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Togo / L’Université de Lomé dans l’air du temps, s’affirme de plus en plus moderne

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L’Université de Lomé, résolument inscrite dans la dynamique de l’évolution fait preuve d’une volonté affichée de s’inscrire dans le contexte de la modernité sous l’impulsion de son nouveau président, le Professeur Dodzi Kokoroko.

Le temple de savoir relève déjà de grand défis et compte poursuivre l’effort en adéquation avec un plan directeur savamment poli par les bons soins de l’actuel président de l’Université de Lomé.

Le plan directeur de développement de l’université de Lomé élaboré et adopté en juillet dernier est le cadre référentiel des actions de modernité entreprises par les autorités universitaires. D’ores et déjà trois grands défis déjà relevés, selon ceux qui s’intéressent au monde universitaire.

La question sécuritaire qui naguère une préoccupation des pensionnaires de l’Université de Lomé a été l’un problème auxquels la nouvelle équipe dirigeante du campus a fait vite de trouver une solution. Un mur de 3500 m de longueur a été érigé tout autour de l’Université. « Les entrées sont désormais contrôlées. La délimitation géographique du campus universitaire conformément au plan directeur de développement adopté structure ainsi les grands projets universitaires », peuvent confirmer ceux qui ont eu à visiter le campus ces derniers jours.

Il est loisible de remarquer que le second défi déjà relevé est celui de la rénovation des infrastructures du campus de Lomé. « Les amphithéâtres 600, 20 ans et 1000 ainsi que l’auditorium du campus universitaire ont été les premiers à accueillir les coups de pinceaux et autres travaux de rénovation. Les tables et bancs ont été réparés ou carrément remplacés », fait savoir les sources bien introduites à l’Université de Lomé qui font savoir en troisième lieu que l’amélioration de la vie universitaire devient une réalité à l’Université de Lomé.

Les aires ont été ainsi aménagées à l’Université de Lomé, des reposoirs, des solitaires et des tables de réunion ont été dès lors installés. Que ce soit au campus Nord ou Sud, les étudiants ont maintenant des airs où ils peuvent se détendre entre deux cours ou réviser leurs leçons ou faire des travaux de groupe.

Les raisons de tous ces efforts n’est pas difficile à cerner selon les explications des universitaires. « La motivation principale de la rénovation du campus universitaire, c’est le bon sens parce que, l’état dans lequel se trouvaient les infrastructures à l’université de Lomé, laissait à désirer et n’était pas à la hauteur des standards internationaux, en matière universitaire. Donc l’université a pris le parti d’apporter une plus-value à l’existant », a indiqué M. Ayewouadan Akodah, Agrégé des Facultés de droit et Directeur des Prestations de Service et des relations avec le monde du travail.

« Nous sommes très contents de voir le campus universitaire connaitre une grande rénovation. A notre retour des vacances, tout ce que nous voyons comme changement nous procure une grande satisfaction. Nous ne pouvons que remercier les autorités universitaires et les encourager à mettre plus davantage à l’aise les étudiants », a confié Kondi Samuel DJAMBOTE, étudiant en sociologie.

Pour l’équipe dirigeante de l’UL, les chantiers à venir sont immenses entre autres la réfection et la construction des résidences universitaires, la finalisation du bitumage, la construction d’amphithéâtres, de gymnases et d’aires de sports, la gestion des eaux fluviales, la desserte des axes sud et nord du campus. Ce n’est « que le début du commencement » de la modernisation de l’Université de Lomé.

Germain Doubidji … suite de l’article sur Autre presse

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Côte d’Ivoire / Éducation des filles: L’Unicef et Koica scellent un partenariat stratégique

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Depuis le 14 septembre, la République de Corée à travers l’Agence coréenne de coopération internationale (Koica) et le Fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef) ont renforcé leur cadre de coopération.

Laquelle s’est matérialisée par la signature d’un accord de financement de 3,4 milliards de francs Cfa, dans les locaux de l’Unicef, sis à Cocody-Abidjan. Il porte sur un projet intitulé « créer un environnement d’apprentissage adapté aux enfants dans les régions défavorisées et fragiles du nord de la Côte d’Ivoire et protéger les adolescents des risques du Vih/Sida ».

Cette initiative vise à favoriser l’éducation des filles et à prévenir la propagation du Vih chez les adolescentes et les jeunes femmes dans le nord-ouest de la Côte d’Ivoire. Les localités visées par cette opération qui se tiendra sur trois ans sont Odienné, Minignan et Touba.

À l’occasion de la cérémonie de lancement du projet, l’ambassadeur de la Corée en Côte d’Ivoire, SEM Rhee Young II, a souhaité que « ce projet appuyé par les citoyens coréens, en particulier les contribuables, permette à de nombreuses filles de bénéficier de l’éducation tout en les encourageant à réaliser leurs rêves dans un environnement où la question du genre est mieux prise en compte et les droits des femmes sont plus respectés ». Et d’ajouter que « l’ambassade de Corée et Koica en Côte d’Ivoire collaboreront étroitement avec l’Unicef et le gouvernement ivoirien pour que ce projet puisse être réalisé de manière efficace, transparente et pertinente».

Lequel projet, faut-il le souligner, bénéficiera à plus de 10 000 foyers dans la partie nord-ouest du pays. Quant au représentant-résident de l’Unicef en Côte d’Ivoire, le Dr Aboubacar Kampo, il a apprécié à juste titre l’appui considérable qu’apporte Koica à son institution pour lutter contre la pandémie du siècle. Car, selon lui, « cinq adolescentes sont nouvellement infectés chaque jour par le Vih/Sida en Côte d’Ivoire ». Il est ainsi reconnaissant à l’ambassade de la Corée en Côte d’Ivoire pour « la confiance mise en Unicef pour son financement accordé à l’éducation et la santé en Côte d’Ivoire ». Et au Dr Kampo de faire savoir que ce projet vise à toucher plus de 220 000 jeunes filles de 5 à 24 ans.

Le directeur de cabinet du ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Kablan Assoumou, lui, s’est réjoui de « ce partenariat qui consacre l’union entre deux partenaires sûrs pour la cause de la gent féminine en Côte d’Ivoire». Et d’affirmer que « les bénéficiaires de ce projet sont l’une des cibles les plus sensibles de notre système éducatif ».

GUY-ASSANE YAPY

Source: Fratmat

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Bourses d’études « Chevening Scholarships » / 1500 Bourses d’études pour l’année académique 2018_2019

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Bourse d’etude Chevening Scholarships / 1500 Bourses d’études pour l’année académique 2018_2019

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Coopération universitaire: Le Cerap établit un pont entre étudiants ivoiriens et japonais

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Partage d’expériences; visites d’entreprises et de sites touristiques ivoiriens ; rencontres avec le personnel de l’ambassade du Japon en Côte d’Ivoire…Les étudiants de la Sofia University de Tokyo (Japon) n’oublieront pas de sitôt les deux semaines qu’ils viennent de passer en Côte d’Ivoire.

Vendredi 14 septembre dernier,  la cérémonie culturelle organisée au centre de recherche et d’action pour la paix (Cerap) sis à Cocody en leur honneur pour clore ce séjour a été l’occasion pour le père François Kaboré, directeur de l’institut universitaire jésuite du Cerap de mettre en évidence le bien-fondé de ce partenariat: « Dans ce monde qui se globalise, il est important que nos étudiants apprennent ce qui se fait ailleurs dans les domaines de l’économie, de la culture, de l’environnement et que les étudiants des pays dits développés viennent voir aussi ce qu’il y a chez nous », a-t-il indiqué avant de souligner que ce genre de coopération entre universités de pays développés et celles des pays sous-développés peut contribuer non seulement à changer certaines perceptions sur l’Afrique mais aussi, elle peut impulser le développement des sociétés africaines grâce au transfert des savoirs et des technologies.

C’est pourquoi, le père Eugène Goussinkindey, directeur du Cerap, a souhaité que cette coopération universitaire puisse constituer un modèle dans d’autres domaines, industriel et économique notamment. Quant à Hiroaki Koda, deuxième secrétaire de l’ambassade du Japon en Côte d’Ivoire, il a souhaité que cette dynamique de coopération s’approfondisse pour contribuer au renforcement de l’axe Abidjan-Tokyo.

«J’espère que les étudiants qui ont participé à ce programme feront le pont entre nos 2 pays » a-t-il conclu. Plusieurs prestations scéniques ont ponctué cette cérémonie. Des prestations qui auront permis aux étudiants japonais de dire leur joie d’avoir effectué le déplacement d’Abidjan. « J’ai beaucoup aimé ces rencontres d’échanges. J’ai découvert des mets comme l’aloco, l’attiéké que j’ai beaucoup apprécié. J’ai découvert Yamoussoukro et vu comment les gens sont chaleureux, si j’ai l’opportunité de revenir, je reviendrai » a ainsi témoigné Sayo Hosoi, une étudiante de la délégation japonaise.

A noter que, depuis 4 ans, dans le cadre du partenariat entre le Cerap et Sofia university, 2 étudiants ivoiriens séjournent durant un semestre à Tokyo et environ une quinzaine d’étudiants japonais viennent en Côte d’Ivoire pour des rencontres d’échanges.

FRANCIS KOUAME

Source: Fratmat

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