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Technologie : Mikaté, le moteur de recherche africain nouvelle génération

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Deux journalistes, l’un Franco-Ivoirien et l’autre Franco-Congolais, ont développé un moteur de recherche africain. L’application dénommée Mikaté a pour particularité de rechercher les vidéos à partir des images prises avec son smartphone.

Cette application gratuite qui sortira en septembre prochain, permettra de rechercher du contenu vidéo à partir d’image prise avec le téléphone mobile. Mikaté avait été présentée en avant-première, lors du Salon International du Tourisme d’Abidjan (SITA), qui était cette année consacrée aux nouvelles technologies au service du tourisme.

Son mode de fonctionnement est très simple. Pas besoin de taper un mot dans le moteur de recherche, il suffit juste de prendre une photo avec son appareil mobile, puis l’entrer dans l’application. Le programme, spécialisée dans la reconnaissance d’image, analyse la photo, recherche dans des bases de données les vidéos en rapport avec votre image, et renvoie de courtes séquences filmées.

L’objectif véritable de l’application est de lutter contre le fléau de faux-médicaments sur le continent, promouvoir les marques, les évènements culturels, les lieux touristiques et la communication en général. En plus de cela, ses développeurs ont en tête de s’attaquer au problème d’authentification des titres fonciers qui mine les sociétés africaines.

… suite de l’article sur Autre presse

SOURCE : Regionnale.info

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ACTUALITE NATIONALE

Projet IFADEM-PAPDES: 137 encadrants formés à Abengourou

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Cent trente sept encadrants des  dispositifs de formation des instituteurs et des directeurs d’école primaire, élaborés dans le cadre du projet d’appui à l’amélioration des apprentissages premiers et à la direction des établissements primaires de Côte d’Ivoire (IFADEM-PAPDES), ont pris part de jeudi à samedi à Abengourou à un atelier de formation visant à renforcer leurs capacités en vue d’un meilleur suivi pédagogique et administratif des bénéficiaires (apprenants).

Il s’agissait de leur permettre de s’approprier le concept de formation Ifadem, la méthodologie de formation à distance, les contenus des livrets de formation, les contenus de formation TICE et les outils de tutorat et de supervision en vue du suivi-évaluation.

Les trois jours de travaux ont été marqués par des communications en plénière, des ateliers au cours desquels les formateurs sont intervenus sur les livrets et les guides de formation. Les participants ont également été initiés aux techniques d’information et de communication  (TIC) et à l’internet.

L’atelier d’Abengourou est le deuxième du genre d’une série de trois ateliers dont le premier s’est tenu du 03 au 06 décembre à Grand-Bassam avec 116 participants et le troisième prévu du 17 au 20 décembre à Yamoussoukro avec 105 participants.

Le projet IFADEM-PAPDES a été conçu par le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle pour corriger les insuffisances constatées chez les élèves ivoiriens au niveau de la lecture et de l’écriture, explique-t-on.

« Des évaluations nationales et internationales ont montré que les élèves de Côte d’Ivoire ont des difficultés au niveau des premiers apprentissages (lecture et écriture). Ils ne sont pas au niveau des autres pays qui participent à ces évaluations. Le ministère a donc décidé de trouver des solutions. Des projets ont été mis en place dont IFADEM-PAPDES », a expliqué le chef de projet, Kané Soumaïla.

Financé par l’AFD à hauteur d’environ quatre milliards FCFA à travers le contrat de désendettement et développement (C2D), le projet IFADEM-PAPDES va contribuer  à améliorer les compétences professionnelles de 26 000 enseignants, dont 10 000 instituteurs qui tiennent des classes de CPI, CP2 et CE1, 15 000 directeurs d’école primaire publique et 1000 chefs d’établissements secondaires sur tout le territoire national au terme des trois années (2018-2021)de mise en œuvre.

(AIP)

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ACTUALITE NATIONALE

Cours en ligne / Lancement officiel de la plateforme de cours en ligne à l’université virtuelle

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Le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique organise, ce jeudi, le lancement officiel de la plateforme de cours en ligne, au siège de l’Université Virtuelle de Côte d’Ivoire (UVCI), sis à Cocody, indique une note d’information parvenue à l’AIP.

L’opérationnalisation du MOOC s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des activités du Contrat de désendettement et de développement (C2D) Éducation/Formation conclu entre la France et la Côte d’Ivoire.

De l’anglais, Massive Open Online Courses,  ou « cours en ligne ouvert à tous », le MOOC est un outil de formation à distance via Internet. Il est accessible par un nombre non limité de participants et est ouvert à tout public, précise le document.

L’objectif de cette plateforme MOOC est la diffusion des cours en ligne produits par l’UVCI et ses partenaires à destination du public ivoirien et plus largement africain. Rassemblés sur une même plateforme, ces cours seront d’autant plus visibles et identifiés par les publics, facilitant ainsi la promotion des contenus et permettant de créer une communauté d’apprenants.

L’une des missions de l’UVCI étant d’accompagner le développement du numérique éducatif dans tous les autres établissements d’enseignement supérieur et de recherche de Côte d’Ivoire, elle apportera son appui et son expertise à la création des MOOC dans toutes les institutions d’enseignement supérieur et de recherche du pays.

Cette nouvelle plateforme  permettra d’héberger et de diffuser les neuf  premiers MOOC ivoiriens déjà produits dans le cadre du premier C2D. Ce dispositif a vocation, dans le cadre du deuxième C2D, à monter en puissance avec dix autres projets de MOOC sélectionnés en juillet 2018, et qui seront mis en œuvre en 2018 et en 2019.

L’Université virtuelle de Côte d’Ivoire compte en deux années de fonctionnement, près de 6500 étudiants qui sont formés au numérique éducatif dans la filière Informatique des Sciences du Numérique, note-t-on.

(AIP)

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ACTUALITE NATIONALE

Science et innovation: L’Oreal-Unesco consacre 14 brillantes scientifiques

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Les scientifiques et universitaires venus de partout ont rendu un vibrant hommage à ces grandes chercheuses lors de cette cérémonie de distinction.

Elles étaient la grande attraction dans la salle de conférence du Radison Blu de Nairobi. Tous voulaient les toucher et se prendre en photo avec ces 12 doctorantes et 2 post-doctorantes qui étaient célébrées pour la qualité de leurs recherches, devant permettre à la science de lutter efficacement contre les pandémies et autres maladies infectieuses dans le monde, notamment en Afrique.

Alexandra Palt, vice-présidente de la Fondation ‘’L’Oreal-Unesco’’, l’initiatrice de cette cérémonie de distinction au Kenya, a affirmé que l’objectif de sa structure est d’accompagner ces 14 scientifiques prometteuses afin qu’elles reçoivent la reconnaissance qu’elles méritent. Il s’agit des doctorantes Rima Beesoo de l’Ile Maurice, des Nigérianes Olanike Akinduyite et Olaperi Okuboyejo, Dr Priscilla Kolibea Mante du Ghana. Deux doctorantes kenyanes figurent parmi ces ‘’surdouées’’ de la science. Ce sont Gladys Mosomtai et Fiona Mumoki. L’Afrique du Sud remporte la palme avec 7 représentantes au nombre de ces jeunes dames scientifiques sélectionnées parmi plus de 430 candidatures féminines. Elles se nomment Takalani Cele, Charlene Goosen, Lerato Hlaka, Harshana Jivan, Shalena Naidoo, Andreas Wilson, toutes doctorantes. Marilize Everts est la seule Dr de ce groupe. Cette forte présence des sud-africaines parmi ces brillantes scientifiques s’explique par le fait que c’est dans ce pays que cette cérémonie de distinction des femmes scientifiques a débuté avant de s’étendre aux autres pays de l’Afrique.

Ces 14 boursières ont bénéficié d’une somme pour les aider à continuer ou à parachever leurs recherches. Ainsi, les 12 doctorantes sont reparties avec 5000 €, environ 3 278 838 Fcfa et les 2 post-doctorantes ont empoché 10 000 €, soit 6 557 676 Fcfa.

Leurs travaux de recherche portent, entre autres, sur les « Nouvelles approches du traitement de la tuberculose; la Construction de système de résilience au climat pour les petits producteurs de café; l’Étude pour la préservation des colonies d’abeilles ou encore comment mieux comprendre la relation chimique entre moustiques et êtres humains ».

Elles ont pour spécialités les sciences biologiques, l’épidémiologie, la physique, les sciences de la santé, l’informatique et science de l’information, le génie mécanique et les neurosciences.

Dr Hubert Gijzen, représentant le bureau régional de ‘’L’Oreal-Unesco’’ dans les États du sud du continent noir, a affirmé qu’aujourd’hui « la science a besoin de la femme et la femme a besoin de la science pour aider l’humanité à relever les défis  qui se présentent à elle ». Il a exhorté ces 14 femmes scientifiques à être des pionnières dans leurs domaines respectifs en vue de trouver des solutions aux problèmes des maladies qui déciment le monde.

Ces brillantes scientifiques, avant la cérémonie de distinction, avaient bénéficié les 4 et 5 décembre d’un programme de formation pour non seulement compléter leurs recherches scientifiques, mais aussi leur donner les moyens de poursuivre leurs carrières.

La Mauricienne, Rima Beesoo est la seule dame scientifique sélectionnées en provenance d’un pays francophone. Elle est doctorante en biochimie marine à l’Université de l’Île Maurice. L’objet de son projet, a-t-elle confié, « est de caractériser les propriétés anti oxydante, anti microbienne de certains êtres provenant des eaux de l’Île Maurice. Mon travail consiste réellement à trouver et constituer des composés moléculaires innovants pour combattre les maladies telles que le cancer du côlon, de l’utérus, du foie. Il y a aussi les maladies infectieuses comme la tuberculose ».

La scientifique mauricienne a, par ailleurs, regretté d’être la seule venue de l’espace francophone. Pour elle, cela est dû au fait que ce programme de L’Oreal-Unesco est méconnu en Afrique francophone. Raison pour laquelle, elle a invité les responsables de cette fondation à communiquer davantage dans le sphère des États francophones dans l’optique d’avoir davantage de candidatures dans cette partie de l’Afrique.

KANATE MAMADOU

Source: Fratmat

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