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N’Douci, le proviseur du Lycée BAD dénonce le nombre pléthorique d’élèves dans les classes et plaide pour la construction de nouveaux bâtiments

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Après 25 ans d’existence, le Lycée moderne BAD de N’Douci, n’a pas un environnement propice à un apprentissage agréable et sécurisé.

Le Proviseur de cet établissement public, Silué Téguy l’a fait savoir au ministre de l’Education nationale à travers son représentant à l’occasion du 25ème anniversaire de l’école.

«25 ans du Lycée Moderne Bad N’douci, oui, c’est la fête d’anniversaire. C’est aussi 25 ans d’usure et de dépassement des infrastructures, 25 ans de difficultés rencontrées, » a ajouté le Procureur.
Il a indiqué que l’établissement souffre de nombreuses pathologies, car toutes les infrastructures, les équipements et autres matériels de travail sont dépassés par le temps et en deçà des besoins compte tenu de la démographie galopante de la ville de N’Douci et de la modernisation des matériels et autres outils de travail.
A ces pathologies, il faut ajouter le nombre pléthorique  d’élèves dans les salles de classes.
C’est pourquoi, le Proviseur plaide, pour la construction de deux bâtiments de huit salles de classes pour désengorger et réduire les effectifs pléthoriques dans des classes qui contiennent parfois plus de cent dix élèves.
Il souhaite, le relèvement de la clôture de l’école pour mieux contrôler les entrées et sorties des élèves, l’acquisition d’un nouveau transformateur d’électricité réservé uniquement au Lycée Bad et l’éclairage de l’espace cour de tout l’établissement.
Silué Téguy a émis le vœu que soit rafraîchi tous les bâtiments du Lycée, équipé les services en matériel informatique, didactique et pédagogique.
Il a enfin lancé un appel pressant à toutes les bonnes volontés afin qu’elles viennent en aide aux populations de N’Douci  pour relever le défi de la restauration du seul établissement public de la ville.
Président de la cérémonie, Dominique Malézieux, Directeur Général de la Société de cultures bananières a promis au Lycée un transformateur d’électricité et éclairer tout l’établissement.
Il a exhorté les élèves  à travailler et redoubler d’effort en vue de leur réussite dans la vie professionnelle.
Quant au Président du Conseil régional, il s’est engagé à offrir une clôture à l’école.
Le Conseiller technique, Adom Kouassi, représentant la ministre de l’Education nationale, patronne de la fête, et le Directeur de la culture et de la francophonie, représentant le ministre de la Culture, ont salué l’ensemble des enseignants et personnel encadreur pour l’action et l’engagement immenses en faveur des bons résultats scolaires à leur actif.
La cérémonie a été marquée par la récompense des meilleurs élèves  de chaque classe dont les majors au titre de l’année académique 2017-2018.
Des enseignants et certains membres du personnel encadreur ont été distingués.
Il faut par ailleurs noter que l’effectif actuel du Lycée est de 4935 élèves  et 115 enseignants et éducateurs confondus, dont 20 femmes et 95 hommes.

SOURCE : KOACI.COM

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ACTUALITE NATIONALE

Enseignement supérieur et recherche scientifique : Un hub Franco-Ivoirien voit le jour à L’INP-HB de Yamoussoukro

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Le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly a assisté au lancement du Hub pour l’éducation, aux côtés du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères de France, Jean-Yves Le Drian et Albert Mabri Toikeusse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Albert Mabri Toikeuse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a officiellement lancé le 18 octobre, en présence du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, le Hub régional franco-ivoirien de l’éducation, à l’amphithéâtre Barry Battesti de l’Inp-Hb de Yamoussoukro.

Comme l’a expliqué Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères de France, ce projet de Hub pour l’éducation vise à développer à l’Inp-Hb de Yamoussoukro, une offre de formation ivoirienne d’excellence, en mettant à disposition l’expertise française au sein des établissements de formation et d’enseignement supérieur. Mieux, ces nouvelles formations bénéficient de labels de qualité reconnus au plan international. Toutefois, il a tenu à préciser qu’il ne s’agit pas de manoeuvre visant à fermer la porte des universités et grandes écoles françaises aux Ivoiriens et aux Africains, mais de leur offrir sur place, l’opportunité de faire des études à égale qualité, avec une double diplomation. Avec des échanges d’étudiants et d’enseignants.

Au total, ce sont 56 formations conjointes franco-ivoiriennes qui existent déjà en Côte d’Ivoire qui vont être réunies au sein du Hub. Aussi Jean-Yves Le Drian promet que très rapidement, ces formations vont être portées à 100 au sein de l’Inp-Hb.

Il a en outre révélé que ce projet est né d’une conviction partagée entre les Présidents Macron et Ouattara. « L’Afrique doit développer une offre éducative à la mesure de l’ambition et de l’énergie de sa jeunesse », a-t-il souligné avant d’ajouter que l’objectif premier de ce projet, c’est de renforcer l’employabilité des jeunes diplômés ivoiriens, voire africains qui viendront s’inscrire à l’Inp-Hb de Yamoussoukro.

Après avoir salué l’excellence des relations entre la Côte d’Ivoire et la France, Albert Mabri Toikeuse a énuméré les importants investissements faits par le Président Alassane Ouattara et le gouvernement dont l’éducation/formation constitue une grande priorité, avec 25% du budget alloué au secteur sur la période 2015-2017, soit 3805,4 milliards de Fcfa.

A ses hôtes, il a en outre souligné que pour relever le défi de la massification des effectifs, une politique de décentralisation des universités est en cours, avec un accent sur les filières scientifiques et techniques et une priorité accordée aux jeunes filles. Albert Mabri Toikeuse a profité de l’occasion pour dire la gratitude du gouvernement ivoirien à la France qui accompagne le secteur éducation/formation à travers le C2d. « Chers étudiants, vous pouvez désormais, grâce à la création du Hub franco-ivoirien pour l’éducation, vous former en Côte d’Ivoire et obtenir des diplômes français en Côte d’Ivoire sans avoir systématiquement besoin de vous déplacer », a-t-il expliqué aux étudiants.

Il convient de noter que plusieurs conventions de partenariats ont été signées entre l’Inp-Hb, l’Ensea et des écoles françaises.

N’DRI CELESTIN

Source: Fratmat

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ACTUALITE NATIONALE

Ecole primaire de Doké (Département de Bloléquin) / Des effectifs pléthoriques et manque de tables bancs à Doké

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En raison des effectifs pléthoriques dans les classes de l’école primaire de Doké, département de Bloléquin, les écoliers sont obligés de prendre les cours assis à même le sol, a constaté l’AIP.

La classe de CE2 de l’école, par exemple, compte 127 élèves, donc plus que le maximum  prévu par la convention collective du ministère.

Les évaluations sont souvent mouvantes en début d’année et particulièrement vers la fin de l’année en raison de cette situation.

(AIP)

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ACTUALITE NATIONALE

Collège moderne de Danguira / Les parents d’élèves sensibilisés sur les grossesses en milieu scolaire à Danguira (Alépé)

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Les parents d’élèves de Danguira, une sous-préfecture située à 34 km d’Alépé ont été sensibilisés samedi sur les grossesses en milieu scolaire.

Le président du COGES (Comité de Gestion) du collège moderne de Danguira, Ohouo N’guessan Timothée en présence des acteurs de l’école a demandé aux parents d’élèves d’assumer leurs responsabilités.

«Un grand nombre de nos élèves filles chaque année tombent enceinte parce que nous n’assumons pas nos responsabilités. Et cette situation porte préjudice à la poursuite des études des filles qui pour la plupart abandonne l’école, ce qui est déplorable», a relevé le président du COGES à ses pairs.

Pour éviter ces grossesses précoces, M. Ohouo a conseillé aux parents d’élèves de faire face aux besoins financiers de leurs enfants puis de communiquer avec eux en parlant de la sexualité.

Selon lui, le suivi du travail scolaire est indispensable pour un bon rendement.

Enfin, le président du COGES a signifié aux parents d’élèves que la construction d’une cantine et d’un préau s’impose pour un bon cadre d’étude.

Il faut rappeler que pour l’année scolaire 2017-2018, le collège moderne de Danguira a enregistré 18 cas de grossesses.

(AIP)

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