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FORMATIONS

Union Nationale des Etudiants de l’INFAS: le nouveau président investi

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Arsène Koffi Kouadio est le nouveau président de l’Union Nationale des Etudiants de l’Institut National de Formation des Agents de Santé (UNEI). Il a été investi par Meliane N’Dhatz Epse Sanogo, Directrice Générale de cette école le vendredi 27 avril au grand amphi de l’INFAS devant ses camarades étudiants. Arsène Koffi, aura pour mission notamment de travailler à l’union et à la cohésion entre les étudiants de l’INFAS, défendre leurs droits et intérêts et les promouvoir. Il aura aussi pour mission de sensibiliser ses pairs à valoriser le métier de la santé et sensibiliser les étudiants et les populations sur les fléaux, les maladies et les vices de la société. Pour mener à bien sa mission, il s’est entouré d’une équipe dynamique composée d’hommes et de femmes. Leur premier défi sera l’organisation de la Journée Nationale de l’Etudiant de l’INFAS, un événement phare de leur programme d’activité. Cette journée qui aura pour thème : ‘’Je suis agent de santé, j’aime ma profession’’ va permettre aux étudiants de construire leur identité professionnelle et de consolider leur projet professionnel. Saluant la présence de sa Directrice Générale, le nouveau président lui a traduit ses félicitations pour son engagement et sa promptitude. « Nous sommes convaincus de par vos actions que vous êtes animée de très bonnes perspectives pour faire de nous des agents de santé d’excellences et opérationnels sur le terrain », a-t-il exprimé. Toutefois, la présentation de quelques doléances était nécessaire. Il s’agit entre autres du paiement régulier des bourses aux étudiants et aussi la mise à disposition d’une salle multimédia avec accès internet. Heureuse d’investir l’interlocuteur des étudiants de l’INFAS, la Directrice Générale l’a invité à donner l’exemple : « un leader, c’est celui qui donne l’exemple », a-t-elle conseillé. Par ailleurs, elle a invité tous les étudiants au goût du travail et à l’excellence ; c’est, selon elle, le seul gage d’une réussite certaine. Quant aux doléances, elle a promis travailler en synergie avec les associations d’étudiants et les partenaires pour y arriver. C’est pourquoi elle les a invités à faire instaurer un climat de paix et de cohésion sur le campus pour faciliter, du moins pour accélérer l’atteinte de toutes leurs objectifs. L’UNEI est née le 29 octobre 2017 et a obtenu sa reconnaissance officielle du ministère de l’intérieur par le récépissé n 0264/PA/SG/D2 du 12 décembre 2017 délivré le 27 février 2018.

SOURCE : L’Héritage

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ACTUALITE NATIONALE

Formation professionnelle : le FDFP adopte un plan quinquennal

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Le Plan d’Actions Opérationnel Annuel’’ s’étant avéré insuffisant pour prendre en compte des objectifs à moyen et long terme, le Fonds de développement de la formation professionnelle (FDFP) a adopté un plan quinquennal dit ‘’Plan Stratégique’’ couvrant la période 2018-2022. La validation de ce ‘’Plan Stratégique’’ a fait l’objet d’un séminaire tenu du 5 au 7 novembre 2018 à l’Hôtel Palm Club d’Abidjan-Cocody. La raison d’adoption de ce nouveau plan, c’est qu’il vient renforcer la démarche d’amélioration continue du fonctionnement du FDFP. Après le travail des experts pour l’élaboration de ce nouvel outil, Kassoum Konaté, Secrétaire Général du FDFP, a remis le plan stratégique fini au représentant de Mme la ministre Kandia Camara. « Chers collaborateurs du FDFP, vous devez être fiers de votre institution, du travail de construction du futur désiré que vous avez abattu. Je vous félicite et vous remercie de votre abnégation et de votre identification de plus en plus forte dans le FDFP et vous encourage à continuer dans cette voie. M. le représentant de Mme la ministre, permettez que je vous remette symboliquement le Plan Stratégique validé, dans sa forme actuelle, en attendant et en espérant qu’une occasion plus solennelle me soit offerte, dans un autre cadre, pour le déposer dans les mains de Mme Kandia Camara », a souhaité le SG du FDFP. « Le secteur où intervient le FDFP, l’emploi en occurrence, exige un sens de l’anticipation tel qu’il faut prévoir sur le long terme. C’est donc tout le mérite des organisateurs de ce séminaire de définir ainsi un agenda opérationnel et réalisable sur la période 2018-2022. Les heures studieuses que vous venez de consacrer à ce séminaire n’auront pas été vaines puisqu’il s’agissait de bâtir un calendrier stratégique pour le FDFP dans la perspective des quatre prochaines années. Nous venons d’en avoir la preuve avec la lecture du rapport du séminaire », a reconnu M. Abdoulaye Kouyaté, Chef de cabinet et représentant Mme Kandia Camara.

Pour arriver au texte final dont le contenu n’a pas été dévoilé au public, les experts du FDFP et les partenaires ont abattu un boulot colossal. Le présent sémination de validation du Plan Stratégique a démarré le lundi 5 novembre dernier en présence de Mme Kandia Camara, ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle. L’aboutissement de la rencontre est le résultat de plusieurs actions, à la fois concentriques et convergentes, conduites à ce sujet. Il y a eu d’abord l’organisation d’un atelier du 7 au 9 mai dernier à Grand-Bassam dans le but de collecter les contributions des usagers et des partenaires. Ensuite, un Comité scientifique composé de managers et cadres du FDFP, d’inspecteurs généraux de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, du Ministère du Plan et de développement et d’un consultant auprès du FDFP, ont, sur la base des contributions des usages et partenaires, construit un projet de Plan Stratégique. Enfin, il y a eu l’apport d’un consultant international dont le Comité scientifique s’est approprié les contributions au cours d’un atelier les 18, 19 et 20 octobre 2018. Tout ce long processus a trouvé une bonne conclusion avec la validation du Plan Stratégique du Fonds de développement à la formation professionnelle les 5, 6 et 7 novembre dernier à l’Hôtel Palm Club à Cocody. « Vous avez présenté l’économie générale du projet en séance plénière. Vous l’avez subdivisée en ses différents axes. Vous les avez présentés devant des commissions spécialisées. Vous avez passé au crible de la pensée critique toutes les productions qu’ils contiennent et vous avez adopté le projet au bout de trois jours de travail, quelquefois à des heures tardives. Vous me remettez maintenant, non plus un projet, mais le Plan lui-même », s’est réjoui le représentant de Kandia Camara.

O. K

Source: Abidjan.net

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ACTUALITE NATIONALE

Recherche Scientifique : un symposium s’intéresse aux défis de l’énergie solaire photovoltaïque en Afrique subsaharienne à l’horizon 2030

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Comment parvenir dans les douze prochaines années à transformer le visage énergétique de l’Afrique ? Cette question concerne beaucoup plus les Etats de l’Afrique subsaharienne car le taux d’accès à l’électricité au Maghreb avoisine 100%, idem pour l’Afrique du Sud. Il n’y a que l’Afrique Subsaharienne qui piétine encore entre 30 et 40%. Il y a donc un défi important à relever.

C’est dans cette optique qu’un symposium de haut niveau qui réunit des chercheurs et spécialistes de plusieurs pays d’Afrique et d’Europe, est organisé les jeudi 08 et vendredi 09 novembre 2018, à l’Hôtel Azalaï d’Abidjan, autour du thème : « Développement de l’énergie solaire photovoltaïque en Afrique à l’horizon 2030 ».

Ce symposium fait partie des grandes articulations du Forum annuel des organismes africains de financement de la recherche scientifique, appuyé par l’Initiative des Conseils subventionnaires de la Recherche en Afrique subsaharienne (SGCI), initié par le PASRES (Programme d’appui stratégique à la recherche scientifique de Côte d’Ivoire) et la NRF (National Research Foundation) d’Afrique du Sud.

Il vise à fournir un cadre international pour faciliter la discussion, l’échange de connaissance sur les résultats de la recherche, les défis actuels et futurs concernant le développement de l’énergie photovoltaïque et leurs applications en Afrique.

Il sera question pour les participants, à travers cette plate-forme de faciliter le développement des liens entre la communauté scientifique et les décideurs politiques afin qu’ils répondent adéquatement aux besoins de la population en matière d’énergie photovoltaïque, d’aider au transfert des technologies vers l’Afrique, mais surtout d’identifier les obstacles au développement de la filière photovoltaïque.

La conférence inaugurale, sous la bannière du thème central : « Développement de l’énergie solaire photovoltaïque en Afrique à l’horizon 2030 » a été dite par le Prof Aka Boko, Directeur de l’IREN (Institut de recherche sur les énergies nouvelles). Dans son mot introductif, le Prof Aka a souligné le fait qu’en Afrique malgré le fort taux d’irradiance solaire, la production d’électricité par la voie photovoltaïque est peu développée et plusieurs contrées notamment les zones rurales n’ont pas accès à l’électricité.

Selon lui, la recherche scientifique en Côte d’Ivoire est encore au stade embryonnaire dans le développement du système solaire photovoltaïque, car il y a un manque d’infrastructures en la matière. Cela est dû en partie, au fait que lors de la crise post-électorale de 2010, les universités ont été attaquées et les laboratoires et instituts de recherche ont été pillés et saccagés. Après la crise, il n’y a pas eu jusque-là de rééquipement de ces laboratoires et instituts.

« Le manque de matériel pour effectuer la recherche fait que nous sommes en retard par rapport aux pays anglophones. Cela fait qu’on rencontre des difficultés qui nous empêchent de mener à bien nos travaux de recherche. Nous sommes obligés d’aller en France, en Espagne ou au Maroc pour les pratiques expérimentales », a-t-il indiqué.

Par ailleurs, en ce qui concerne la vulgarisation des énergies renouvelables, le Prof Aka Boko a soutenu que cela doit être encouragé par une volonté politique, à l’exemple de l’Allemagne où chaque toit possède un panneau, malgré le réseau national, il y a une autoproduction.

En définitive, le DG de l’IREN a exhorté les décideurs politiques africains à encourager le développement de la recherche, l’industrialisation, en se servant d’exemple comme celui de l’inde (où il vient de passer 3 semaines), où il existe des usines de montage qui offrent une bonne alternative face à la production de la cellule (élément intrinsèque comme le silicium) qui relève d’une technologie très avancée. « On peut commander tous ces modules pour faire des assemblages sur place comme en Inde où on sent la volonté politique pour booster le développement de la recherche », a-t-il conseillé.

En outre, faut-il noter que plusieurs sous-thèmes seront abordés au cours de ce symposium, à savoir, les différentes filières des systèmes de conservation photovoltaïque, l’électrification solaire réseau, hors réseau et rurale ; la problématique du stockage de l’énergie solaire ; le marché, la vulgarisation et la qualité de service dans la filière photovoltaïque ; la collaboration, le partenariat et le financement de la recherche.

JOB

Source: Abidjan.net

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Les enseignants des écoles islamiques renforcent leurs capacités en pédagogique de base

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Les enseignants des écoles islamiques du département d’Oumé, ont renforcé leur compétence en connaissances pédagogiques de base nécessaires dans la conduite des cours dans leurs classes primaires, au cours de l’année scolaire 2018-2019.

La formation tenue, mercredi, à l’école islamique du quartier Béhibro, a réuni 41 enseignants de 19 écoles islamiques venus de tout le département d’Oumé.

Elle a permis de former les enseignants à la psychologie de l’enfant, à la méthodologie d’enseignement des disciplines fondamentales tels le Français, les mathématiques, les sciences et les techniques, l’histoire et géographie. Les maîtres ont également appris la tenue des documents administratifs et scolaires.

A la cérémonie d’ouverture, Cissé Mohamed Basselima, membre du bureau régional des écoles islamiques a invité les séminaristes à transmettre ce qu’ils ont appris à leurs collègues pour la bonne marche de l’école ivoirienne. Le séminaire a bénéficié du soutien financier de l’UNICEF.

Ces 19 établissements islamiques ont obtenu leur intégration dans le système éducatif national, rappelle-t-on.

(AIP)

 

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