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TIC/La Digitalisation à la loupe

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La Digitalisation n’est pas uniquement qu’un mot en vogue, de nos jours quasiment tout le monde dans toutes les formes d’industrie et d’organisation passe au numérique. Les progrès technologiques et leurs applications dans les domaines des sciences de la vie, de la médecine, des télécommunications, du commerce électronique, de la technologie verte, de la technologie Financière, des services financiers, des associations caritatives et du nouvel espace annoncent une ère nouvelle. Nous sommes une génération privilégiée avec un siège au premier rang, témoins d’un changement massif dans toutes les industries.

Si vous marquez juste une pause et que vous réfléchissez à la cause de ce changement rapide, point n’est besoin de chercher très loin. Tout processus ou livraison qui connait des difficultés est susceptible de modification avec l’application de nouvelles technologies.
Il n’est pas surprenant que l’industrie des services financiers et ses institutions adoptent ce changement en appliquant la technologie pour alléger leurs processus autant que possible, améliorant ainsi l’efficacité et l’expérience client. Cependant, l’adoption du changement a quelques nuances. Il y a des institutions qui modifient les processus de base et d’autres qui échangent les processus « frontend » contre des processus « backend » qu’ils exécutent dans un moule analogique. Cette dernière approche est une entreprise vide de sens qui consiste en réalité à un passage du « numérique au papier » avec des dizaines de personnes qui ne courent qu’après des objectifs, plutôt qu’un processus intégral « zéro contact ». Certes, la réglementation locale dans de nombreux pays oblige les entreprises à fonctionner avec des processus analogiques, mais la conception, dès la base, doit être entièrement numérisée avec « zéro contact ». Cela implique également qu’en tant qu’industrie, nous ayons l’obligation d’aider le régulateur à élaborer des livres blancs permettant des réformes au moyen des nouvelles technologies.

Il est intéressant de noter que dans le secteur bancaire, la plupart de nos procédés ont un dosage libéral d’étapes analogiques. Avec l’avènement de la technologie, de nombreuses étapes sont aujourd’hui contestées. Un client typique, cherche aujourd’hui une expérience client agréable, fondée sur les points suivants :

– Une relation pratique et ouverte (à la convenance du client)
-Tenue des comptes
– Accès 24h/24, 7j/7
– Paiement de factures
– Efficacité de services bancaires
– Facilité de Transfert de fonds
– Facilité d’utilisation
-Des frais raisonnables et transparents
– Compétitivité des taux

Si vous creusez un peu plus, tout ce qui précède est une obligation, avec des capacités interactives dynamiques. La plupart des fonctionnalités d’aujourd’hui sont conçues comme des boutons à pousser ou à tirer. Très peu d’entre elles sont conçues pour être interactives. Du point de vue de la conception, cela est contre-intuitif. Les êtres humains par nature préfèrent les sessions interactives. Cela ne signifie pas nécessairement qu’une voix humaine ait besoin de vous parler, mais du point de vue du processus, elle doit permettre une rétroaction continue et une prise en compte des requêtes en temps réel. Pour permettre une telle capacité de manière transparente, il est essentiel de développer un écosystème à travers un lien stratégique.

Les institutions financières qui participent au secteur bancaire ne peuvent fonctionner isolément, mais doivent développer des ponts numériques avec les sociétés de crédit, des banques centrales, des registres nationaux, des sociétés de télécommunications, des sociétés de divertissement et des services publics nationaux.

Une fois le système écologique développé, les clients pourront constater le réel avantage des formulaires de demande pré-remplis interactivement avec un minimum d’effort de mise à jour, réduisant ainsi considérablement le temps d’exécution et améliorant l’expérience client.
Il existe de nombreuses facettes de la Digitalisation que nous connaissons et dont certaines sont plus susceptibles de remettre en cause l’avenir. En premier lieu, il est vrai que la Digitalisation permet désormais des opérations bancaires plus inclusives et sans nécessairement investir dans l’expansion coûteuse du réseau de succursales. La soi-disant inclusion du bas de la pyramide bancaire n’est plus une vue de l’esprit. La véritable inclusion financière par des liens stratégiques couplée à la capacité de la plateforme numérique devient de plus en plus rentable pour les institutions financières.

Chez Standard Chartered Bank, nous nous engageons à bâtir une véritable banque numérique d’un bout à l’autre sur notre marché, qui réponde à tous les problèmes décrits dans cet article. Nous sommes très enthousiastes au sujet des futurs déploiements numériques sur les principaux marchés d’Afrique, qui sont la promesse d’un changement radical dans notre façon de faire ! Il y a beaucoup à dire mais il est préférable que nous fassions preuve de patience en réfléchissant à la question.

Dans une perspective futuriste, bien que les crypto monnaies existent depuis un certain temps, les processus actuels atteignent leurs propres limites. Avec différents attributs principaux de règlementation, elles offrent une facilité d’utilisation dans les activités quotidiennes, la création de devises prenant en compte les règles de gestion et de gouvernance, le protocole couvrant le coût des transactions et la distribution avec effort de validation. Presque tous les fournisseurs de services ont aujourd’hui des faiblesses avérées. Ce n’est qu’une question de temps, avant qu’une évolution du protocole n’aborde le problème.

J’aimerais simplement conclure en parlant d’opportunité, notez qu’à l’échelle mondiale, on compte 2 milliards de personnes non bancarisées et, selon certaines estimations, un déficit de crédit de 4 milliards de dollars pour les PME. Il ne saurait tarder avant qu’une évolution du protocole n’aborde cette question. Quand cela se produira, souvenez-vous que je vous l’avais annoncé !

Jaydeep Gupta
Regional head, Retail Banking, Afrique et Moyen-Orient
Standard Chartered Bank

Standard Chartered Bank

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A la conquête du marché libérien : l’Agence Côte d’Ivoire PME et le MPME renforcent les capacités des petites et moyennes entreprises

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L’Agence Côte d’Ivoire PME, en partenariat avec le Mouvement des Petites et Moyennes Entreprises (MPME), a organisé, le 8 août 2018 à son siège, en prélude à la prochaine mission du MPME au Libéria, un atelier à l’intention des entreprises de cette faitière.  La rencontre était axée sur le thème : ‘’Diagnostic Export, pour les PME à la conquête du marché libérien’’.

La tenue de cet atelier entre dans le cadre des missions de l’Agence qui consistent, entre autres, à contribuer à l’amélioration de l’environnement des affaires, de l’accès des PME au financement et aux marchés ; ainsi qu’au renforcement des organisations et fédérations professionnelles. L’organisation de cette rencontre fait partie de l’Initiative ‘’Going Global’’, un programme de l’Agence CI PME de renforcement de la productivité et de la compétitivité des petites et moyennes entreprises ivoiriennes afin de favoriser leur accès au marché international. Il s’agit d’accompagner les PME dans leurs démarches d’exportation et de certification pour leur permettre de proposer des produits compétitifs, en conformité avec les normes internationales et d’accroitre leurs capacités à l’exportation.

« L’Agence entend, par cet atelier, réaffirmer sa volonté d’apporter son appui aux associations et fédérations des PME en leur offrant des services à valeur ajoutée », a déclaré le Directeur général de l’Agence Côte d’Ivoire PME, Salimou Bamba. « La Côte d’Ivoire est un pays leader de la sous-région, avec de nombreuses potentialités et cela doit se traduire par l’émergence des champions nationaux compétitifs, capables de pénétrer les marchés de la sous-région. Vous vous apprêtez à vous rendre au Libéria. Il est important pour vous les PME de faire le ‘’diagnostic export’’ en amont de cette aventure, en identifiant vos forces et faiblesses et en examinant les opportunités et les menaces du marché libérien », a-t-il fait savoir à l’endroit des participants, à l’entame de l’atelier.

Pour la Vice-Présidente du MPME, Patricia Yao, l’atelier  »Diagnostic Export » est la concrétisation de l’engagement de cette faitière autour du projet dénommé  »Liberia market area » et qui permet aux entreprises ivoiriennes, membres du MPME, de conquérir des marchés au Libéria. « Ce diagnostic va nous permettre de savoir si nous sommes prêts ou pas ; et si nous ne le sommes pas, de renforcer les capacités de l’ensemble des entreprises membres du MPME afin de les rendre efficaces sur le marché du Libéria », a-t-elle souligné au début de la rencontre.

Prenant la parole à son tour, la Présidente de la Commission TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) du Conseil National des Exportations (CNE), Gertrude Koné-Kouassi, a présenté aux participants les outils mis en place par le Gouvernement ivoirien en vue d’accompagner les PME ivoiriennes à l’exportation. Les acteurs du secteur des TIC ont beaucoup d’attentes vis-à-vis de l’Agence CI PME, a-t-elle souligné, notamment en matière d’accompagnement pour la certification et la labélisation qui sont des outils de compétitivité à l’export. Ils comptent aussi sur l’Agence pour promouvoir le label ‘’Made in Côte d’Ivoire’’ comme un label  sérieux et de qualité de produits et des services, a-t-elle précisé.

Quant au Responsable des Etudes Statistiques du CNE, Sylvain Kouadio, et au Conseiller technique au sein du CNE,  Gouaré Ameme, ils ont présenté à l’assistance la structure qu’ils représentent. Le CNE a pour objectif principal, ont-ils dit, de mobiliser les acteurs économiques et sociaux pour la mise en œuvre de la Stratégie Nationale d’Exportation (SNE). M. Ameme, a, dans la foulée, annoncé aux participants, le démarrage en 2019, de la nouvelle version du Programme d’Appui au Commerce et à l’Intégration Régionale, PACIR II.

Pour sa part, le représentant de l’Ambassadrice du Libéria, le Premier Consul chargé des Affaires politiques et économiques, Jean Amnon, a annoncé pour le 28 octobre 2018, la tenue à Abidjan, d’une séance d’information à l’endroit des entreprises membres du MPME, en présence d’une délégation d’hommes d’affaires libériens. « Ce forum sera l’occasion d’interagir avec les parties prenantes et de dresser un portrait du climat des affaires au Libéria », a-t-il souligné.

A l’issue de la rencontre, une grille d’auto-évaluation a été remise aux participants.  L’Agence Côte d’Ivoire PME prévoit d’organiser un second atelier préparatoire des plans d’affaires à l’international pour les PME participant à l’atelier Initiative ‘’Going Global’’.

Source : Agence Côte d’Ivoire PME / Fratmat

 

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Vague d’affectations des agents de santé en Côte-d’Ivoire / Mutation directe tous les agents de santé ayant 5 ans d’âge à leur poste.

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Le Directeur de Cabinet adjoint de la Ministre de la Santé M. Abblé Ekissi et le Directeur de l’Institut de Cardiologie d’Abidjan (ICA) le professeur Séka Remi, et Madame Ahérou Victoire responsable du service juridique ont animé une conférence de presse le samedi 30 juin 2018 pour donner les raisons des vagues de mutation des agents qui suscitent actuellement un mouvement d’humeur dans ce secteur d’activité.
« Un ministre est tenu par un résultat et ceux qui fournissent ces résultats, ce sont les Ressources Humaines, il appartient donc au responsable de la structure de faire des études, et de déterminer les points de faiblesse et envisager des solutions, je crois que c’est ce que Madame la Ministre a fait. elle a commencé à opérer des mutations et ceci est fondé sur la base d’un constat que beaucoup de personnes avaient plus de 10 ans d’âge à leur poste et c’est pourquoi Madame la Ministre a jugé nécessaire de faire ces mutations, afin de donner un coup d’accélérateur au personnel pour que les structures puissent marcher ‘’, a expliqué d’entrée de jeu M. Ablé Ekissi, directeur de Cabinet adjoint de la ministre de la Santé .

Justifiant par ailleurs que cette vague de mutations concerne tous les agents de santé ayant 5 ans d’âge à leur poste. Et que l’objet essentiel est d’éviter la routine, que les agents se pérennisent à leur poste. Ces mutations qui, ajoute-t-il, ont débuté depuis le 1er juin dernier concernent tous les agents de santé sans exception, même les délégués des syndicats. Elles ne visent personne ». Puis ce responsable d’ajouter en guise d’explication : « C’est une question d’efficacité, madame la ministre n’a pas de souci de pouvoir brimer quelqu’un, de sanctionner, elle n’a jamais eu de problème avec le personnel de santé, sa seule préoccupation c’est l’efficacité, la performance des établissements sanitaires, son souci majeur est que les populations soient en bonne santé, il n’y a pas d’autres considérations », commentant toutefois qu’il serait faux d’établir une corrélation entre la question des primes et les affectations.

A sa suite, le Directeur général de l’Institut de cardiologie d’Abidjan le Professeur Séka Remi a renchéri en précisant pour sa part « qu’il n’y a aucun lien entre les événements de juin 2017 et ces mouvements d’humeur annoncés à l’Institut de cardiologie d’Abidjan , et qu’aucune sanction n’a été prise contre les agents qui ont eu des écarts de conduite. Nous avons plutôt privilégié la concertation car nous étions persuadés qu’il s’agissait d’une mauvaise information ».

Le texte qui va procéder à la distribution des primes sera bientôt disponible a-t-il révélé, en plus il s’est dit heureux que ses agents soient redéployés. « Le fait de donner des primes aux médecins n’est pas contraire aux textes, ce que fait l’Institut de Cardiologie provient de la hiérarchie », a précisé le professeur Séka Remi. « Les affectations sont une décision gouvernementale et les agents doivent plutôt être reconnaissants vis-à-vis de leur Ministre », a-t-il conseillé plus loin dans son élan d’explication afin de rassurer ses agents, annonçant toutefois, que les primes de 2017 seront payées bientôt.

La juriste du ministère de la santé, Madame Ahérou Victoire a une fois de plus rassuré que le texte portant le paiement des primes est en bonne voie, il sera signé dans un proche délai.

Albert Zatté Par C.connectionivoirienne

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Concours Web Art Creativity 2018 / Mission de suivi au Lycée International DESCARTES ce Jeudi 29 mars 2018

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Dans le cadre du Programme de la mission de suivi du « Projet éducation entrepreneuriale avec les écoles championnes du  » CONCOURS WEB ART CREATIVITY 2018 « , MLLE. KOROTOUM BERTE, informaticien à la DVD; M.Atta koffi jean-jacques, informaticien à la DVS et Dr. BONZOU, consultant à la DVS ont effectué une visite de suivi et évaluation ce Jeudi 29 mars 2018 de 10h à 12h au Lycée International Descartes sis à Marcory (DREN ABIDJAN 2).

L’objectifs principale de cette mission est le suivi des recommandations des missions précédentes de formation des formateurs Coach à Yamoussoukro du 13 au 15 Février 2018 afin qu’ils forment mieux les élèves .

Source: Sercom WAC 2018

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