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Sixième édition du concours Madeleine Tchicaya: Les alliances interethniques au menu

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La remise des lots aux lauréats de la sixième édition du concours Madeleine Tchicaya s’est déroulée le 18 mai au lycée jeunes filles de Yopougon.

Avec pour thème: « Les alliances interethniques, facteur de cohésion sociale », ce concours a été initié par l’association Les amis du livre pour occuper sainement les élèves des lycées et collèges en les encourageant à la pratique de la lecture et à la création littéraire. Tout en sensibilisant à la cohésion sociale, ce concours a mis en compétition 875 candidats venus de 26 lycées et collèges de plusieurs régions de la Côte d’Ivoire.

Devenu un rendez-vous incontournable selon Serges Grah, président des Amis du livre, ce concours permet de faire la promotion du livre et de la lecture en milieu scolaire, gages d’une formation réussie et du modelage du citoyen accompli. Il a exprimé sa gratitude et sa reconnaissance au président de la République pour son attachement à la promotion de la lecture et à la culture du mérite.

« Nous sommes heureux de constater l’enthousiasme et l’émulation suscités par ce prix qui relève, chaque année, de jeunes talents littéraires. Les enfants nous montrent qu’ils sont capables du meilleur si on leur en donne l’occasion », s’est-il réjoui. Il a ensuite indiqué que de nombreux sacrifices doivent être consentis pour récompenser le mérite des enfants et ainsi les détourner des vices auxquels ils sont exposés.

Le Dr Philippe Ibitowa, conseiller du président de la République en charge de la culture, a indiqué que c’est une initiative à saluer dans la mesure où elle permet de valoriser l’un des vecteurs culturels qu’est le livre. « Le livre est un vivier qui permet d’inculquer à nos enfants, nos jeunes frères, le savoir qui leur donne d’exercer leur intelligence et leur envie d’apprendre à travers l’univers que leur ouvre le livre », a-t-il rappelé.

Pour lui, ce concours est une belle opportunité qui montre aux enfants, en dehors des autres axes d’apprentissage comme le virtuel, qu’il existe encore de nombreux secrets dans le livre à découvrir.

Les membres du jury, avec à leur tête Hélène Lobé, enseignante de lettres à l’université de Cocody et écrivain, ont décerné la première, place dans la catégorie lycées, à Kouassi Adjoua Lysiane du lycée Mamie Adjoua de Yamoussoukro pour le prix Paul Ahizi de poésie, pour le prix Jean-Marie Adiaffi de nouvelle, la première place est revenue à Soumahoro Ouegua du collège sainte Trinité d’Issia, pour celui de Joseph Amon d’Aby de conte, c’est Ouattara Fatoumata du lycée moderne 2 d’Abengourou qui a raflé la mise quand, enfin, pour le prix Bernard Binlin Dadie du théâtre, Traoré Sarata du lycée moderne jeunes filles de Yopougon s’adjugeait le prix.

SOURCE : Fratmat.info

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Ecole Normale Supérieure : la 52e promotion « Amadou Gon Coulibaly » invitée à redorer le blason du système éducatif ivoirien

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Les élèves de la 52e promotion de l’Ecole Normale Supérieur d’Abidjan (ENS) ont été célébrés, ce samedi 18 août, à l’université Felix Houphouët Boigny, à l’occasion de leur sortie de fin d’étude.

Ce sont en tout 3549 nouveaux enseignants qui feront leur entrée dans le système éducatif ivoirien dès la rentrée prochaine a déclaré le Directeur Général de l’ENS Pr Valy Sidibé : « Ce sont 3549 nouveaux professionnels de l’éducation dont 1754 professeurs de collège, 795 professeurs de lycée et 1000 personnels d’encadrement qui seront mis immédiatement au service de l’état dès la rentrée prochaine. »

Pour suivant, il a indiqué qu’en dépit des difficultés et du plafonnement de son budget l’ENS se porte bien, mais souhaité néanmoins que cette école se porte encore mieux pour accroître ses capacités et améliorer ses performances à travers l’ouverture des deux antennes à Korhogo et Man pour désengorger l’école d’Abidjan.

« Derrière une note il y a une vie. Vous n’avez pas à savoir qui a écrit, c’est le contenu qui doit diriger les notes » a-t-il conseillé aux nouveaux sortants.

Se félicitant de ces nouveaux poulains le directeur de cabinet du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Yapi Houphouet Félix les a exhortés à plus de travail de qualité, dans le strict respect de la déontologie qui leur caractérise ce milieu. « La formation et la formation des formateurs constitue la priorité du Gouvernement. A l’issue de ce diplôme, vous devez permettre aux élèves d’acquérir une connaissance et d’être des citoyens accomplis et en tant qu’éducateur, vous devez privilégier le savoir qui impacte positivement » a-t-il exhorté.

Parrain de cette 52e promotion, le Premier ministre en déplacement hors du pays s’est fait représenté par son Conseiller en charge de l’éducation, Pr Diawara Adama qui a lancé une invite à ces nouveaux fonctionnaires de l’État afin qu’ils redoublent d’effort pour rehausser le niveau du système scolaire ivoirien qui va mal.

« Nous sommes heureux de vous voir aujourd’hui. Le Premier ministre est persuadé que vous allez tourner le dos à des cours bâclé, des absences injustifiées et les revendications intempestives qui font reculer notre système éducatif. Nous sommes très meurtries par le dernier rapport de la Banque mondiale. Malgré tous les efforts du gouvernement, le grand moyen investit, notre système éducatif n’a pas un bon niveau efficient. Nous sommes le pays d’Afrique de l’ouest sinon l’un des pays d’Afrique qui injecte beaucoup de fond dans l’éducation mais les résultats à désirer » a déploré Adama Diawara, enjoignant l’ENS à plus mouillé le maillot davantage.

Source: Abidjan.net

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Bientôt, une école primaire à Linguèkro

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Linguèkro disposera bientôt d’une école primaire de trois salles de classe, don du président du Conseil régional du Worodougou, Bouaké Fofana, qui en a posé la première pierre samedi au cours d’une cérémonie dans la localité située à 20 km de Séguéla (Centre-Ouest), sur l’axe menant à Vavoua.

« Enfin, le calvaire de nos enfants qui étaient obligés de parcourir quatre kilomètres, quatre fois par jour, va prendre fin et permettre aussi de mettre en application la politique de scolarisation obligatoire », a fait savoir le président des jeunes, Bakayoko Lassina, tout heureux de ce ‘’cadeau’’ qui permettra à la centaine d’écoliers du village de ne plus effectuer le déplacement à Soba-Banandjé ou à Téguéla, deux villages à équidistance de Linguèkro où ils se rendaient pour les études.

Venus par convois entiers des différentes contrées du pays, les ressortissants du village n’ont pas voulu se faire conter l’événement qui marque le premier grand investissement du genre dans la bourgade de près de 500 âmes et qui ne dispose d’aucune infrastructure sanitaire ni scolaire.

« Chers parents, comptez sur moi. Les clés de votre école vous seront remises avant le 15 septembre de cette année », a, pour sa part, promis Bouaké Fofana qui avait à ses côtés le député de la sous-préfecture de Séguéla, Diomandé Vassamba Drissa. Pour ce faire, il a commis l’un des plus grands entrepreneurs de la région, en l’occurrence Bakayoko Mamadou, pour la construction de l’édifice qui comprendra également un bureau pour le directeur.

Auparavant, le porte-parole des populations, Kané Vaguo, s’est engagé à la scolarisation de ‘’tous les enfants, surtout les jeunes filles’’ et ceux des campements voisins de ce village, l’un des 14 du canton Kouranan.

Depuis le début de son mandat en 2013, le président du Conseil régional du Worodougou a financé, ‘’sur fonds propres’’, la construction d’écoles dans plusieurs localités dont Tiémassoba, Koumbara et Komatou.

(AIP)

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Plaidoyer pour la construction d’écoles primaires dans les villages autour de Kalamon

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Les parents d’élèves des villages situés autour de la localité de Kalamon (93 km de Bouna), dans le département de Doropo, plaident pour la construction d’une école dans chacun de ces villages pour désengorger celui de Kalamon.

Au total 26 villages situés autour de la localité de Kalamon n’ont toujours pas d’école primaire. Tout le flot d’élèves de ces villages se déporte à Kalamon où la seule école de six classes n’arrive plus véritablement à assurer les conditions d’une bonne formation des apprenants.

Selon le le président du Comité de gestion de l’établissement scolaire (COGES), Ouattara Yaya, il y avait plus de 100 élèves dans les salles de classe. Il dit s’inquiéter sérieusement pour l’année scolaire 2018-2019.

« Nous voulons une école pour nos enfants dans nos villages, c’est vraiment mieux que de les envoyer à Kalamon dans la souffrance », a souligné Somé Sota, du village de Goala situé à 7 km de cette localité. Ces parents d’élèves sollicitent donc l’aide du Conseil régional du Bounkani pour mettre fin au calvaire que vivent leurs enfants.

(AIP)

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