Connecte-toi avec nous

ACTUALITE INTERNATIONALE

Sénégal / Deux jeunes étudiants créent une poubelle intelligente

Publié

on

Deux jeunes étudiants sénégalais ont décidé de contribuer au développement de la technologie en Afrique. Il s’agit de Papa El Hadj Mandiaye Gningue et Alioune Badara Mbengue qui ont créé une poubelle intelligente, dans le cadre de la protection de l’environnement.

Mbal-IT, tel est le nom de cette poubelle dotée d’une intelligence artificielle qui va aider les personnes chargées de la gestion et de la collecte des ordures. Cette technologie permettra de faire le tri des déchets.

L’idée de création de cette poubelle est venue de Papa El Hadj Mandiaye Gningue, âgé de 20 ans, et Alioune Badara Mbengue, 19 ans, deux jeunes étudiants sénégalais qui participaient à un concours dénommé « Les 55 heures de la francophonie », consacré à l’innovation numérique.

« On était amené à réfléchir sur la problématique de l’environnement au Sénégal, et on devait chercher une solution au problème de la gestion des déchets. On a fait un constat. Le principal problème de la gestion des déchets ici, c’est qu’il n’y a pas la notion de tri. Les gens ne savent pas trier leurs déchets. Du coup, on devait trouver une solution à ce problème et on s’est dit pourquoi ne pas faire une poubelle qui allait parler aux gens », a expliqué Alioune Badara Mbengue, l’un des inventeurs.

Il a d’ailleurs expliqué le mode de fonctionnement de Mbal-IT, dont le nom est une contraction du mot « ordure » en langue Wolof, et du terme IT désignant Technologie de l’Information : « Lorsqu’on se présente devant l’appareil, il se met en marche et commence à nous parler littéralement en français puis en langues locales, pour vous expliquer comment trier vos déchets. Cela permet, non seulement, d’introduire cette première étape de tri, mais aussi nous récupérons un ensemble de données qui permet d’avoir une meilleure vision globale de l’environnement et aussi de faciliter le travail des gens qui sont en charge de la gestion et de la collecte des déchets », a-t-il expliqué.

Les jeunes étudiants ont mis en place une start-up de design, afin de permettre le financement de leur projet, qui, pour un début, ne nécessite pas un grand financement, selon Alioune Badara Mbengue. Comme « nous avons besoin des clients d’abord pour ensuite produire, nous n’avons pas besoin d’un grand financement pour produire et ensuite trouver des clients », a-t-il indiqué.

Ils prévoient d’abord commercialiser localement leurs poubelles intelligentes en 2018, puis l’étendre à d’autres pays africains en 2020. Pour produire à grande échelle leur œuvre, il leur faudra un important financement.

SOURCE : regionale.info

Facebook / Laisser un commentaire
Continuer la lecture
Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

ACTUALITE INTERNATIONALE

France / Dans les coulisses de la Fémis, la meilleure école de cinéma française

Publié

on

Alors que le Festival de Cannes bat son plein, l’école de la Fémis continue de former les cinéastes de demain dans les anciens studios Pathé à Paris. Plongée au cœur d’une école réputée pour sa sélectivité et ses illustres anciens.

C’est un endroit tout symbolique qui accueille à Paris la Femis, la plus grande école de l’audiovisuel et du cinéma de France: les anciens studios Pathé du 18ème arrondissement, où des films comme les Misérables (1957) ou Le mystère de la chambre jaune (1930) ont été tournés. Cette école qui a pris la suite de l’Idhec en 1986, a formé François Ozon (8 femmes), Arnaud Desplechin (Les Fantômes d’Ismaël) ou Julia Ducournau (Grave), et elle est devenue une référence mondiale dans le milieu du septième art. Un graal quasi inaccessible puisque la sélectivité est à la hauteur du prestige: en 2018, parmi les 1333 candidats à avoir tenté leur chance au concours général, 38 ont été admis, soit 2,7% admis seulement. De très maigres promotions qui permettent aux étudiants d’étudier en petits groupes -en moyenne six par filière-, et à l’école d’être à la hauteur de sa réputation en ne choisissant que les meilleurs.

» LIRE AUSSI – Classement des meilleures écoles de cinéma

Et les résultats sont probants: entre septembre 2016 et août 2018, les films des étudiants de la Fémis ont été sélectionnés dans 189 festivals français et internationaux, et obtenus 28 prix. Aujourd’hui, ces 10.000 mètres carrés accueillent chaque année trente à quarante nouveaux élèves autour de 4 plateaux de tournages, 3 salles de projections, 2 auditoriums dédiés au mixage et plusieurs ateliers.

SOURCE: (etudiant.lefigaro.fr)

Facebook / Laisser un commentaire
Continuer la lecture

ACTUALITE INTERNATIONALE

USA / À 10 ans, Samira Mehta anime des conférences chez Google

Publié

on

VIDÉO – Samira Mehta a commencé le code à 6 ans, et à 8 ans, elle commercialisait un jeu pour apprendre aux enfants à coder. Aujourd’hui, elle parcourt la Silicon Valley pour animer des ateliers sur le monde de la tech.

«Kid entrepreneur», «Inventeuse». Sur son profil Instagram, c’est ainsi que Samira Mehta se définit. Sa petite tête bien droite, le regard fier, elle interpelle les internautes de ses yeux malicieux. Du haut de ses 10 ans, la fillette arbore un CV que bien des adultes lui jalouseraient. Initiée au code dès 6 ans, elle s’est désormais frayé une place chez Google, après avoir inventé et commercialisé le jeu de société CoderBunnyz, pour apprendre aux enfants à coder.

SOURCE; (etudiant.lefigaro.fr)

Facebook / Laisser un commentaire
Continuer la lecture

ACTUALITE INTERNATIONALE

Luxembourg / Moins de candidats au bac que l’an dernier

Publié

on

Les élèves des établissements luxembourgeois préparent actuellement leurs examens. Ceux qui passeront le bac sont même dans la dernière ligne droite des révisions, puisque les épreuves débuteront lundi prochain, avec d’abord l’allemand pour la voie classique et des matières de spécialité pour la voie générale.

Cette année, 3 479 candidats sont inscrits pour le bac, soit un peu moins que l’année dernière, lorsqu’ils étaient 3 516. La majorité sont des candidates (55,4%), précise le ministère de l’Éducation nationale. Une courte majorité d’élèves ont choisi la voie générale (1 779 inscrits), les autres ayant choisi la voie classique (1 684), tandis que 16 personnes ont suivi des cours du soir.

Tout est prêt également du côté du ministère. Au total, 198 commissions, regroupant 1 224 membres, se chargeront de corriger et d’évaluer les candidats lors des épreuves écrites, orales et pratiques.

SOURCE: (lessentiel.lu)

Facebook / Laisser un commentaire
Continuer la lecture
Publicité

NOS PARTENAIRES

Abonnez-vous à votre newsletters.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à PlaneteSchool et recevoir une notification de chaque nouvel article par email.

Rejoignez les 8 096 autres abonnés

VIDÉO À LA UNE

Publicité

Facebook

Tweets

Publicité

Produits en BOUTIQUE

Produits les mieux notés

Publicité

REVUE DE PRESSE HEBDO