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Sénégal / limogeage de deux chefs de l’université où un étudiant a été tué

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Le président sénégalais Macky Sall a limogé samedi deux responsables, dont le recteur, d’une université dans le nord du pays où un étudiant a été tué cette semaine lors de heurts entre étudiants et gendarmes, a-t-on appris de source officielle.

Le recteur et le directeur du centre des oeuvres de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis, respectivement Baydallaye Kâne et Ibrahima Diao, ont été remplacés par Ousmane Thiaré et Papa Ibrahima Faye, selon un décret présidentiel publié samedi.

Le limogeage des deux responsables de l’UGB survient après la mort mardi d’un étudiant lors de confrontations avec les gendarmes. Les étudiants de l’UGB, qui réclamaient le paiement de leurs bourses, ont voulu se servir dans les restaurants universitaires sans payer.

Le rectorat avait fait appel aux forces de l’ordre pour empêcher cette action, ce qui a déclenché les troubles, selon les autorités.

Des mouvements d’étudiants avaient ensuite appelé à la démission du recteur de l’UGB et des ministres de l’Intérieur, Ali Ngouye Ndiaye, et de l’Enseignement supérieur, Marytew Niane.

L’étudiant de l’UGB tué, Mouhamadou Fallou Sène, 25 ans, marié et père d’un garçon, « est décédé suite à une blessure par arme à feu », a affirmé mercredi à la presse le procureur de Saint-Louis, Ibrahima Ndoye.

L’enquête sur cet incident sera bouclée au plus tard dimanche, avait dit M. Ndoye.

La mort de Mouhamadou Fallou Sène avait déclenché des heurts cette semaine dans plusieurs universités publiques au Sénégal avec le saccage de nombreux édifices publics, à Dakar, Ziguinchor (sud) et Saint-Louis notamment.

La mort d’un étudiant, rare au Sénégal, a suscité une vague d’émotion dans le pays.

Les deux derniers cas de décès d’étudiants tués dans le pays lors de confrontations avec les forces de l’ordre remontent à 2001 et 2014, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

SOURCE : AFP

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Côte d’Ivoire / Une feuille de route remise aux encadreurs des clubs des élèves amis de la Chine

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Le président du Réseau des enseignants ivoiriens amis de la Chine (REIAC), Christ Henri Aymet Yoro Loua, a remis mercredi à Abidjan, une feuille de route aux encadreurs de ces clubs pour optimiser leurs compétences en formalisant et en uniformisant les contenus des enseignements chinois.

« La feuille de route est un support et un guide qui serviront de repère de suivi pour les encadreurs des clubs et la Coordination nationale des clubs des élèves amis de la Chine dans le cadre de la mise en œuvre des objectifs du REIAC qui consistent à participer à la vulgarisation de la langue et la culture chinoises dans les établissements scolaires de Côte d’Ivoire », a expliqué le président du REIAC.

Christ Yoro Loua s’exprimait au terme de l’atelier de renforcement des capacités des encadreurs des clubs des élèves des amis de la Chine présidé par le proviseur du Lycée Sainte Marie de Cocody, Marie Christ Allou.

Pour M. Yoro, cet atelier était d’une nécessité pour que tous les encadreurs s’approprient l’orientation et la vision de la Coordination nationale pour la bonne marche des clubs des élèves amis de la Chine. Selon lui, face la demande croissante des établissements à créer leurs clubs, il demeure important et nécessaire d’élaborer un cahier des charges pour mieux orienter et évaluer les activités des différents clubs des élèves amis de la Chine.

Le président du REIAC a insisté par ailleurs sur la nécessité des chefs des établissements secondaires de participer à la vie des clubs et à créer les conditions pour que leurs établissements soient véritablement engagés dans la mise sur pied d’un club des élèves amis de la Chine.

Au nom des participants, le coordonnateur régional du REIAC de Yamoussoukro, Jean François Lida, a salué la tenue de cette formation qui a permis de rédiger le calendrier des activités des clubs des élèves amis de la Chine en Côte d’Ivoire tout en remerciant les autorités chinoises pour leur soutien.

Les encadreurs des clubs proviennent de huit clubs issus des établissements, à savoir le Lycée Sainte Marie de Cocody, le Lycée des Jeunes filles de Yopougon, le Lycée Alassane Ouattara d’Anyama, le Lycée municipal de Port-Bouët, le Lycée mixte 2 de Yamoussoukro, le Lycée moderne de Cocody, le collège K.L Djedri de Yamoussoukro et l’Ecole Militaire Préparatoire et Technique (EMPT) de Bingerville.

(AIP)

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BAD / Akinwumi Adesina : “L’Afrique doit s’investir dans les sciences” (Interview)

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En marge du lancement, à Ottawa, d’une initiative de financement des infrastructures en Afrique avec le secteur privé, le président de la Banque africaine du développement (BAD), le Nigérian Akinwumi Adesina, a plaidé pour un accroissement des investissements dans la recherche scientifique et le développement des technologies sur le continent. Dans une interview à SciDev.Net, le président de la BAD a estimé que la part du PIB africain consacrée à la science est extrêmement faible, soit moins de 1%. Il se dit convaincu qu’un appui à la recherche permettrait de doper des secteurs de développement en Afrique.

Peut-on vraiment développer le continent africain sans recourir à la science ?

Les choses vont très vite dans le monde, aujourd’hui. On est dans la phase de l’industrialisation, la quatrième industrialisation et cela s’accompagne du développement des infrastructures numériques, avec une grande ampleur. Aujourd’hui, les gens parlent des voitures autonomes et de biotechnologies.

Il y a plusieurs choses qui changent très vite, donc il faut que l’Afrique accroisse les investissements dans la science et les technologies et surtout dans les sciences de l’information et de la communication, ainsi que les télécommunications. Si vous prenez par exemple, le pourcentage du PIB que nous investissons dans le secteur de la recherche en Afrique, c’est très faible, c’est moins de 1% du PIB.

Si vous prenez tous les pays développés, ils investissent plus de 3%, voire 4% dans la recherche et développement ; donc il faut augmenter les ressources à investir dans la science et les technologies. Et deuxièmement en ce qui concerne les révolutions de l’information et de la communication en Afrique, à la Banque africaine de développement , nous consentons beaucoup d’investissements dans la construction de fibres optiques partout en Afrique, pour pouvoir diminuer les coûts d’accès à l’internet, ce qui est très important dans le marché du commerce électronique et dans ce que nous appelons en anglais la FinTech (utilisation des technologies innovantes dans les services financiers) ; ça c’est très important.

Si vous prenez aussi le cas de l’agriculture, la BAD vient de lancer une initiative avec la Fondation Bill et Melinda Gates, l’Alliance pour la Révolution verte en Afrique (AGRA) et la Banque mondiale que nous appelons technologies pour la transformation de l’agriculture pour l’Afrique.

En quoi cela consiste-t-il ?

Il s’agit d’une initiative avec un investissement de 1 milliard de dollars [569 milliards de Francs CFA à l’heure de la publication de cet article, NDLR] pour rendre toutes les technologies agricoles disponibles aux millions de paysans en Afrique. Cette initiative va vulgariser les technologies agricoles auprès de 45 millions de paysans en Afrique.

Aujourd’hui, l’Afrique a toutes les technologies nécessaires pour avoir sa révolution verte, mais ce qui nous manque, ce sont les ressources pour pouvoir être sûrs que le paysan dispose de la technologie, qu’on développe aussi les secteurs agricoles de façon globale en misant sur l’agro-industrialisation qui donne au paysan un accès au marché et pour lui donner les incitations afin d’utiliser les technologies.

Donc, en gros, les technologies sont très importantes, pas seulement dans le secteur agricole, mais également dans le secteur énergétique, par exemple et notamment en ce qui concerne les énergies renouvelables. Vous prenez le solaire aujourd’hui, nous faisons beaucoup d’investissements dans cette technologie.

Et tout ceci passe certainement par le soutien à la recherche, mais on voit que c’est encore un problème sur le continent africain et les milieux de la recherche sont encore insuffisamment soutenus. Que fait la BAD à ce sujet ?

Cela nous préoccupe absolument. Vous avez raison, parce qu’en ce qui concerne l’investissement dans la recherche universitaire, c’est très important et nous faisons déjà des investissements pour avoir des centres d’excellence de recherche dans les différentes universités en Afrique.

Je prends en exemple ce que nous avons fait au Rwanda, où nous avons investi dans un institut de technologies, le College of Science and Technology, anciennement Kigali Institute of Science and Technology, qui aujourd’hui forme des Africains très compétents dans les secteurs de l’information, des communications et des technologies. Pour nous à la BAD, on a compris que l’éducation est très importante pour l’avenir de l’Afrique.
Vous savez très bien que l’enjeu du changement climatique est horizontal et préoccupe tous les pays. Au regard des réalités en Afrique, comment voyez-vous les choses ?

Aujourd’hui, on a un grand problème en ce qui concerne l’adaptation aux émissions de gaz à effet de serre. Il y a beaucoup de sécheresse en Afrique, il y a aussi beaucoup d’inondations. Mais l’Afrique ne peut pas continuer comme cela. Il faut des ressources pour soutenir les pays africains pour s’adapter à l’impact des changements climatiques.
Comment dégager ces ressources ?

Qu’est-ce que nous faisons à la BAD? Déjà nous avons triplé notre investissement en ce qui concerne le financement sur le climat. D’abord, d’ici 2020, le financement dans le secteur du climat couvrira 40% de tous nos investissements en Afrique. Ensuite, si vous prenez les énergies renouvelables quand j’ai été élu président de la BAD il y a 3 ans, la part des énergies renouvelables dans nos investissements dans le domaine de l’énergie était de 14%. Il y a deux ans, nous avons fait monter ce chiffre à 74%.

L’année passée, nous avons fait 100% et tous nos investissements dans le secteur énergétique ont porté sur les énergies renouvelables. Cela signifie qu’aujourd’hui la BAD prend le leadership dans le secteur de l’énergie renouvelable pour l’Afrique. Et pour terminer, je peux dire qu’il y a le financement qui vient pour l’adaptation au changement climatique. Mais l’Afrique aujourd’hui ne reçoit que 4% du financement. En gros, ce n’est pas suffisant. Donc, la BAD va continuer à accélérer l’investissement sur l’adaptation pour l’énergie, pour aider les pays africains.
Il y a sûrement des projets majeurs qui engagent des chercheurs, et donc le milieu scientifique ?

Aujourd’hui, la BAD a lancé une initiative pour transformer le désert en énergie. Dans les zones du Sahel, on va construire, une potentialité d’énergie solaire de 10.000 mégawatts. A échéance, il y aura de l’éclairage dans toutes les zones du Sahel et cela va contribuer à diminuer le niveau d’exode rural vers les zones urbaines ; cela va aussi créer beaucoup d’emplois et renforcer l’agriculture, avec des panneaux solaires pour l’irrigation dans toutes les zones du Sahel et changer beaucoup de choses dans la région. Donc on est en partenariat avec Africa 50 sur cette initiative, on est aussi en partenariat avec le Groupe Mariner. Nous profitons donc d’une initiative de titrisation synthétique [1] avec le privé pour pouvoir débloquer plus de ressources afin de réaliser nos objectifs.

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2e édition du concours « Challenge Startupper de l’année » / « Challenge Startupper de l’année 2018 » : 180 candidats de 60 pays en lice

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Damien Ricour Dumas, directeur général de Total Côte d’Ivoire, a indiqué que  pour ce concours, trois projets seront évalués au regard de trois critères. A savoir, le caractère innovant, l’impact social et sociétal et la faisabilité et le potentiel de développement.

« Challenge Startupper de l’année 2018 » : 180 candidats de 60 pays en lice

 Le lancement de la 2e édition du concours « Challenge Startupper de l’année » initié par Total Côte d’Ivoire a eu lieu, le 8 octobre, dans les locaux de l’entreprise à Abidjan Marcory Zone 3, en présence de la presse. Génie créateur, innovation et mise en application des Tic sont au cœur de ce concours au profit de la jeunesse dans le cadre de la politique de Responsabilité sociétale d’entreprise (Rse) de l’enseigne française qui soutient l’émergence de l’Afrique.

Le « Challenge Startupper » est un concours qui vise à soutenir et à récompenser les jeunes entrepreneurs locaux ayant un projet ou une entreprise créée depuis moins de 2 ans, quel que soit le secteur d’activité.

Damien Ricour Dumas, directeur général de Total Côte d’Ivoire, a indiqué que  pour ce concours, trois projets seront évalués au regard de trois critères. A savoir, le caractère innovant, l’impact social et sociétal et la faisabilité et le potentiel de développement. Il a fait savoir que pour cette édition, ce sont 60 pays, dont 3 représentants par pays, qui vont concourir. « Chaque gagnant remportera le label de Startupper de l’année et bénéficiera d’une aide financière de 16 millions de FCfa, d’un accompagnement professionnel et d’une campagne de communication pour donner de la visibilité à son projet », a-t-il informé.

Damien Ricour Dumas a souligné que la nouveauté de cette année, c’est l’attribution d’un label « Coup de cœur féminin » par pays pour soutenir les femmes entrepreneurs. « Le grand jury se réunira, dans un second temps, pour sélectionner trois grands gagnants pour le continent parmi les vainqueurs de chaque pays », a-t-il dit.  Avant d’ajouter: « Au-delà d’un challenge entrepreneurial, le challenge Startupper de cette année réaffirme notre volonté de soutenir le développement socio-économique des pays dans lesquels le groupe est implanté à travers le monde. Il contribue localement au renforcement du tissu social, à travers l’appui apporté aux entreprises les plus innovantes dans la réalisation de leur projet ».

Notons que les lauréats de la première édition, Caroline Hien pour le projet Carol’s Confiture, N’Guessan Jean Raymond pour le projet E-Soukou et Marie Stéphanie Quoioh pour le projet Archimed étaient présents.

RC

Source: Fratmat

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