Connecte-toi avec nous

ACTUALITE INTERNATIONALE

Niger / Situation à l’Université Abdou Moumouni Dioffo de Niamey : Installation des membres de la commission d’enquête parlementaire

Publié

on

Annoncée il ya quelques semaines, la commission d’enquête parlementaire sur la situation qui prévaut à l’Université Abdou Moumouni Dioffo de Niamey composée de dix (10) députés a été mise en place hier au niveau de l’Assemblée nationale. Cette commission a pour mission de recueillir des éléments d’information sur des faits déterminés et à soumettre les conclusions à l’Assemblée nationale. C’est le 1er vice-président de l’institution, M. Iro Sani qui a procédé à l’installation de ladite commission.

La commission mise en place est la résultante de l’examen d’une requête convenue par la plénière. En effet, la Commission des affaires sociales et culturelles avait initié une proposition de résolution, qui a été renvoyée pour examen à la Commission des affaires générales et institutionnelles par la plénière sur proposition de la conférence des présidents. Selon M. Iro Sani, au terme de cet examen, « la proposition de la résolution a été soumise à l’appréciation de la plénière qui l’a adoptée à l’unanimité des députés présents », a-t-il expliqué.

Les membres de la commission d’enquête ont été désignés conformément aux dispositions de l’article 125 alinéa 1er qui stipule que «les commissions d’enquête ou de contrôle parlementaire ne peuvent comprendre plus de 10 députés désignés à la représentation proportionnelle des groupes.»

C’est pourquoi, le 1er vice-président de l’Assemblée nationale leur a rappelé que, l’article 129 du règlement intérieur de leur institution dispose que, «le rapport établi par une commission d’enquête ou de contrôle est remis au Président de l’Assemblée nationale. Le dépôt de ce rapport est publié au journal officiel et annoncé à l’ouverture de la prochaine séance. Sauf décision contraire de l’Assemblée siégeant à huis clos, le rapport est imprimé, distribué et communiqué au gouvernement pour toutes fins de droit ».

La commission est appelée à accomplir sa mission dans les 15 jours à venir et dispose d’un délai de 45 jours pour produire son rapport à compter de la date de sa mise en place

SOURCE : Tamtaminfo

Facebook / Laisser un commentaire
Continuer la lecture
Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

ACTUALITE INTERNATIONALE

France / Bac 2018 : tests, révisions, repos… Entre les épreuves, on fait quoi ?

Publié

on

En général, vous sortez d’une épreuve du bac la tête vide. Mais à peine cet effort terminé, il est déjà temps de vous préparer à la prochaine épreuve. Un neuroscientifique vous donne leurs conseils pour réviser dans de bonnes conditions, tandis que des candidats témoignent.

Passer une épreuve du bac, en deux, trois ou quatre heures est très fatigant pour votre cerveau. Même si vous aimeriez dormir jusqu’au lendemain, vous devez réviser la matière suivante. Grégoire Borst, professeur de psychologie du développement et de neurosciences de l’éducation, vous conseille tout d’abord de faire une pause. “Après une épreuve, votre cerveau est fatigué, il faut le laisser se reposer, conseille le neuroscientifique. Mais il est tout de même important de se rafraîchir la mémoire pour ne pas mélanger les connaissances”. Vous pouvez donc prendre le temps de manger et de faire une pause avant de remettre le nez dans vos fiches de révisions.

SOURCE : Etudiant.fr

Facebook / Laisser un commentaire
Continuer la lecture

ACTUALITE INTERNATIONALE

Gabon / Illégalité des établissements privés : Quand le gouvernement tente de se dédouaner…

Publié

on

Après avoir constaté que seuls 14 établissements sur les 38 inspectés répondent aux normes d’ouverture des écoles supérieures privées en République Gabonaise, le gouvernement a mis en demeure les 25 autres pour qu’ils se conforment aux lois en vigueur d’ici la prochaine rentrée académique. C’est le ministre de l’Enseignement supérieur, Jean De Dieu Moukagni Iwangou qui l’a dit lors d’une conférence de presse le 14 juin dernier. Une mesure à travers laquelle le gouvernement tente désormais de se décupler après avoir autorisé lui-même le désordre ambiant dans lequel des milliers de jeunes gabonais ont déjà été formés.

Après avoir toléré pendant plusieurs années, le boom informel des établissements privés qui éclosent partout, le gouvernement a décidé enfin, de taper du point sur la table. L’image ressemble fort bien à celle d’un pompier-pyromane qui revient éteindre le feu qu’il a lui-même allumé. Ce ras-le-bol part des conclusions ahurissantes d’une mission d’inspection effectuée auprès de 38 établissements supérieurs privés. Au terme de ces contrôles, il ressort que 14 seulement de ces 38 écoles répondent aux normes de fonctionnement d’un établissement supérieur. Constat qui a d’ailleurs énervé le patron de l’enseignement supérieur, Jean de Dieu Moukagni Iwangou qui a enjoint les 25 autres établissements exerçant dans l’illégalité totale de se conformer aux conditionnalités en vigueur d’ici à la prochaine rentrée académique. Faute de quoi, ils risquent d’être mis sous scellé.

A y regarder de près, c’est une fermeté qui apparaît aujourd’hui comme une intervention tardive d’un médecin après la mort du malade puisque les dégâts sont aujourd’hui visibles. Des étudiants formés chaque année, parfois sans niveau réel de leurs diplômes ; des diplômes délivrés souvent de manière fantaisiste etc. Conséquence, le pays semble tourner en rond. C’est dire que l’enseignement supérieur privé aujourd’hui a complètement perdu son sérieux dans notre pays qui manifestement ne semble pas lui accorder la place qui devrait être la sienne. Pourtant considéré pour son sérieux comme le fleuron de la formation ailleurs, l’enseignement supérieur est devenu, sous nos cieux, un lieu de trafic intellectuel où seul l’agent des étudiants et leur charme dictent la loi dans l’attribution de notes, de passage et de diplômes.

Ecoles informelles, diplômes douteux…
C’est donc la sacralité et l’universalité du savoir intellectuel qui ont été, ainsi, sacrifiés sur l’autel de l’argent-roi. Le tout au détriment de la qualité de la formation et du niveau des apprenants qui périclitent considérablement d’année en année, à l’heure de la compétitivité professionnelle dans les entreprises, les administrations et autres services. Car il n’est plus rare aujourd’hui au Gabon, de voir des diplômés, Licence, Master et même des Docteurs incapables de s’exprimer ou d’écrire correctement en français, langue d’enseignement et de travail du pays. Et avec un enseignement délivré par des écoles informelles et peu soucieuses de la rigueur, c’est l’avenir de tout un pays qui se trouve ainsi bradé. Des enseignants mal formés, infirmiers mal formés, des administrateurs mal formés, etc.

Si on ne prend pas le taureau par les cornes en corsant davantage les critères d’autorisation des établissements privés, c’est le destin national du Gabon tout entier qui risque d’aller en ruine. En décidant de traquer les établissements en marge des normes de l’enseignement supérieur, le gouvernement qui mesure l’énormité de la bêtise commise, tente désormais de dédouaner en affichant un semblant de fermeté dans une situation où sa responsabilité a déjà été clairement établie. Mais aura-t-il les moyens d’aller jusqu’au bout ? Question à mille dollars.

SOURCE : Gaboneco

Facebook / Laisser un commentaire
Continuer la lecture

ACTUALITE INTERNATIONALE

Gabon / Journées médicales sino gabonaises universitaires à Franceville : 510 consultations réalisées

Publié

on

Dans le cadre de la coopération sino gabonaise dans le domaine de la santé, l’université des sciences Techniques de Masuku, dans la commune de Franceville, Chef-lieu de la province du Haut Ogooué (Sud-Est), a abrité du 15 au 16 juin dernier, une campagne médicale gratuite, au terme de laquelle 510 consultations ont été réalisées, avec 11 cas d’opération de la cataracte à effectuer dans les tout prochains jours.

Ce sont 10 patients en ORL, 41 en radiologie, 200 en ophtalmologie, 25 en pédiatrie, 70 en gynécologie, 35 en médecine traditionnelle, 100 en médecine générale, et 29 patients pour les soins dentaires qui ont été reçus entre vendredi et samedi dernier. Ajouter à ceux-là, deux cas d’évacuation à l’hôpital Amissa Bongo de Franceville, et 11 cas de cataracte en attente d’opérations. D’autres patients recevront des lentilles pour l’amélioration de la vue.

‘’Nous sommes très heureux de venir à l’USTM pour des consultations volontaires, afin de participer à l’amélioration de la santé des gabonais’’, a déclaré, d’entrée de jeu, le docteur Zue Liming, lors du démarrage de l’opération. En effet, plusieurs spécialistes de l’hôpital chinois de Franceville, entre autres, qui se sont déployés pour rendre possible cette campagne médicale. Pour ces derniers, cette année marque aussi, le 30ème anniversaire de l’achèvement de l’hôpital chinois. C’est en 1988, que feu Omar Bongo Ondimba inaugurait cet hôpital.

En lançant les travaux de cette campagne médicale, sur le thème « Tension et diabète », le représentant du directeur du conseil de délégation du Cnou Franceville, Jean Louis Mbina, s’est réjoui de cette opportunité qui vient répondre aux besoins des populations. ‘’C’est une occasion pour tous d’être imprégnés du contenu de cette campagne et de bénéficier de toutes les consignes et recommandations vitales’’, a-t-il affirmé.
En effet, a expliqué le Dr Blandine Behang O’byang, différents services médicales ont été mis à la disposition des populations au cours de cette campagne, notamment le service de stomatologie, l’ophtalmologie, la pédiatrie, la médecine traditionnelle chinoise, entre autres.

’’ L’examen de glycémie permet de déceler certains problèmes de diabète. Ce ne sont pas que les personnes âgées qui font profil devant le diabète. Les jeunes personnes également. Grâce à ce genre d’initiative, on peut déceler ce genre de pathologie’’, a déclaré le docteur, qui est par ailleurs revenu sur la coopération sino gabonaise dans le cadre de la santé.

‘’Les Chinois depuis des années ont créé cette coopération avec le président feu Omar Bongo Ondimba, et jusque-là, ils sont satisfaits. C’est une manière de remercier le pays et la population qui leur fait confiance’’, a-t-elle précisé.

SOURCE : AGP

Facebook / Laisser un commentaire
Continuer la lecture
Publicité

NOS PARTENAIRES

Abonnez-vous à votre newsletters.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à PlaneteSchool et recevoir une notification de chaque nouvel article par email.

Rejoignez 7 558 autres abonnés

VIDÉO À LA UNE

Publicité

Facebook

Tweets

Publicité

REVUE DE PRESSE HEBDOMADAIRE EDUCATIVE