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Santé

Santé / Evaluation de l’impact du VIH – Réunion du comité de pilotage CIPHIA.

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Le comité de pilotage de l’enquête portant sur l’évaluation de « l’impact du VIH dans la population en Côte d’Ivoire » (CIPHIA) s’est réuni le 12 mars 2018 au Novotel Abidjan. L’enquête CIPHIA fait partie de l’initiative PHIA qui permettra de recueillir sur 5 ans des informations relatives au VIH dans 14 pays d’Afrique subsaharienne et Haïti. L’étude Ivoirienne permettra de décrire l’état actuel de l’épidémie et à mesurer l’impact des services de prévention, de soins et de traitement sur le terrain afin d’orienter les politiques de santé et aider à établir les priorités de financement.
Au cours de l’atelier ouvert ce jour, il s’agira d’apprécier le niveau d’avancement de l’enquête CIPHIA, partager les informations d’ordre générale, faire le point de la collecte de données et proposer les solutions aux problèmes rencontrés. Le Ministre de la santé et de l’hygiène publique , présidente du comité de pilotage du CN-CIPHIA était représenté par M. Kouadio Raoul, directeur de cabinet qui avant d’ouvrir la présente session a rappelé que l’enquête ouverte le 10 août 2017 prendra fin le 31 mars 2018. Etaient présents à cette cérémonie docteur Jean Marie Ouédraogo (OMS), Docteur Raïssa Directeur Pays CDC et docteur Aka Doré représentant l’institut de statistiques.

SOURCE : Abidjan.net

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ACTUALITE NATIONALE

Santé / Paludisme : Les dirigeants des pays du Sahel s’unissent pour accélérer l’élimination

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Les ministres de la santé de huit pays du Sahel ont lancé aujourd’hui l’Initiative d’élimination du paludisme au Sahel pour accélérer les efforts d’élimination du paludisme dans la région.

Paludisme : Les dirigeants des pays du Sahel s’unissent pour accélérer l’élimination

Les ministres du Burkina Faso, du Cabo Verde, du Tchad, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Sénégal et de la Gambie ont créé une nouvelle plate-forme régionale pour conjuguer leurs efforts Ils se sont également engagés à accélérer l’introduction de technologies innovantes pour lutter contre le paludisme et à mettre au point un tableau de bord sous-régional qui permettra de suivre les progrès accomplis dans la lutte contre le paludisme d’ici 2030.

Avec près de 20 millions de cas annuels de paludisme, la région du Sahel a connu des succès et des reculs dans la lutte contre la maladie ces dernières années. Le Burkina Faso et le Niger continuent de figurer parmi les pays à forte charge de paludisme, tandis que le Sénégal et la Gambie ont enregistré des progrès constants dans la réduction des cas et des décès dus au paludisme. L’île insulaire de Cabo Verde, qui rejoint également l’initiative, est en passe d’éliminer la maladie d’ici 2020.

L’initiative d’élimination du paludisme au Sahel sera mise en œuvre dans huit pays de la région du Sahel et des régions avoisinantes. Il est soutenu par les ministres de la santé et les partenaires de la région, notamment l’Organisation mondiale de la santé, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, l’Alliance des dirigeants africains et le Partenariat RBM pour mettre fin au paludisme. Le modèle de l’Initiative est fondé sur les enseignements tirés d’autres collaborations régionales transfrontalières, notamment l’élimination 8 (E8) en Afrique australe.

Le professeur Awa Marie Coll-Seck, membre du conseil du ministre sénégalais de l’Education contre le paludisme au Sahel, a déclaré: «Les pays du Sahel reconnaissent qu’il y a beaucoup à gagner en travaillant ensemble pour hâter la fin du paludisme dans la région. En combinant les ressources, en introduisant de nouveaux outils, en partageant les meilleures pratiques et en coordonnant les efforts au-delà des frontières pour lutter contre le paludisme, nous pouvons atteindre plus rapidement et plus rapidement. Cela est essentiel pour améliorer la santé des populations et les systèmes de santé du pays, ce qui a un impact direct sur les économies des pays ».

Le professeur Stanley Okolo, directeur général de l’Organisation de la santé de l’Afrique de l’Ouest / CEDEAO, qui accueillera le mécanisme de coordination de l’initiative d’élimination du paludisme au Sahel, a déclaré: «Le paludisme prend un lourd tribut pour nos familles, nos communautés et nos pays, contribuant au cycle de la pauvreté qui sévit dans la région. En partageant les responsabilités et en travaillant avec des partenaires dévoués, les pays du Sahel peuvent maximiser l’impact de leurs efforts pour vaincre cette maladie mortelle.

Joy Phumaphi, secrétaire exécutive d’ALMA, a déclaré: «La coopération sous-régionale est essentielle pour faire progresser notre vision commune d’une Afrique sans paludisme d’ici 2030. L’ALMA aidera la région à mettre en place l’outil de gestion des fiches d’évaluation de l’Initiative d’élimination du paludisme au Sahel».

Kamagaté Issouf

Source: Fratmat

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ACTUALITE NATIONALE

Prix du meilleur établissement sanitaire de Côte d’Ivoire: La grande finale prévue le 30 novembre

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Le 24 août 2018, a eu lieu, à la Rotonde des Arts au Plateau, la conférence de presse des ‘’Hostos Awards’’, la cérémonie marquant la célébration des meilleurs établissements sanitaires de Côte d’Ivoire.

Cette rencontre avec les médias se situe à mi-parcours de l’événement dont la première phase s’est tenue le 2 mars 2018 et a permis de sélectionner vingt centres de santé dont dix publics et dix privés.

Selon Aimé Alla, le Commissaire général de cette manifestation qui avait à ses côtés Dr Prince Anygrah, président du Comité scientifique de l’événement et Dr Koné, Dga de la santé qui représentait le ministre de la Santé et de l’Hygiène, il s’agissait de donner toutes les informations aux centres sélectionnés afin que ces derniers soient au même niveau d’informations.

«Ce prix récompense le meilleur établissement de sanitaire, mais honore également les domaines d’activités du secteur de la santé. Il a pour objectif d’aider à l’amélioration de la qualité des soins, des services et du bien-être des populations. C’est pourquoi nous avons décidé d’élaborer des critères qui prennent en compte tout ce que les patients attendent d’un hôpital. Il s’agit de l’accueil, de l’hygiène, de l’environnement, de la qualité des soins, de la gestion des déchets biomédicaux et des dossiers des patients», a-t-il déclaré. Avant d’annoncer que la proclamation des résultats finaux aura lieu le 30 novembre 2018, autour d’un dîner-gala, au Casino de l’hôtel Ivoire.

Dr Prince Anygrah a profité de l’occasion pour développer le contenu des différents critères de notation en insistant sur le fait qu’à partir du 10 septembre, les différents centres de santé sélectionnés doivent s’attendre à recevoir dans leurs établissements, des personnes qui réaliseront le sondage auprès des patients.

Dr Koné du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a, pour sa part, salué l’initiative et a conseillé aux organisateurs d’être très objectifs dans leur jugement afin que les résultats soient justes et crédibles.

S. A.
Infos : Une correspondance particulière

Source: Fratmat

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ACTUALITE INTERNATIONALE

Cotonou / Santé : Cnhu – La situation des dialysés inquiète !

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Les difficultés rencontrées par les dialysés au Bénin deviennent davantage inquiétantes. Malgré de nombreux cris de détresse lancés par ces derniers via divers canaux, le secours tarde toujours à venir. Invité sur l’émission « Cartes sur table » de la radio Océan FM ce dimanche 12 août 2018, le Secrétaire général permanent des hémodialysés et insuffisants rénaux de l’Uemoa. Edmond Amoussoua déploré la situation des dialysés béninois. Il a d’abord souligné l’absence du Néo-recormon (produit indispensable à la survie des dialysés) pendant trois mois environ. Il reconnaît, par ailleurs, que ce souci a été solutionné il y a quelques jours seulement. « Le Néo-récormon est désormais disponible au Centre national hospitalier et universitaire (Cnhu) Hubert Maga de Cotonou.Les hémodialysés et insuffisants rénaux de ce centre peuvent à nouveau bénéficier de ce produit » a déclaré le Secrétaire général permanent des hémodialysés et insuffisants rénaux de l’Uémoa. Il a également évoqué l’épuisement des machines et du personnel de la structure de dialyse. Une situation qui ne favorise point le mieux-être des dialysés. A en croire Edmond Amoussou, les patients qui subissent la dialyse de 0h à 6 heures du matin ne sont pas bien dialysés. « L’idéal aurait été qu’il ait au plus 3 séances de dialyse par jour afin de mettre les machines au repos à partir de zéro heure pour l’entretien et recommencer à 6h du matin du lendemain », préconise le Secrétaire général permanent des hémodialysés et insuffisants rénaux de l’Uémoa. Autant de difficultés que rencontrent les dialysés au Bénin et qui doivent interpeller les autorités du secteur de la santé. De plus, il est souhaitable que tous les douze (12) départements soient dotés de centres de dialyse en vue d’une efficacité dans la prise en charge des dialysés. Vivement que le gouvernement vienne au secours des dialysés au Bénin !

A.B

Source: Matin libre

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