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Patrimoine mondial : Le tourisme et la culture à l’unisson avec l’Unesco

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Toutes ces découvertes devraient réconcilier les Ivoiriens avec leur histoire et constituent de la matière pour le tourisme, dans le cadre de la valorisation du tourisme humain, et de la stratégie globale de promotion de Côte d’Ivoire Tourisme.

Du 23 au 26 mai, la Fondation Félix Houphouët-Boigny a abrité un atelier en vue d’une mise en synergie des sites à répertorier et inscrire au patrimoine mondial.

Sous la houlette de SEM. Jean-Marie Somet, Directeur général de l’Office national de promotion de la destination ivoirienne, Côte d’Ivoire Tourisme, un atelier aux fins de répertorier pour inscription au patrimoine mondial, divers sites du territoire national. C’était du 23 au 26 mai, à la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix de Yamoussoukro.

Le tourisme à ‘’visage humain’’ tel que nommé par Felix Houphouët-Boigny, premier Président de la Côte d’Ivoire, pour montrer la richesse et l’importance culturelle dans le développement du tourisme, demeure plus de quarante années après, un pan important dans la stratégie de promotion de la destination Côte d’Ivoire développée par Côte d’ivoire Tourisme, a tenu à rappeler Jean-Marie Somet pour marquer l’intérêt et l’enjeu dudit atelier. Notamment aux 34 participants de diverses activités avec comme dénominateur commun; la promotion et la protection du patrimoine culturel et naturel de la Côte d’Ivoire.

Le Ministre de la Culture et de la Francophonie, Maurice Bandaman, au nom du gouvernement,  n’a pas manqué de féliciter l’ambassadeur Jean- Marie Somet pour cette initiative transversale à même de réaliser l’objectif de faire du secteur touristique le 3e pilier du développement du pays.

La promotion des valeurs, du patrimoine culturel et naturel de la Côte d’Ivoire, en effet, est une mission à laquelle le Dg de l’Office accorde un attachement profond, ce qui justifie le renouvellement de l’union entre le tourisme, la Culture et l’Unesco.

Conformément à la Convention de 1972 concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel, cet atelier est donc organisé pour répertorier, documenter les biens pouvant faire partie de la liste indicative du patrimoine de Côte d’Ivoire.

Les États qui souhaitent déposer, faut-il le préciser, une demande d’inscription de biens sur la liste du patrimoine mondial doivent se plier à toute une série de démarches, visant tout d’abord à montrer leur détermination à protéger leurs richesses naturelles et culturelles.

Pour figurer sur la liste du patrimoine mondial, les sites doivent avoir une valeur universelle exceptionnelle et satisfaire à au moins un des dix critères de sélection : «représenter un chef-d’œuvre du génie créateur humain», «apporter un témoignage unique ou du moins exceptionnel sur une tradition culturelle ou une civilisation vivante ou disparue», «représenter des phénomènes naturels ou des aires d’une beauté naturelle et d’une importance esthétique exceptionnelles» ou bien encore «être des exemples éminemment représentatifs des grands stades de l’histoire de la terre, y compris le témoignage de la vie, de processus géologiques en cours dans le développement des formes terrestres ou d’éléments géo-morphiques ou physiographiques ayant une grande signification».

Au-delà de Grand-Bassam, Taï…

La Côte d’Ivoire compte aujourd’hui, ainsi que l’a rappelé Ydo Yao, Représentant régional pour l’Afrique de l’ouest de l’Unesco, au titre des biens inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco : la ville historique de Grand-Bassam ; le parc national de Taï ; le parc national de la Comoé ; la réserve naturelle intégrale du Mont Nimba.

En ce qui concerne les sites et activités immatérielles au menu des assises de Yamoussoukro, les suivants sont soumis au sas des experts : « La route de l’esclave ;  Les ruines de la zone de Téhini ;  L’itinéraire de Samory Touré ; La route de l’indépendance ; Les sites de Tumili pierriers de Fanfanla ;  Le Parc national du mont Sangbé ;  Le parc national du Banco ; Les iles Ehotilés ; Le complexe métallurgique en série de la zone nord ; Le parc national d’Azagny ; Les mosquées de type soudanais ; Le parc archéologique d’Ahouakro… »

Toutes ces découvertes devraient réconcilier les Ivoiriens avec leur histoire et constituent de la matière pour le tourisme, dans le cadre de la valorisation du tourisme humain, et de la stratégie globale de promotion de Côte d’Ivoire Tourisme.

SOURCE : Fratmat.info

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Les filles surclassent les garçons aux examens du BEPC ET CEPE

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Les filles ont surclassé les garçons aux examens du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) et au Certificat d’études primaires et élémentaires (CEPE) avec un taux d’admises supérieur à celui des garçons, selon une communication du gouvernement relative aux résultats de la session 2019, au titre de l’année scolaire 2018 – 2019.

«  Nous constatons une amélioration du taux pris sous l’angle du genre des filles (…). Et une amélioration de l’inscription des filles à l’école, a salué, mercredi, le porte parole du gouvernement, Sidi Touré, soulignant que cette embellie est à mettre à l’actif du gouvernement à travers l’adoption de la politique de scolarisation obligatoire (PSO).

Depuis la rentrée scolaire 2015-2016, le gouvernement avait adopté cette mesure pour « donner à toutes les filles et à tous les fils de notre pays le droit à l’éducation, à une formation de qualité », rappelle-t-on

Selon le genre,  58,66% des filles soit 112 213 admises sur 191 799 filles présentes ont réussi aux épreuves du BECP contre 56,18% des garçons.  220 190 candidates ont été déclarées admises au CEPE soit 85,81% des filles contre 83,88% des garçons.

Au niveau national, sur 420 674 élèves,  241 103 ont été déclarés admis au BEPC au titre de l’année scolaire 2018 – 2019, soir un taux estimé à 57,31% contre 60,14% en 2018.

En ce qui concerne le CEPE, sur  444 399 admis sur 525 595 pour un taux national de 84,84% contre 83,57% en 2018. Les résultats ont été proclamés, respectivement, les 9 et 15 juillet 2019

la rédaction

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Ouverture de la 1ère université d’Eté en sciences sociales en Côte d’Ivoire

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La première université d’Eté en sciences sociales organisée en Côte d’Ivoire ( Tany Vao 2019)  s’est ouverte mercredi à l’école nationale supérieure de statistiques et d’économie appliquée (ENSEA) sous le thème « travail, intégration sociale et politique d’emploi : approche méthodologiques et transversales ».

Cette université organisée en collaboration avec l’Agence française de développement (AFD) à travers le Contrat de désendettement et de développement (C2D), l’Institut de recherche et de développement (IRD)  est à sa troisième édition. Les deux premières éditions se sont tenues en Madagascar  en 2016 et 2018.

Cette université vise à dispenser une formation à la recherche de haut niveau en sciences sociales à et à répondre à des besoins forts en termes d’encadrement, de méthodes, et de travail en réseau des doctorants et jeunes chercheurs d’Afrique de l’Ouest en sciences humaines et sociales. Elle s’adresse   ainsi à un public constitué d’étudiants (doctorants), de chercheurs mais aussi de professionnels souhaitant approfondir leurs connaissances.

Au regard du thème de cette édition, cette université d’Eté en sciences sociales s’avère être une formidable occasion de réflexion et d’échanges sur l’épineuse question de l’informalité et la précarité de l’emploi en Côte d’Ivoire, selon le directeur de Cabinet du ministère du Plan et du Développement, Yéo Nahoua.

« La question de l’emploi demeure une préoccupation importante pour le Gouvernement dans la mesure où les emplois en Côte d’Ivoire sont majoritairement concentrés dans le secteur informel. Comme l’atteste l’Enquête nationale sur situation de l’emploi et le secteur informel de 2016, l’emploi en Côte d’Ivoire est à 93,6% informel », a-t-il signifié.

Cette session enregistre au total 125 chercheurs  à savoir 25 experts de l’ENSEA, de l’université Félix Houphouët Boigny de Cocody, de de l’université  de Paris de Panthéon Sorbonne et de Lille et 100 étudiants sélectionnés sur  près de 300 postulants, a souligné le directeur général de l’ENSEA, N’Guessan Hugues.

Les travaux de cette université se dérouleront en plénière de mercredi à jeudi  suivis des ateliers jusqu’au 24 juillet

la rédaction

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CEPE 2019 / Les villes de Grand-Bassam et de Bonon largement au-dessus de la moyenne nationale

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Les villes de Grand-Bassam (sud-ouest) et de Bonon (centre-ouest) ont obtenu respectivement 87,17% et 89,22% d’admis au certificat d’études primaires et élémentaires (CEPE), largement au-dessus de la moyenne nationale qui est de 84,48%.

Toutefois, ces résultats restent en deçà des taux réalisés par ces localités l’année dernière à savoir 93% pour Grand-Bassam et 89,75% pour Bonon.

En revanche, d’autres sont en-dessous du taux national notamment la ville de Tanda qui réalise un taux d’admission de 65,19% et Kong, un taux de réussite de 62,91%.

la rédaction

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