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Ouverture à Abidjan de la 2ème édition du Salon international du secrétariat.

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La deuxième édition du Salon international du secrétariat, prévue du 9 au 14 avril 2018, s’est ouverte lundi à Abidjan avec la participation de quelques pays membres de la Fédération africaine des secrétaires, assistantes et attachées de direction (FASAAD), entre autres le Maroc, le Bénin et le Cameroun.

Durant une semaine, Abidjan sera la ‘’capitale africaine du secrétariat’’. Les participantes, venues de plusieurs pays du continent, échangeront autour du thème ‘’Secrétaire/assistante, pour plus de professionnalisme’’.

Cette deuxième édition est particulière, car elle coïncide avec la Journée nationale des secrétaires, célébrée tous les 14 avril. Pour marquer ces festivités la Ligue ivoirienne des secrétaires a initié un dîner gala à cette occasion.

La présidente de la Fédération africaine des secrétaires, assistantes et attachées de direction (FSAAD), Joséphine N’Zegué, accompagnée de sa vice-présidente Fara Kadja, a félicité la Ligue ivoirienne des secrétaires pour l’organisation de cet événement qui a mobilisé près d’une trentaine de partenaires.

A travers cette 2ème édition du salon, la présidente de la Ligue ivoirienne des secrétaires, Catherine Assalé veut contribuer à la lutte contre le chômage des jeunes diplômés des universités et grandes écoles en leur offrant ‘’près de 1.000 places de stages et de premiers emplois d’ici à fin 2018’’.

Le Salon international du secrétariat se veut une plateforme de promotion et de valorisation de l’ensemble des métiers du secrétariat, de renforcement des compétences des acteurs de la corporation, d’échanges et de partage d’expériences entre des professionnels du métier.

‘’Sans une bonne secrétaire, il n’y a pas de bons patrons, de bonnes planifications et pas de tâches, parce que vous êtes le maillon fort d’une entreprise gagnante’’, a déclaré Mme Martine Koffi Studer, Présidente du Conseil d’administration de Bolloré Côte d’Ivoire, marraine de la cérémonie.

La cérémonie a été placée sous le Haut patronage de M. Hamed Bakayoko, ministre d’Etat en charge de la Défense. Il était représenté par Bazoumana Coulibaly qui a salué l’engagement des secrétaires et assistantes de direction dans leur vision à vouloir répondre aux défis de leur corporation.

La ligue ivoirienne des secrétaires a été créée en 1979 par Alexis Gogoua, fondatrice et présidente honoraire de l’organisation. Elle a pour mission d’impulser une prise de conscience sur le rôle et la place de la secrétaire dans l’entreprise, de regrouper et d’organiser les professions du secrétariat.

Elle a, avec l’appui des partenaires techniques tels que Global compétences Group, le Conseil coton-anacarde, réussi à relever de ‘’gros challenges’’ pour l’organisation de la deuxième édition du Salon international du secrétariat.

SOURCE : APA

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Ouverture à Abidjan d’un atelier de formation pour une meilleure surveillance spatiale des terres.

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Un atelier de formation en télédétection et système d’information géographique, en vue d’une meilleure surveillance spatiale des terres dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie REDD+, se tient depuis ce lundi, à Abidjan, au Centre d’information géographique et numérique (CIGN) du Bureau national d’étude technique et développement (BNETD).

Depuis 2011, la Côte d’Ivoire s’est engagée dans la stratégie REDD+, un mécanisme international de réduction des émissions de gaz à effet de serre afin de lutter contre la déforestation et contribuer à la restauration de son couvert forestier.

Selon le conseiller technique de la ministre de la salubrité, de l’environnement et du développement durable (MINSEDD), Kouadio Kouakou Parfait, le gouvernement ivoirien a bénéficié dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie REDD+ d’un projet de surveillance spatiale des terres (SST).

Ce projet, financé sur les ressources du Contrat de désendettement et de développement (C2D), à travers le projet de Conservation des ressources naturelles de Côte d’Ivoire (CORENA), a pour objectif de mettre à la disposition des décideurs des informations actualisées sur la dynamique de l’occupation des sols et sur l’évolution des ressources forestières, a précisé M. Kouadio.

« Je vous invite à faire preuve d’assiduité, d’écoute et à participer activement aux échanges », a-t-il conseillé, aux participants qui, durant cinq jours, seront soumis à une formation théorique et de travaux pratiques en salle, une collecte de données sur le terrain, des post-traitements avec l’assistance du BNETD.

Le Secrétaire exécutif permanent du REDD+, Ahoulou Ernest, a, pour sa part lancé un appel aux collectivités, aux paysans à préserver les forêts de sorte à permettre à la Côte d’ Ivoire de retrouver 80% de son couvert forestier.

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SOURCE : AIP

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Formations des élèves maitres.

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Le CAFOP de Grand-Bassam, en collaboration avec UNESCO CENTER FOR GLOBAL EDUCATION, a organisé dans l’après-midi du mercredi 18 avril 2018, une conférence sur la paix à l’attention de ses élèves-maîtres, en présence de Madame le Sous-préfet.
Aux côtés de Madame la Directrice du CAFOP, on a noté la présence Madame le DDEN et d’autres actrices et acteurs de la Paix.
M. SEKA Séka Philbert, le conférencier, a mis l’accent sur l’éducation à la paix au sein de la cellule familiale, condition sine qua non d’une paix durable dans le monde. L’école étant un autre cadre important d’éducation du citoyen, il a souhaité que l’éducation à la paix fasse partie des modules de formation des formateurs.

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SOURCE : MENETFP

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Master en Sciences infirmières et obstétricales : Des experts en atelier pour s’accorder sur le démarrage effectif de la formation.

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La 2ème composante, dira Dr Koffi, est l’offre de service : « Dans l’offre de demande, il y a une forte corrélation entre la qualité  des ressources humaines, notamment les sages-femmes et les maïeuticiens. Nous pensons que la qualité de ce personnel de santé garantie la réduction de la mortalité maternelle ».

Master en Sciences infirmières et obstétricales : Des experts en atelier pour s’accorder sur le démarrage effectif de la formation

La ville de Grand Bassam accueille depuis le 16 avril et ce, jusqu’au vendredi 20 avril  2018, l’atelier préparatoire des activités des centres régionaux pour le Master en sciences infirmières et obstétricales.

Situé dans le cadre le projet autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel (Swedd), cette rencontre vise à définir les modalités de mise en œuvre du Master en sciences infirmières et obstétricales. Ce, dans les trois centres d’excellence basée en Côte d’ Ivoire (Infas-Institut national de formation des agents de santé), au Niger (Ensp-Ecole Nationale de Santé Publique) et au Mali (Infss-Institut National de Formation en Sciences de la Santé).

Le projet Swedd bénéficie sur le plan financier de l’apport de la Banque mondiale et au plan technique de l’accompagnement du Fonds des nations unie pour la population (Fnuap) et de celui de  l’Organisation ouest africain de la santé (Ooas).

C’est depuis 2015 que le projet Swedd qui est une initiative conjointe de six pays, à savoir le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger, la Mauritanie, le Mali, le Tchad a vu le jour. « Ce projet vise à accélérer la transition démographique dans le sahel en misant sur trois piliers essentiels », a souligné Dr Justin Koffi, Coordonnateur régional du projet d’autonomisation des femmes et dividende démographique basé au sahel et au bureau régional du Fnuap pour l’Afrique de l’Ouest et du centre basé à Dakar.

Aussi a-t-il fait savoir que ce projet s’appuie sur la création de la demande à travers toutes les activités de communication pour un changement social et comportemental. Et le financement de projets visant à la scolarisation de la jeune fille, l’autonomisation économique de la jeune fille, l’accès au service de santé de la reproduction, pour les adolescents et les jeunes.

La 2ème composante, dira Dr Koffi, est l’offre de service : « Dans l’offre de demande, il y a une forte corrélation entre la qualité  des ressources humaines, notamment les sages-femmes et les maïeuticiens. Nous pensons que la qualité de ce personnel de santé garantie la réduction de la mortalité maternelle ». Et d’ajouter que « c’est une grosse injustice de perdre sa vie, en donnant la vie. »

C’est pour toutes ces raisons que le projet Swedd a procédé à une revue des institutions et des agences de santé des six pays. « Aujourd’hui, nous sommes ici pour signer un compact. Les trois écoles qui ont été retenues vont servir de centre d’excellence pour l’ensemble des pays Swedd. Cela veut dire que les autres pays (Ndrl : 3 autres) vont amener leurs professionnels de santé pour les former dans ces écoles d’excellence  en Licence, Master et Doctorat. Nous sommes ici pour démarrer la mise en place de ces masters en soins infirmiers », a-t-il insisté.

Au sortir de l’atelier de Grand Bassam, ces experts en santé entendent signer un compact pour qu’il y ait un lien entre la déclaration et la réalité. Ainsi, le Compact permettra le suivi systématique de la feuille de route  qui aboutira à la mise en œuvre de la formation.

Salif D. CHEICKNA

salifou.dabou@fratmat.info

SOURCE : Fratmat.info

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