURCE : Fratmat.info

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