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Un internaute en colère fasse à l’agissement de certains enseignants

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Parlons aujourd’hui de ces enseignants 2.0 qui ne font que filmer leurs élèves et exposer sur tous les réseaux sociaux leurs erreurs.
Il faut le savoir chers enseignants, ce métier est l’un des plus difficile. On enseigne des savoirs à des apprenants qui au départ n’ont aucune notion. Surtout pour le primaire où dans les villages, les enfants ne parlent que leurs ethnies, apprendre une autre langue relève parfois de la magie. Pour faire ce métier, il faut donc de la patience, un minimum d’humilité et il faut parfois considérer l’apprenant comme son frère, sa soeur ou son enfant. Est-ce qu’un enseignant peut filmer son propre enfant ou sa soeur, son frère pendant qu’il fait des erreurs ? Je ne pense pas ! Quel message veux-tu faire véhiculer quand tu filmes tes élèves en pleine difficulté ? Que les élèves en Côte d’Ivoire sont nuls ? Mais on le sait déjà ! Qu’ils n’ont pas le niveau ? Oui, ils n’ont pas le niveau c’est pourquoi l’Etat t’envoie en mission. On peut filmer, photographier un élève dans un moment de gaieté, dans une cérémonie etc… Le parent ne va jamais s’en plaindre parce que tout le monde est content de voir son enfant dans une bonne posture, dans un environnement où il y a la joie et l’amour. Le ministère de l’éducation nationale devrait se saisir du dossier non pas pour radier ces enseignants, Parce que tout le monde commet des erreurs, considérons que celle-ci en est une, mais pour les sensibiliser de sorte à ne plus faire ce genre de pratique et d’accorder un peu plus de sérieux dans leur métier.

SOURCE : ODCI

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Un instituteur porté disparu à Abengourou

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Brou Anno, instituteur au groupe scolaire Boko Kouao Eugène, dans la commune d’Abengourou, est porté disparu depuis mercredi.

Sorti des cours mercredi, aux environs de 10h, pour effectuer une course, il n’a plus jamais réapparu. « Le mercredi 09 mai dernier, il a dit à un de ses collègues qu’il partait faire une course sans préciser où il allait. Et depuis ce jour, il est introuvable », a affirmé M. Essoh Laur Hugues, conseiller pédagogique du secteur Dioulakro dont dépend l’EPP Dioulakro 4 où l’homme enseignait.

Selon le conseiller pédagogique, une plainte a été déposée par la famille auprès de la gendarmerie et de la police pour faire la lumière sur cette disparition qui serait liée à une transaction portant sur un terrain dans laquelle il est impliquée.

Ce dernier qui a reçu de l’argent pour acquérir un terrain pour le compte de son église, se serait effectivement acquitté de sa mission. Mais les choses vont se compliquer plus tard au moment de la mise en valeur de ce terrain dont d’autres personnes se réclament la propriété.

L’homme, ayant découvert la supercherie, décide alors d’aller voir le vendeur du terrain pour reprendre l’argent qu’il a indûment perçu pour le restituer aux responsables de l’église, afin de ne pas ternir son image auprès de ses coreligionnaires. Ce serait l’objet du déplacement dont il n’est toujours pas revenu, spécule-t-on.

SOURCE : AIP

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Un élève de Terminale arrêté pour viol à Zuénoula.

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Un élève de la classe de Terminale du collège Kanté Dondo de Zuénoula, Mamadou Moctar Camara, a été arrêté pour viol d’une élève de la classe de CM2 de l’école primaire publique zuénoula 4, Y.A. Nadège,  a appris mardi  l’AIP.

Selon les informations recueillies, la scène s’est déroulée le 03 mai entre midi et 14 Hs. La petite Nadège, revenant de la source (la pompe des TP) a été invitée par  Moctar, un habitué de la famille. Sans se sourciller de ce que l’élève tramait, elle se rend chez lui après avoir informé sa tutrice.

Une fois là-bas, aux dires de l’écolière âgée à peine de 14 ans, elle est séquestrée par l’élève en classe de Terminale durant au moins deux heures dans sa chambre, la violant plusieurs fois, lui arrachant ainsi sa virginité.

Tombée évanouie quelques heures après s’être rendue à la maison, elle est conduite par sa tutrice à l’hôpital de Zuénoula, ne se doutant de rien. L’examen pratiqué par le gynécologue, Dr Bedia, établit qu’elle a eu des rapports forcés endommageant le col de l’utérus. Il s’ensuit une intervention pour la sauver. Fort heureusement sa vie n’est plus en danger.

Le vendredi matin, elle cite le nom du jeune qui ne nie pas les faits. Une plainte est déposée par les parents de la petite à la gendarmerie qui automatiquement arrête le violeur et le met en garde à vue. Le dimanche, les parents de Moctar se présentent au domicile de la victime pour demander pardon afin que l’affaire  soit réglée à l’amiable. Une somme de 100 000 FCFA est donnée en guise d’avance pour compenser les frais médicaux. Dans le même temps, les parents de Moctar obtiennent sa libération. Mais le procureur, saisi du problème, ordonne le déferrement de l’élève.

SOURCE : AIP

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Son domicile attaqué : Une enseignante battue et dépouillée par des gangsters.

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Dame A.N., enseignante en service au groupe scolaire Anyama-Adjamé 1, dans la commune d’Anyama, reste encore profondément marquée par ce qui lui est arrivé. Elle qui a souffert aux mains de malfaiteurs qui ont attaqué son domicile sis à Anyama-Adjamé, gros village distant d’Anyama de 2 Km. C’était dans la nuit du vendredi 23 au samedi 24 mars 2018.

Cette nuit-là, en effet, rapportent nos sources, l’éducatrice est pratiquement seule à son domicile. Son mari est absent pour une importante raison. Des gangsters le savent-ils ? On ne peut répondre avec exactitude à cette question.

En tout état de cause, il est plus de minuit, quand des malfaiteurs débarquent au logis de la pauvre femme. Ces quidams, les tronches enfermées dans des cagoules, sont armés de machettes et de marteaux. Sans s’embarrasser de fioritures, les malfrats défoncent la porte de l’entrée principale de la demeure de l’institutrice. Cette dernière, brutalement tirée de sommeil, est située tout de suite sur ce qu’il se passe chez elle. La pauvre se met alors à appeler à l’aide, sans grand espoir d’être secourue.

Pendant ce temps, les bandits, eux, progressent à l’intérieur de la maison où ils tiennent déjà en respect la nièce de la maîtresse des lieux, une gamine d’une dizaine d’années. Cette pauvre enfant est violentée par les indélicats dont l’un menace même, avec un cynisme prononcé, de la violer. Fort heureusement, Dieu touche son cœur, comme on l’entend dire.

Les instants suivants, c’est la porte de la chambre principale qui saute, sous une violente cognée. Et voilà, impuissante devant eux, la malheureuse enseignante. Les gangsters sont en rogne, parce que selon eux, elle a osé appeler à l’aide. Ils frappent donc dame A.N. Après ce traitement de choc, les fripons exigent de leur victime, qu’elle leur remette tous ses biens les plus importants. N’ayant d’autre choix que de se soumettre, c’est tremblant de tous ses membres, que l’éducatrice demande aux gangsters, de ne pas se gêner, et de faire comme chez eux.

Dans tous les cas, avec ou sans sa permission, ils auraient fait comme s’ils étaient chez eux. Ainsi, les malfaiteurs passent le logis au « scanner ». Ils s’emparent de complets de pagne, de bijoux de grande valeur marchande, d’un ordinateur, de sommes d’argent…. Après s’être servis sans commune mesure, les gangsters se ruent de nouveau sur l’enseignante, et la passent encore à tabac. Puis enfin, ils décampent des lieux et disparaissent dans la nature.

Plus tard, c’est dans un piteux état physique et mental que dame A.N. est découverte par son collègue et voisin. Elle est alors évacuée à l’hôpital général d’Anyama. Une plainte est ensuite déposée à la brigade de gendarmerie. Une enquête y est ouverte, et elle vise à retrouver les assaillants dont l’acte n’a pas manqué de susciter colère et indignation dans les rangs des collègues de dame A.N.

SOURCE : EPP

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