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Sénégal / Enseignement supérieur: Mary Teuw Niane préfère parler de “mobilité“ et non de “fuite des cerveaux“

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Le ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Mary Teuw Niane, a fait part, samedi, de sa désapprobation du concept de ‘’fuite des cerveaux’’, dont il se démarque, préférant plutôt parler d’une ‘’mobilité des cerveaux’’, qui d’après lui, a caractérisé le monde du savoir depuis l’Antiquité.

‘’Vous ne m’entendrez jamais parler de fuite des cerveaux, ce n’est pas mon concept’’, a dit Mary Teuw Niane, interrogé sur l’existence d’éventuelles mesures, pour éviter une fuite des cerveaux. ‘’Moi, mon concept, c’est la mobilité des cerveaux’’, a-t-il dit.

Il intervenait au terme de la cérémonie de sortie de la 41-ème promotion de l’Ecole polytechnique de Thiès, forte de 64 ingénieurs en génie civil, aéronautique, électronique et télécommunications et électromécanique.

‘’La fuite des cerveaux, ceux qui l’utilisent ne connaissent pas l’histoire du mouvement des savants dans le monde depuis l’Antiquité’’, a-t-il poursuivi.

Citant les écrits de l’égyptologue sénégalais Cheikh Anta Diop, M. Niane a noté que ‘’les Grecs venaient en Egypte parce qu’(‘elle) était le centre du monde dans le domaine de la connaissance’’.

Au siècle des Lumières, les gens venaient où ? En France, parce qu’ (elle) était le centre du monde’’, a-t-il ajouté, avant d’indiquer qu’à un moment de l’histoire ce centre s’était déplacé à Saint-Petersbourg.

‘’ Aujourd’hui, de plus en plus les gens vont aux Etats-Unis, mais aussi vers la Chine’’, a-t-il argumenté, estimant que ‘’les cerveaux les plus productifs et les plus innovants vont dans les endroits où on leur offre les meilleures conditions’’. Lesquelles conditions ‘’ne sont d’ailleurs pas souvent des conditions matérielles’’, mais des ‘’conditions d’épanouissement et de production’’.

‘’Nous avons des besoins à satisfaire, mais aussi nous sommes dans le monde’’, a-t-il souligné.

Pour lui, le fait que des jeunes diplômés sénégalais aillent à l’étranger pour travailler dans des industries qui n’existent pas au Sénégal, est ‘’une opportunité pour notre pays, (pour que) demain quand nous aurons besoin de développer ces industries chez nous, ils viennent avec une expérience’’.

Il a donné l’exemple du directeur de l’Institut national du pétrole et du gaz (INPG) créé par le Président Macky Sall, suite à la découverte de pétrole au Sénégal. Cet homme était le directeur d’un centre de formation dans ce domaine au Moyen-Orient, a-t-il fait valoir, non sans relever que ‘’s’il n’était pas là-bas, ce serait difficile’’ pour lui d’occuper un tel poste dans son pays.

‘’On a beaucoup d’ingénieurs sénégalais qui, aujourd’hui nous reviennent. Dans les entreprises du pétrole et du gaz, c’est la même chose’’.

A la rentrée prochaine, un master interuniversitaire en intelligence artificielle, en big data, cybersécurité, simulation numérique, etc. sera mis en place, a-t-il annoncé, ajoutant que ‘’de partout, des Sénégalais nous apparaissent, enseignant dans des universités, (ou travaillant dans) des industries qui souhaitent participer’’ à ce projet.

Certains d’entre eux veulent si des postes sont créés, venir travailler au Sénégal, a-t-il indiqué, avant de marteler : ‘’il ne faut pas avoir peur de la mobilité des cerveaux, d’autant plus qu’il ne faut jamais oublier que la réforme de l’enseignement supérieur veut créer des conditions pour attirer les cerveaux des plus brillants’’.

La loi sénégalaise relative aux universités, adoptée par l’Assemblée nationale en 2015, supprimait le critère de la nationalité dans le recrutement des enseignants chercheurs au niveau des universités, a-t-il dit.
ADI/ASG

Source: Agence de Presse Sénégalaise

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Bac 2019 / les fausses recettes miracles pour optimiser ses révisions

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BAC J-27 – Comment s’y retrouver à travers la multitude de conseils qui circulent sur la meilleure façon de réviser son bac? Le Figaro fait le point sur les «stratégies» à éviter à tout prix.

Le bac approche, et avec lui le déferlement de recettes miracles pour optimiser son temps et réviser le plus efficacement possible. Ils sont souvent livrés par des amis ou des parents, et circulent partout sur internet. Bien qu’ils puissent paraître alléchants, certains conseils pourraient davantage vous nuire que vous garantir une mention.

• Tout miser sur quelques chapitres

Face à l’étendue des révisions du baccalauréat et au temps limité dont ils disposent, les candidats peuvent être tentés de se livrer au jeu des probabilités et décider de ne pas réviser les chapitres tombés lors des dernières éditions du baccalauréat. Cette stratégie revient à prendre beaucoup de risques. Il arrive en effet que certains chapitres tombés l’année précédente retombent l’année suivante, ou encore que d’autres ne soient pas donnés pendant plusieurs années consécutives.

» LIRE AUSSI – Révisions du bac 2019: comment se motiver?

• Prendre des médicaments stimulants

Certains médicaments, comme la Ritaline, généralement prescrits en cas de troubles de l’attention chez l’enfant, «rendraient plus intelligents» et permettraient de se concentrer plus facilement. Cependant, prendre des médicaments sans réel motif médical est fortement déconseillé et peut s’avérer dangereux, notamment dans le cas d’une dépression ou d’une malformation cardiaque. Le Guronsan, un cocktail de vitamines C et de caféine disponible sans ordonnance, est très prisé des étudiants et bacheliers, mais s’il donne de l’énergie, il n’est pas propice à la concentration.

SOURCE: (etudiant.lefigaro.fr)

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Malaisie / Une adolescente se suicide après un vote sur Instagram

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Une adolescente malaisienne qui avait publié un sondage sur son compte Instagram demandant si elle devait vivre ou mettre fin à ses jours s’est suicidée après avoir vu la majorité de ses followers voter pour la mort.

C’est un drame national qui vient de se dérouler en Malaisie. Une jeune fille âgée de 16 ans, habitant à Kuching dans l’Etat de Sarawak, est « subitement » morte après avoir posté un sondage sur le réseau social Instagram en demandant à ses «followers» si elle devait ou non se donner la mort. L’affaire a provoqué un émoi international et une enquête va être ouverte pour éviter que des cas similaires ne puissent se reproduire. La filiale malaisienne d’Instagram a d’ores et déjà présenté ses condoléances.

SOURCE: (etudiant.lefigaro.fr)

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Lutte contre la violence au Burkina / des universitaires veulent apporter leur contribution

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Les responsables du Laboratoire langues, discours et pratiques artistiques (LADIPA) de l’Université Joseph-Ki-Zerbo était face à la presse, le vendredi 17 mai 2019, à Ouagadougou pour annoncer la tenue d’un colloque international sur le thème : «La violence dans les langues, les littératures et les arts du Sahel» du 23 au 25 mai prochain.

Bien que n’étant pas des spécialistes des armes, des universitaires peuvent, par leur réflexion, contribuer à la lutte contre le terrorisme et la violence en Afrique en général et au Burkina Faso en particulier. C’est la conviction des premiers responsables du Laboratoire langues, discours et pratiques artistiques (LADIPA) de l’Ecole doctorale Lettres, sciences humaines et communication (LESHCO), de l’Université Joseph-Ki-Zerbo qui organisent un colloque international sur le thème : «La violence dans les langues, les littératures et les arts du Sahel» du 23 au 25 mai 2019. L’information a été donnée aux hommes de médias au cours d’un point de presse, le vendredi 17 mai 2019 à Ouagadougou. Aux dires du président du comité d’organisation, Pr Albert Ouédraogo, ce colloque vise à réunir les scientifiques de toutes les spécialités des sciences du langage et de la littérature pour réfléchir, échanger les idées, les expériences et structurer un discours scientifique autour de la violence dans les langues, les littératures et les arts.

SOURCE : (aouaga.com)

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