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FORMATIONS

Secteur Privé- Renforcement des capacités de plus de 7000 entreprises africaines et francophones

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La cérémonie officielle d’ouverture de la 43ème Assemblée Générale de la Conférence Permanente des Chambres Consulaires Africaines et Francophones (CPCCAF), s’est tenue ce mardi 12 décembre au Radisson Blu hôtel Abidjan. Les présidents des différentes chambres de commerce du continent entendent renforcer leurs capacités de gestion, en multipliant les échanges sous régionales, à travers une intégration plus inclusive.

Le programme était chargé ce mardi à l’occasion de la deuxième journée du rendez vous des chambres consulaires africaines et francophones, qui se tient du 11 au 13 décembre à Abidjan. Allocutions, signature d’accord, réunion collaborative et échanges d’expériences ont constitué le menu offert par les organisateurs, aux participants de cette 43ème Assemblée générale de la Conférence Permanente des Chambres Consulaires africaines et Francophones. Une journée riche en échanges pour permettre aux entreprises du secteur privé du continent, d’accroître leurs productivités en copiant le bon exemple.

« Notre objectif pendant cette conférence est de rassembler toutes les communautés d’affaires du continent. Nous voulons créer des réseaux et favoriser les activités économiques dans nos différentes régions afin d’amorcer leur développement. Les devanciers ont déjà tracé la voie. A nous de poursuivre dans ce sens pour une intégration africaine réussie, gage d’une compétitivité plus accrue au niveau du secteur privé. La décentralisation des activités économiques demeure donc notre priorité » a expliqué Touré Faman, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI).

Plus de 30 pays et 7000 entreprises sont concernés par la réunion des chambres consulaires et francophones à Abidjan. L’enjeu, réfléchir à un cadre collaboratif sain et profitable à toutes les entreprises du continent. Selon le gouverneur du district, le ministre Beugré Mambé, représentant le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, parrain de la cérémonie, « les résultats de cette rencontre doivent être à la hauteur des attentes de nos nations. Et six atouts majeurs permettront d’y arriver. Il y a la langue, qui est la même, la culture de l’entrepreneuriat, la volonté d’œuvrer en synergie, la confiance mutuelle, l’ambition et l’anticipation. Tout est donc réuni pour ne pas échouer face aux enjeux majeurs de la mondialisation » a t-il indiqué.

Depuis 1973, la Conférence Permanente des Chambres Consulaires Africaines et Francophones (CPCCAF) travaille à améliorer l’environnement des affaires et le libre échange entre les entreprises du privé, pour une croissance en synergie. Mais les efforts demeurent insuffisants et cela, Albert Yuma-Mulumbi, président de la CPCCAF, en est bien conscient.

« Nous avons longtemps dormi, il est temps de se réveiller. Il est temps de trouver un accompagnement adapté aux besoins des entreprises. Nous devons former les futurs entrepreneurs en fonction de nos capacités. Maintenant, il faut être sur le terrain afin de renforcer nos capacités et être plus performants » a t-il déclaré.

L’Assemblée générale de la Conférence Permanente des Chambres Consulaires africaines et Francophone, est la troisième du genre organisée sur les bords de la lagune Ebrié. Au cours de cette rencontre, les trois chambres consulaires de Côte d’Ivoire, la Chambre de commerce et d’Industrie, la chambre nationale des métiers et la chambre nationale d’agriculture ont signé un accord de partenariat afin de travailler ensemble dans le sens de l’émergence 2020. Les travaux prennent fin ce mercredi 13 décembre, avec un secteur privé plus fort que jamais

pole Afrique

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ACTUALITE NATIONALE

Des jeunes filles de la commune de Koumassi formées à la cohésion sociale

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L’ONG belge Verbatims a organisé dans la commune de Koumassi, une session de dialogue en faveur de 10 jeunes filles vulnérables, notamment des filles mères, déscolarisées et toxicomanes.

Ces jeunes filles ont été exhortées lors de cette session, vendredi, à éviter de stigmatiser les autres, en vue rendre la cohabitation possible au sein de leur quartier.

«S’il y a un jeune mécanicien dans ton quartier qui a fait quelque chose qui n’est pas bien et que tu dis les mécaniciens, ils sont comme ça,  quand tu dis cela, automatiquement tu mets tous les mécaniciens dans le même moule », a  expliqué le point focal d’Abidjan et consultant en appui à la formation de Verbatims, Soiliho Sanhande.

«Il faut qu’on évite  de tenir ces propos du genre à stigmatiser les autres en faisant croire que les autres sont sources de problème, les autres sont mauvais, et que nous, nous sommes bons parce que tant que cet esprit va nous animer, la cohabitation au sein de nos différents quartiers sera très difficile », a-t-il ajouté.

« Or dans nos différents quartiers quand il n’y a pas d’union, il n’y a pas de cohésion sociale; et lorsqu’il n’y a pas d’union entre nous, toutes les opportunités qui pouvaient allées dans le sens de nous  faciliter la vie vont commencer à nous manquer parce qu’il n’y a pas d’union et même les petites opportunités qu’on a çà et là, on ne les partage plus parce qu’il n’y a pas d’union, il y a la méfiance », a-t-il souligné.

Il a également exhorté les jeunes participante à éviter de  juger les gens en fonction de ce qu’ils sont mais plutôt de ce qu’ils les font et surtout d’éviter de se faire justice en prenant appui sur sa communauté.

Cette session de dialogue sera suivie de deux sessions de dialogue dans la commune de Port-Bouet les 20 et 21 septembre.

(AIP)

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ACTUALITE INTERNATIONALE

Scolarisation et lutte contre le Vih-Sida : L’Unicef et KOICA mobilisent 3.4 milliards FCFA pour les jeunes filles

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Le bureau de l’Unicef a servi de cadre à la signature de partenariat entre l’organisation des Nations Unies pour l’enfance et la coopération coréenne, KOICA en vue de l’éducation des jeunes filles et la lutte contre le Vi-Sida dans trois régions de la Côte d’Ivoire.

« Créer un environnement d’apprentissage adapté aux enfants dans les régions défavorisées et fragiles du nord de la Côte d’Ivoire et protéger les adolescents des risques du Vih-Sida » est le projet pour lequel le bureau Unicef de Côte d’Ivoire et l’Agence coréenne de coopération KOICA ont signé ce vendredi 14 septembre un partenariat portant sur une enveloppe de 3.4 milliards de FCFA pour l’éducation des jeunes filles et la protection des adolescents des risques de VIH-SIDA.

Dr Aboubacar Kampo, Représentant de l’Unicef s’est satisfait de l’engagement de l’Agence coréenne de coopération en vue d’apporter assistance à l’éducation et la protection des adolescents des risques du Vih-Sida dans les régions d’Odiénné, de Minignan et de Touba.

Ce projet, d’une durée de trois ans vise selon Dr Kampo, à « encourager la scolarisation de la jeune fille et protéger les enfants de la propagation du Vih-Sida. L’éducation des filles sauve des vies » a-t-il soutenu. « 130 millions de filles ne vont pas à l’école dans le monde, 51 millions en Afrique et environ 2 millions d’enfants de 6 à 16 ans en Côte d’Ivoire sont hors de l’école » a-t-il déploré.

… suite de l’article sur Pôle Afrique

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ACTUALITE NATIONALE

Vers la création d’un environnement d’apprentissage adapté aux enfants dans des régions de la Côte d’Ivoire

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La république de Corée, à travers l’agence coréenne de coopération internationale (KOICA) et l’Unicef, veulent parvenir à la création d’un environnement d’apprentissage adapté aux enfants dans les zones défavorisées et fragiles du Nord de la Côte d’Ivoire et protéger les adolescents des risques du VIH/SIDA.

Ils ont scellé, vendredi, à la représentation de l’Unicef à Abidjan, un partenariat autour du projet intitulé, « Créer un environnement d’apprentissage adapté aux enfants dans les régions défavorisées et fragiles du Nord de la Côte d’Ivoire et protéger les adolescents des risques du VIH/SIDA », estimé à 3,4 milliards de FCFA.

L’ambassadeur de la Corée en Côte d’Ivoire, Rhee Yong-il, a expliqué que ce projet permettra à 100 mille filles du Nord de la Côte d’Ivoire d’aller à l’école et de poursuivre leurs études dans de meilleures conditions.

« Ce projet entre la Corée et l’Unicef a pour objectif d’améliorer l’environnement de l’éducation des filles et les droits des femmes ainsi que de soutenir les filles et les femmes pour qu’elles puissent de plein droit prendre toute la place qui est la leur en tant que partie intégrante de la société et membre à part entière de la communauté », a assuré M. Yong-il.

Le représentant résident de l’Unicef en Côte d’Ivoire, Aboubacar Kampo, a expliqué que bien que la scolarisation soit obligatoire pour les enfants de six à 12 ans en Côte d‘Ivoire, près de deux millions d’enfants ne vont pas à l’école, la majorité étant des filles.

Selon lui, si la lutte contre le VIH/SIDA a connu des avancées, l’infection continue de progresser chez les enfants, notamment les filles, indiquant que chaque jour, cinq filles adolescentes sont nouvellement infectées par le SIDA.

Il s’est félicité de l’activation de ce partenariat. « Au nom de chaque enfant de Côte d’Ivoire, l’Unicef remercie l’ambassade de la Corée à travers KOICA, pour son engagement pour l’éducation et la santé des filles. L’éducation est cruciale pour le développement d’un pays et nécessaire pour briser le cycle de la pauvreté », a-t-il indiqué.

Représentant la ministre Kandia Camara à cette cérémonie, le directeur de cabinet du ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Assoumou Kablan, s’est réjoui de cette convention qui, selon lui, vient en appui des initiatives d’accélération de l’éducation des filles.

Il a fait remarquer que le cursus scolaire des filles est moins régulier que celui des garçons, surtout au secondaire. « Il est malheureux d’enregistrer que certaines régions sont prioritairement éligibles, notamment la région du Bafing, du Kabadougou, du Folon et du Bounkani », a indiqué M. Assoumou.

Pour lui, « depuis 2011, en dépit de tout, force est de constater que les indicateurs de scolarisation en Côte d’Ivoire, se sont nettement améliorés. C’est le fruit de la volonté du gouvernement et des partenaires au développement ».

Le lancement du projet, d’une durée de trois ans, a également eu lieu en présence du représentant de la KOICA en Côte d’Ivoire, Park Wankyu.

(AIP)

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