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Un instituteur porté disparu à Abengourou

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Brou Anno, instituteur au groupe scolaire Boko Kouao Eugène, dans la commune d’Abengourou, est porté disparu depuis mercredi.

Sorti des cours mercredi, aux environs de 10h, pour effectuer une course, il n’a plus jamais réapparu. « Le mercredi 09 mai dernier, il a dit à un de ses collègues qu’il partait faire une course sans préciser où il allait. Et depuis ce jour, il est introuvable », a affirmé M. Essoh Laur Hugues, conseiller pédagogique du secteur Dioulakro dont dépend l’EPP Dioulakro 4 où l’homme enseignait.

Selon le conseiller pédagogique, une plainte a été déposée par la famille auprès de la gendarmerie et de la police pour faire la lumière sur cette disparition qui serait liée à une transaction portant sur un terrain dans laquelle il est impliquée.

Ce dernier qui a reçu de l’argent pour acquérir un terrain pour le compte de son église, se serait effectivement acquitté de sa mission. Mais les choses vont se compliquer plus tard au moment de la mise en valeur de ce terrain dont d’autres personnes se réclament la propriété.

L’homme, ayant découvert la supercherie, décide alors d’aller voir le vendeur du terrain pour reprendre l’argent qu’il a indûment perçu pour le restituer aux responsables de l’église, afin de ne pas ternir son image auprès de ses coreligionnaires. Ce serait l’objet du déplacement dont il n’est toujours pas revenu, spécule-t-on.

SOURCE : AIP

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Une école enseigne la séduction aux Chinois

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En Chine, les hommes apprennent les bases de la séduction dans une école.
Dans l’empire du milieu, la population s’élève à plus de 1,3 milliards d’habitants.
En 2016, les données démographiques ont révélée qu’il y avait 33,6 millions d’hommes de plus que de femmes en Chine.
Autant dire que trouver la femme de sa vie devient un parcours du combattant, une véritable compétition ouverte à ceux qui auront tous les atouts pour séduire.

Avec des horaires chargés au travail, donc peu de temps pour les loisirs, des applications mobiles et site internet qui ne garantissent pas à 100% le profil idéal, certains promoteurs ont eu l’idée de créer des écoles de rencontre.
Ces coaches pour séducteurs, entraînent les amoureux afin qu’ils deviennent des hommes capables de comprendre les femmes.
Les séminaires de formation pour réussir le parfait tête-à-tête ont un coût de 4.500 dollars : à ce prix, le coaching individuel est fourni.
D’autres apprenants préfèrent des cours intensifs en ligne, moins couteux, à 30 dollars par leçons.
Au menu du programme, des cours de danse, de psychologie féminine et de conversation.

Un aspect important des cours concerne le relooking des étudiants.
Style vestimentaire, coiffure, coupe de la barbe, choix du parfum et des bijoux sont revisités.
Une fois les cours appris- en théorie – les étudiants sont suivis en caméra cachée pour voir leurs erreurs et ainsi les corriger lors de séances de critiques.

La moyenne d’âge des futurs Don Juan oscille entre 23 et 33 ans.
Cependant, Yi Cui, fondateur de l’agence Love Power, fait remarquer que dans son école, l’amoureux le plus jeune à 19 ans et le plus âgé 59.
Les écoles de rencontre en Chine se donnent donc pour mission d’apprendre aux jeunes chinois comment réussir à séduire des partenaires potentiels.

SOURCE : BBC

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Un élève de Terminale arrêté pour viol à Zuénoula.

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Un élève de la classe de Terminale du collège Kanté Dondo de Zuénoula, Mamadou Moctar Camara, a été arrêté pour viol d’une élève de la classe de CM2 de l’école primaire publique zuénoula 4, Y.A. Nadège,  a appris mardi  l’AIP.

Selon les informations recueillies, la scène s’est déroulée le 03 mai entre midi et 14 Hs. La petite Nadège, revenant de la source (la pompe des TP) a été invitée par  Moctar, un habitué de la famille. Sans se sourciller de ce que l’élève tramait, elle se rend chez lui après avoir informé sa tutrice.

Une fois là-bas, aux dires de l’écolière âgée à peine de 14 ans, elle est séquestrée par l’élève en classe de Terminale durant au moins deux heures dans sa chambre, la violant plusieurs fois, lui arrachant ainsi sa virginité.

Tombée évanouie quelques heures après s’être rendue à la maison, elle est conduite par sa tutrice à l’hôpital de Zuénoula, ne se doutant de rien. L’examen pratiqué par le gynécologue, Dr Bedia, établit qu’elle a eu des rapports forcés endommageant le col de l’utérus. Il s’ensuit une intervention pour la sauver. Fort heureusement sa vie n’est plus en danger.

Le vendredi matin, elle cite le nom du jeune qui ne nie pas les faits. Une plainte est déposée par les parents de la petite à la gendarmerie qui automatiquement arrête le violeur et le met en garde à vue. Le dimanche, les parents de Moctar se présentent au domicile de la victime pour demander pardon afin que l’affaire  soit réglée à l’amiable. Une somme de 100 000 FCFA est donnée en guise d’avance pour compenser les frais médicaux. Dans le même temps, les parents de Moctar obtiennent sa libération. Mais le procureur, saisi du problème, ordonne le déferrement de l’élève.

SOURCE : AIP

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Son domicile attaqué : Une enseignante battue et dépouillée par des gangsters.

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Dame A.N., enseignante en service au groupe scolaire Anyama-Adjamé 1, dans la commune d’Anyama, reste encore profondément marquée par ce qui lui est arrivé. Elle qui a souffert aux mains de malfaiteurs qui ont attaqué son domicile sis à Anyama-Adjamé, gros village distant d’Anyama de 2 Km. C’était dans la nuit du vendredi 23 au samedi 24 mars 2018.

Cette nuit-là, en effet, rapportent nos sources, l’éducatrice est pratiquement seule à son domicile. Son mari est absent pour une importante raison. Des gangsters le savent-ils ? On ne peut répondre avec exactitude à cette question.

En tout état de cause, il est plus de minuit, quand des malfaiteurs débarquent au logis de la pauvre femme. Ces quidams, les tronches enfermées dans des cagoules, sont armés de machettes et de marteaux. Sans s’embarrasser de fioritures, les malfrats défoncent la porte de l’entrée principale de la demeure de l’institutrice. Cette dernière, brutalement tirée de sommeil, est située tout de suite sur ce qu’il se passe chez elle. La pauvre se met alors à appeler à l’aide, sans grand espoir d’être secourue.

Pendant ce temps, les bandits, eux, progressent à l’intérieur de la maison où ils tiennent déjà en respect la nièce de la maîtresse des lieux, une gamine d’une dizaine d’années. Cette pauvre enfant est violentée par les indélicats dont l’un menace même, avec un cynisme prononcé, de la violer. Fort heureusement, Dieu touche son cœur, comme on l’entend dire.

Les instants suivants, c’est la porte de la chambre principale qui saute, sous une violente cognée. Et voilà, impuissante devant eux, la malheureuse enseignante. Les gangsters sont en rogne, parce que selon eux, elle a osé appeler à l’aide. Ils frappent donc dame A.N. Après ce traitement de choc, les fripons exigent de leur victime, qu’elle leur remette tous ses biens les plus importants. N’ayant d’autre choix que de se soumettre, c’est tremblant de tous ses membres, que l’éducatrice demande aux gangsters, de ne pas se gêner, et de faire comme chez eux.

Dans tous les cas, avec ou sans sa permission, ils auraient fait comme s’ils étaient chez eux. Ainsi, les malfaiteurs passent le logis au « scanner ». Ils s’emparent de complets de pagne, de bijoux de grande valeur marchande, d’un ordinateur, de sommes d’argent…. Après s’être servis sans commune mesure, les gangsters se ruent de nouveau sur l’enseignante, et la passent encore à tabac. Puis enfin, ils décampent des lieux et disparaissent dans la nature.

Plus tard, c’est dans un piteux état physique et mental que dame A.N. est découverte par son collègue et voisin. Elle est alors évacuée à l’hôpital général d’Anyama. Une plainte est ensuite déposée à la brigade de gendarmerie. Une enquête y est ouverte, et elle vise à retrouver les assaillants dont l’acte n’a pas manqué de susciter colère et indignation dans les rangs des collègues de dame A.N.

SOURCE : EPP

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