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Togo / Redynamisation de l’enseignement supérieur en Afrique

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Le chef de l’Etat Faure Gnassingbé, président en exercice de la Cedeao, a assisté ce matin à Ouagadougou aux festivités marquant le jubilé d’or du CAMES et à la 35è session du Conseil des ministres de l’institution.

Le Président de la République a été accueilli à son arrivée par son homologue burkinabé, Roch-Marc Kaboré.

Etait également présente, à l’aéroport de Ouagadougou, une forte colonie togolaise venue témoigner sa gratitude aux deux chefs d’Etat pour leur politique de paix et d’intégration sous-régionale.

La session qui est consacrée à une réflexion sur les stratégies de redynamisation de l’institution, a également connu la présence d’autres chefs d’Etat des pays membres de l’Organisation Commune Africaine et Malgache (OCAM).

Le Président togolais et ses pairs ont, à cette occasion, procédé à la signature d’une déclaration dite d’Ouagadougou assortie de recommandations.

Ils n’ont pas manqué de réaffirmer leur engagement à accompagner le CAMES dans sa nouvelle dynamique.

La présence du chef de l’Etat à cette cérémonie, témoigne de son engagement à la recherche scientifique et à la promotion de la culture de l’excellence au Togo et sur le continent.

Le pays dispose de cadres de concertation de concertations sur l’enseignement supérieur, la recherche scientifique et l’innovation notamment le Conseil présidentiel pour l’Enseignement supérieur et la recherche au Togo mis en place en novembre 2013.

Créé en 1968, par les Chefs d’États de l’OCAM, le CAMES a pour mission de coordonner l’harmonisation des politiques d’enseignement supérieur et de recherches et de promouvoir la coopération culturelle et scientifique au sein des états membres. … suite de l’article sur Autre presse

SOURCE : Presidence Togo

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France / Bac 2018 : tests, révisions, repos… Entre les épreuves, on fait quoi ?

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En général, vous sortez d’une épreuve du bac la tête vide. Mais à peine cet effort terminé, il est déjà temps de vous préparer à la prochaine épreuve. Un neuroscientifique vous donne leurs conseils pour réviser dans de bonnes conditions, tandis que des candidats témoignent.

Passer une épreuve du bac, en deux, trois ou quatre heures est très fatigant pour votre cerveau. Même si vous aimeriez dormir jusqu’au lendemain, vous devez réviser la matière suivante. Grégoire Borst, professeur de psychologie du développement et de neurosciences de l’éducation, vous conseille tout d’abord de faire une pause. “Après une épreuve, votre cerveau est fatigué, il faut le laisser se reposer, conseille le neuroscientifique. Mais il est tout de même important de se rafraîchir la mémoire pour ne pas mélanger les connaissances”. Vous pouvez donc prendre le temps de manger et de faire une pause avant de remettre le nez dans vos fiches de révisions.

SOURCE : Etudiant.fr

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Gabon / Illégalité des établissements privés : Quand le gouvernement tente de se dédouaner…

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Après avoir constaté que seuls 14 établissements sur les 38 inspectés répondent aux normes d’ouverture des écoles supérieures privées en République Gabonaise, le gouvernement a mis en demeure les 25 autres pour qu’ils se conforment aux lois en vigueur d’ici la prochaine rentrée académique. C’est le ministre de l’Enseignement supérieur, Jean De Dieu Moukagni Iwangou qui l’a dit lors d’une conférence de presse le 14 juin dernier. Une mesure à travers laquelle le gouvernement tente désormais de se décupler après avoir autorisé lui-même le désordre ambiant dans lequel des milliers de jeunes gabonais ont déjà été formés.

Après avoir toléré pendant plusieurs années, le boom informel des établissements privés qui éclosent partout, le gouvernement a décidé enfin, de taper du point sur la table. L’image ressemble fort bien à celle d’un pompier-pyromane qui revient éteindre le feu qu’il a lui-même allumé. Ce ras-le-bol part des conclusions ahurissantes d’une mission d’inspection effectuée auprès de 38 établissements supérieurs privés. Au terme de ces contrôles, il ressort que 14 seulement de ces 38 écoles répondent aux normes de fonctionnement d’un établissement supérieur. Constat qui a d’ailleurs énervé le patron de l’enseignement supérieur, Jean de Dieu Moukagni Iwangou qui a enjoint les 25 autres établissements exerçant dans l’illégalité totale de se conformer aux conditionnalités en vigueur d’ici à la prochaine rentrée académique. Faute de quoi, ils risquent d’être mis sous scellé.

A y regarder de près, c’est une fermeté qui apparaît aujourd’hui comme une intervention tardive d’un médecin après la mort du malade puisque les dégâts sont aujourd’hui visibles. Des étudiants formés chaque année, parfois sans niveau réel de leurs diplômes ; des diplômes délivrés souvent de manière fantaisiste etc. Conséquence, le pays semble tourner en rond. C’est dire que l’enseignement supérieur privé aujourd’hui a complètement perdu son sérieux dans notre pays qui manifestement ne semble pas lui accorder la place qui devrait être la sienne. Pourtant considéré pour son sérieux comme le fleuron de la formation ailleurs, l’enseignement supérieur est devenu, sous nos cieux, un lieu de trafic intellectuel où seul l’agent des étudiants et leur charme dictent la loi dans l’attribution de notes, de passage et de diplômes.

Ecoles informelles, diplômes douteux…
C’est donc la sacralité et l’universalité du savoir intellectuel qui ont été, ainsi, sacrifiés sur l’autel de l’argent-roi. Le tout au détriment de la qualité de la formation et du niveau des apprenants qui périclitent considérablement d’année en année, à l’heure de la compétitivité professionnelle dans les entreprises, les administrations et autres services. Car il n’est plus rare aujourd’hui au Gabon, de voir des diplômés, Licence, Master et même des Docteurs incapables de s’exprimer ou d’écrire correctement en français, langue d’enseignement et de travail du pays. Et avec un enseignement délivré par des écoles informelles et peu soucieuses de la rigueur, c’est l’avenir de tout un pays qui se trouve ainsi bradé. Des enseignants mal formés, infirmiers mal formés, des administrateurs mal formés, etc.

Si on ne prend pas le taureau par les cornes en corsant davantage les critères d’autorisation des établissements privés, c’est le destin national du Gabon tout entier qui risque d’aller en ruine. En décidant de traquer les établissements en marge des normes de l’enseignement supérieur, le gouvernement qui mesure l’énormité de la bêtise commise, tente désormais de dédouaner en affichant un semblant de fermeté dans une situation où sa responsabilité a déjà été clairement établie. Mais aura-t-il les moyens d’aller jusqu’au bout ? Question à mille dollars.

SOURCE : Gaboneco

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Gabon / Journées médicales sino gabonaises universitaires à Franceville : 510 consultations réalisées

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Dans le cadre de la coopération sino gabonaise dans le domaine de la santé, l’université des sciences Techniques de Masuku, dans la commune de Franceville, Chef-lieu de la province du Haut Ogooué (Sud-Est), a abrité du 15 au 16 juin dernier, une campagne médicale gratuite, au terme de laquelle 510 consultations ont été réalisées, avec 11 cas d’opération de la cataracte à effectuer dans les tout prochains jours.

Ce sont 10 patients en ORL, 41 en radiologie, 200 en ophtalmologie, 25 en pédiatrie, 70 en gynécologie, 35 en médecine traditionnelle, 100 en médecine générale, et 29 patients pour les soins dentaires qui ont été reçus entre vendredi et samedi dernier. Ajouter à ceux-là, deux cas d’évacuation à l’hôpital Amissa Bongo de Franceville, et 11 cas de cataracte en attente d’opérations. D’autres patients recevront des lentilles pour l’amélioration de la vue.

‘’Nous sommes très heureux de venir à l’USTM pour des consultations volontaires, afin de participer à l’amélioration de la santé des gabonais’’, a déclaré, d’entrée de jeu, le docteur Zue Liming, lors du démarrage de l’opération. En effet, plusieurs spécialistes de l’hôpital chinois de Franceville, entre autres, qui se sont déployés pour rendre possible cette campagne médicale. Pour ces derniers, cette année marque aussi, le 30ème anniversaire de l’achèvement de l’hôpital chinois. C’est en 1988, que feu Omar Bongo Ondimba inaugurait cet hôpital.

En lançant les travaux de cette campagne médicale, sur le thème « Tension et diabète », le représentant du directeur du conseil de délégation du Cnou Franceville, Jean Louis Mbina, s’est réjoui de cette opportunité qui vient répondre aux besoins des populations. ‘’C’est une occasion pour tous d’être imprégnés du contenu de cette campagne et de bénéficier de toutes les consignes et recommandations vitales’’, a-t-il affirmé.
En effet, a expliqué le Dr Blandine Behang O’byang, différents services médicales ont été mis à la disposition des populations au cours de cette campagne, notamment le service de stomatologie, l’ophtalmologie, la pédiatrie, la médecine traditionnelle chinoise, entre autres.

’’ L’examen de glycémie permet de déceler certains problèmes de diabète. Ce ne sont pas que les personnes âgées qui font profil devant le diabète. Les jeunes personnes également. Grâce à ce genre d’initiative, on peut déceler ce genre de pathologie’’, a déclaré le docteur, qui est par ailleurs revenu sur la coopération sino gabonaise dans le cadre de la santé.

‘’Les Chinois depuis des années ont créé cette coopération avec le président feu Omar Bongo Ondimba, et jusque-là, ils sont satisfaits. C’est une manière de remercier le pays et la population qui leur fait confiance’’, a-t-elle précisé.

SOURCE : AGP

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