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Secrétariat et assistanat de direction : Cap sur la digitalisation de la profession en Côte d’Ivoire.

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La 2e édition du Salon international du secrétariat (Sis) aura lieu du 9 au 14 avril 2018 à Abidjan.

Creuset d’échanges et de partage d’expériences entre les professionnels du secrétariat, le Salon international du secrétariat (Sis) se veut avant tout une plateforme de promotion et de valorisation de la profession et aussi de renforcement des compétences des acteurs. L’événement aura lieu du 9 au 14 avril prochain, autour du thème : « Secrétaire/Assistante, pour plus de professionnalisme ». L’idée est d’amener les secrétaires à s’approprier les nouveaux outils numériques et de mettre le cap sur la digitalisation de la profession.

La rencontre vise surtout, au dire de la présidente de la Ligue ivoirienne des secrétaires (Lis), Catherine Assalé, « à promouvoir davantage l’assistanat de direction et à créer un cadre d’échange d’expériences entre les membres de la corporation ». Dans son discours de lancement du salon, jeudi dernier, au Seen Hôtel au Plateau, la présidente de la Lis a relevé que, « de la petite dactylographe, la secrétaire a acquis des galons pour devenir assistante et se positionner, de nos jours, comme la clé de voûte de l’administration. Elle est celle qui sait ‘’taire les secrets’’ du patron et gérer son agenda ».

En dépit de cette avancée, a souligné Catherine Assalé, « nombreuses parmi nous ont encore des difficultés dans l’exercice de leur fonction. C’est sans doute ces insuffisances et lacunes qu’ambitionne de combler le Salon international du secrétariat ».

… suite de l’article sur Fraternité Matin

SOURCE : Fratmat.info

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Ouverture à Abidjan d’un atelier de formation pour une meilleure surveillance spatiale des terres.

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Un atelier de formation en télédétection et système d’information géographique, en vue d’une meilleure surveillance spatiale des terres dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie REDD+, se tient depuis ce lundi, à Abidjan, au Centre d’information géographique et numérique (CIGN) du Bureau national d’étude technique et développement (BNETD).

Depuis 2011, la Côte d’Ivoire s’est engagée dans la stratégie REDD+, un mécanisme international de réduction des émissions de gaz à effet de serre afin de lutter contre la déforestation et contribuer à la restauration de son couvert forestier.

Selon le conseiller technique de la ministre de la salubrité, de l’environnement et du développement durable (MINSEDD), Kouadio Kouakou Parfait, le gouvernement ivoirien a bénéficié dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie REDD+ d’un projet de surveillance spatiale des terres (SST).

Ce projet, financé sur les ressources du Contrat de désendettement et de développement (C2D), à travers le projet de Conservation des ressources naturelles de Côte d’Ivoire (CORENA), a pour objectif de mettre à la disposition des décideurs des informations actualisées sur la dynamique de l’occupation des sols et sur l’évolution des ressources forestières, a précisé M. Kouadio.

« Je vous invite à faire preuve d’assiduité, d’écoute et à participer activement aux échanges », a-t-il conseillé, aux participants qui, durant cinq jours, seront soumis à une formation théorique et de travaux pratiques en salle, une collecte de données sur le terrain, des post-traitements avec l’assistance du BNETD.

Le Secrétaire exécutif permanent du REDD+, Ahoulou Ernest, a, pour sa part lancé un appel aux collectivités, aux paysans à préserver les forêts de sorte à permettre à la Côte d’ Ivoire de retrouver 80% de son couvert forestier.

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SOURCE : AIP

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Formations des élèves maitres.

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Le CAFOP de Grand-Bassam, en collaboration avec UNESCO CENTER FOR GLOBAL EDUCATION, a organisé dans l’après-midi du mercredi 18 avril 2018, une conférence sur la paix à l’attention de ses élèves-maîtres, en présence de Madame le Sous-préfet.
Aux côtés de Madame la Directrice du CAFOP, on a noté la présence Madame le DDEN et d’autres actrices et acteurs de la Paix.
M. SEKA Séka Philbert, le conférencier, a mis l’accent sur l’éducation à la paix au sein de la cellule familiale, condition sine qua non d’une paix durable dans le monde. L’école étant un autre cadre important d’éducation du citoyen, il a souhaité que l’éducation à la paix fasse partie des modules de formation des formateurs.

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SOURCE : MENETFP

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Master en Sciences infirmières et obstétricales : Des experts en atelier pour s’accorder sur le démarrage effectif de la formation.

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La 2ème composante, dira Dr Koffi, est l’offre de service : « Dans l’offre de demande, il y a une forte corrélation entre la qualité  des ressources humaines, notamment les sages-femmes et les maïeuticiens. Nous pensons que la qualité de ce personnel de santé garantie la réduction de la mortalité maternelle ».

Master en Sciences infirmières et obstétricales : Des experts en atelier pour s’accorder sur le démarrage effectif de la formation

La ville de Grand Bassam accueille depuis le 16 avril et ce, jusqu’au vendredi 20 avril  2018, l’atelier préparatoire des activités des centres régionaux pour le Master en sciences infirmières et obstétricales.

Situé dans le cadre le projet autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel (Swedd), cette rencontre vise à définir les modalités de mise en œuvre du Master en sciences infirmières et obstétricales. Ce, dans les trois centres d’excellence basée en Côte d’ Ivoire (Infas-Institut national de formation des agents de santé), au Niger (Ensp-Ecole Nationale de Santé Publique) et au Mali (Infss-Institut National de Formation en Sciences de la Santé).

Le projet Swedd bénéficie sur le plan financier de l’apport de la Banque mondiale et au plan technique de l’accompagnement du Fonds des nations unie pour la population (Fnuap) et de celui de  l’Organisation ouest africain de la santé (Ooas).

C’est depuis 2015 que le projet Swedd qui est une initiative conjointe de six pays, à savoir le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger, la Mauritanie, le Mali, le Tchad a vu le jour. « Ce projet vise à accélérer la transition démographique dans le sahel en misant sur trois piliers essentiels », a souligné Dr Justin Koffi, Coordonnateur régional du projet d’autonomisation des femmes et dividende démographique basé au sahel et au bureau régional du Fnuap pour l’Afrique de l’Ouest et du centre basé à Dakar.

Aussi a-t-il fait savoir que ce projet s’appuie sur la création de la demande à travers toutes les activités de communication pour un changement social et comportemental. Et le financement de projets visant à la scolarisation de la jeune fille, l’autonomisation économique de la jeune fille, l’accès au service de santé de la reproduction, pour les adolescents et les jeunes.

La 2ème composante, dira Dr Koffi, est l’offre de service : « Dans l’offre de demande, il y a une forte corrélation entre la qualité  des ressources humaines, notamment les sages-femmes et les maïeuticiens. Nous pensons que la qualité de ce personnel de santé garantie la réduction de la mortalité maternelle ». Et d’ajouter que « c’est une grosse injustice de perdre sa vie, en donnant la vie. »

C’est pour toutes ces raisons que le projet Swedd a procédé à une revue des institutions et des agences de santé des six pays. « Aujourd’hui, nous sommes ici pour signer un compact. Les trois écoles qui ont été retenues vont servir de centre d’excellence pour l’ensemble des pays Swedd. Cela veut dire que les autres pays (Ndrl : 3 autres) vont amener leurs professionnels de santé pour les former dans ces écoles d’excellence  en Licence, Master et Doctorat. Nous sommes ici pour démarrer la mise en place de ces masters en soins infirmiers », a-t-il insisté.

Au sortir de l’atelier de Grand Bassam, ces experts en santé entendent signer un compact pour qu’il y ait un lien entre la déclaration et la réalité. Ainsi, le Compact permettra le suivi systématique de la feuille de route  qui aboutira à la mise en œuvre de la formation.

Salif D. CHEICKNA

salifou.dabou@fratmat.info

SOURCE : Fratmat.info

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