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Mugefci : Pangni Kablan Koizan : « Nous voulons insuffler une nouvelle dynamique à la mutuelle »

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Pangni Kablan Koizan Thomas, tête de la liste « Amélioration »
Pangni Kablan Koizan Thomas, assistant administratif et comptable AAC auprès de la Dren d’Abidjan 1, a décidé de conduire la liste ‘’Amélioration’’ pour briguer la présidence du Conseil d’administration de la Mutuelle générale des fonctionnaires de Côte d’Ivoire (Mugefci). Dans cet entretien, il lève un coin de voile sur sa vision.

Le jour du lancement officiel de votre liste et du dépôt de la candidature de la liste ‘’Amélioration’’ a coïncidé avec le report du dépôt des candidatures. Cela n’a-t-il pas freiné votre ardeur ?

Pas du tout. Ce report ou encore la réorganisation de dates, pour nous, ne change rien. Nous avons profité de ce réaménagement pour ajouter Yamoussoukro à notre liste. Parce qu’au départ, nous nous sommes organisés pour Abidjan et Dabou. Grâce au report, nous avons pu intégrer Yamoussoukro à notre liste.

Pensez-vous que le comité électoral est assez crédible pour organiser les élections ?

La commission électorale a été mise en place par la tutelle. Pour le moment, rien ne nous permet de douter d’elle. Rien ne nous permet de douter de sa compétence.

Le nombre de votants est connu, mais le nombre de bureaux de vote semble t-il est insuffisant. En outre, ces élections coïncident avec le déroulement des concours de certains fonctionnaires qui sont eux-mêmes des votants. Cela ne peut-il pas entacher le scrutin ?

Lors de la séance de travail avec la commission électorale, lorsqu’il était question de la sensibilisation, nous avons attiré l’attention de celle-ci. Pour ce qui est de la fonction, je peux dire qu’elle est très importante au moment de la composition des listes. Parce que la liste est composée de certaines personnes de différents corps d’emplois. C’est à ce niveau que la fonction intervenait. Pour les élections, la fonction n’intervient pas parce qu’il suffit d’être à jour de sa cotisation et donc avoir sa carte de mutuelle pour se présenter aux élections. Pour ce qui est de la coïncidence des dates, le constat est fait, mais cela n’est pas tout à fait un problème. Cela peut se comprendre.

Comment ?

Dans les administrations, ce n’est pas toujours que les directions communiquent. Par exemple, la direction qui s‘occupe des concours n’est pas la même qui s’occupe des élections. On peut donc supposer qu’il y a eu un déficit de communication. On espère que quand ils vont s’en rendre compte, cela va se corriger et les élections vont être reculées. Parce que ce n’est pas normal que quelqu’un va composer le matin jusqu’à 13 heures et court pour prendre part aux élections. On ne peut pas non plus aller aux élections pour ensuite aller composer. Nous souhaitons que pendant le week-end des 23 et 24 septembre il n’y ait pas de composition. Nous souhaitons que la composition soit reportée au week-end suivant. C’est cela, notre proposition…Je crois qu’il ne faut pas parler de compétence. Il ne faut pas douter de quelqu’un. Chacun a son rôle à jouer et chacun joue son rôle. C’est vrai qu’il peut y avoir des erreurs parce que nous sommes tous des humains. Le problème, c’est justement le fait de travailler en vase clos. Et si la tutelle a désigné des agents, c’est qu’ils ont la compétence requise pour faire correctement le travail. Pour le moment, nous pouvons affirmer que nous n’avons rien à leur reprocher parce que tout se passe bien.

Quand on veut améliorer, c’est qu’il y a des acquis au niveau de l’existant. Sur quoi l’amélioration dont parle votre liste portera-t-elle à moyen et long terme ?

À ce sujet, je vous rappelle qu’au niveau de la Mugefci, beaucoup a été fait par les prédécesseurs. Je saisis donc cette occasion pour féliciter tous ceux qui ont dirigé la Mugefci jusqu’à maintenant. Pour notre part, nous pouvons dire que chacun a fait ce qu’il devait faire. Etant donné que la perfection n’est pas de ce monde, il faut toujours apporter un plus. Nous voulons donc, en ce qui nous concerne, apporter des corrections à ce que nous pouvons qualifier de failles. Ce sera également, l’occasion pour nous d’insuffler une nouvelle dynamique à la Mutuelle. D’abord à court terme, nous comptons faire revoir les heures de réception des mutualistes. Nous disons que partout où il y a plus d’un agent de la Mugefci, qui travaille, on ne doit pas interrompre le service. Il doit fonctionner de façon continue. Quitte à répartir les heures de pause entre deux et trois agents ainsi de suite. C’est ce que nous préconisons à court terme. En tout cas, nous allons soumettre cela à la direction générale qui se chargera de s’organiser pour que cela soit ainsi. De sorte qu’une fois la Mugefci ouverte à 7 h30, qu’elle reste ouverte jusqu’à 17h, pas question de dire qu’il y a une heure de pause et que pour cela le mutualiste doit faire la queue durant un long moment. Nous ne voulons plus de cela à la Mugefci. C’est ce que nous allons faire à court terme parce que cela ne nous engage en rien sur le plan financier. Ensuite, à moyen terme, nous supprimerons progressivement toute forme de quota, réintégrer progressivement toutes les prestations et les produis qui ont été sortis. Nous allons mettre en place tout ce qu’il faut pour éviter les déplacements et les longues attentes au siège. Quand les bénéficiaires viennent au siège, c’est pour régler un problème. Est-ce que ce problème ne peut pas être résolu autrement sans que l’on fasse de longs rangs. Nous allons permettre que ce problème soit réglé sans trop faire attendre le bénéficiaire. C’est ce que nous allons faire à moyen terme.

Ensuite ?

À long terme, c’est de trouver une formule pour prendre en compte les nouveaux fonctionnaires. Parce que jusqu’à ce jour, le nouveau fonctionnaire n’est pas pris en compte tant que son rappel n’est pas fait. Pourtant, il est précompté. Le jour de son rappel, on fait aussi le rappel des cotisations de la Mugefci. C’est une bonne chose, mais dans ce cas, comment faire pour équilibrer les choses ? Comment faire pour réparer cette injustice ? Celui qui ne paye pas on ne le prend pas en charge, mais celui qui paye, il paye de façon rétroactive. Nous allons faire en sorte que le nouveau fonctionnaire qui a son matricule puisse être pris en charge. Puisque nous savons que tôt ou tard, quand il sera payé, la Mugefci aura sa part de cotisation. C’est ce que nous comptons faire à long terme. Aussi, à long terme également, si nous avons la chance de faire des excédents, nous allons créer des projets. Par exemple, l’hôpital des fonctionnaires qui est au Plateau c’est un joyau qui fait la fierté de nous tous. Comment faire pour que cela existe dans toutes les régions ? Nous allons proposer cela aux fonctionnaires. Selon, le montant des excédents disponibles, selon le coût des opérations que nous aurons à effectuer, ils vont décider et puis nous allons exécuter.

Il y a un flou chez le grand public et même les journalistes quant à l’organisation pratique des élections qui se fait en deux étapes : d’abord l’élection des délégués puis celle du Conseil d’administration. Pouvez-vous éclairer davantage ?

Chacun voit ça comme un flou. Et pourtant, il n’en est rien. C’est très clair. Dans un premier temps, soit le 24 septembre, c’est l’élection des délégués. La Côte d’Ivoire compte 300 délégués répartis sur l’ensemble du territoire en région selon le mode d’emploi de l’effectif. Abidjan, par exemple, a 146 délégués, Daloa, 22 délégués, Bouaké, 15, Yamoussoukro, 8, Dabou en a 6. Ce sont ces délégués qui seront élus. Ces délégués se présentent aux élections sous forme de liste comme cela se passe quand il y a élection à la mairie. On se met ensemble selon le quota imposé dans la formation des groupes. Dans le cas d’Abidjan, sur les 146, il y a 41 qui doivent venir du corps emploi-formation, 40 sont des retraités, 14, du corps administratif juridique à caractère diplomatique et préfectoral, ainsi de suite. Celui qui veut être candidat forme sa liste avec ses différentes relations, il trouve des personnes qui entrent dans ces différentes familles d’emploi. Et quand vous avez fini de former vos familles d’emploi, vous pouvez vous présenter aux élections. C’est cette élection qui va se dérouler pour que, au soir du 24 septembre 2017, les 300 délégués soient désignés. Un mois après, ces 300 délégués vont se retrouver en assemblée générale. Ce sont ceux-là qui forment l’assemblée générale de la Mugefci. Ces 300 délégués vont se réunir pour élire le Conseil d’administration et le comité de contrôle. Le Conseil d’administration compte 10 membres et le comité de contrôle, 3 membres. Evidemment, ce sont les différentes listes qui vont passer aux élections du 24 septembre qui vont proposer leur bureau…Bien entendu, nous nous sommes présentés à Abidjan, Dabou et Yamoussoukro si les fonctionnaires nous donnent leur voix que nous passons, le conseil d’administration va nous revenir puisque Abidjan, Dabou et Yamoussoukro nous dépassons déjà la majorité absolue. C’est ainsi que ça fonctionne.

On peut donc dire que tous les candidats iront à ces élections sur un pied d’égalité ?

Ce qui est intéressant dans l’affaire, c’est que toutes les têtes de liste sont à Abidjan. Celui qui a Abidjan, a plus de chance d’avoir le Conseil d’administration. Et pourtant, ce n’est pas forcément évident. Par exemple, si notre liste gagne Abidjan et que nous perdons l’intérieur et que les autres se mettent ensemble ils auront toutes les chances d’avoir le Conseil d’administration. Mais seulement les têtes de liste ne seront pas au Conseil d’administration pour la simple raison qu’ils ont perdu leur zone d’élection. Si ceux qui sont à l’intérieur font une coalition, ils auront 154 voix sur les 300 tandis que moi je n’aurai que 146. Ce qui veut dire que si ceux qui sont à l’intérieur font une coalition, ils vont organiser le Conseil d’administration et aucune tête de liste ne sera au Conseil d’administration. Ce qui veut dire que celui qui a Abidjan a le Conseil d’administration parce que c’est 146 voix. Abidjan seul fait 48% de toute la Côte d’Ivoire.

Quels sont les moyens dont vous disposez pour atteindre vos objectifs ?

Les moyens, ce n’est pas compliqué. Il est question de gestion. La gestion, c’est comment administrer les fonds mis à votre disposition. Je peux vous dire que nous aurons les moyens de notre politique mais nous allons également faire la politique de nos moyens. Dans nos prévisions, nous avons parlé de réduction de budget. Dans la réduction du budget de fonctionnement, il faut comprendre simplement que tout ce qui n’est pas en rapport direct avec les prestations, nous allons voir comment les réduire pour que le maximum de fonds puissent être consacrés aux prestations.

Quel sont vos moyens humains et financiers ?

Nous avons les moyens humains et financiers. A l’occasion de la conférence de presse que nous avons animée, j’ai indiqué que nos moyens, c’est la liste que je conduis qui est composée de 146 personnes. Sur ces 146, 26 vont arriver après notamment ceux de l’armée et de la police qui seront désignés par leur hiérarchie. Les 120 que nous sommes actuellement, nous luttons tous. Chacun, à son niveau fait ce qu’il a à faire. Chaque membre de la liste cherche des électeurs. Au plan financier, c’est vrai que généralement les élections nécessitent beaucoup d’argent. En ce qui nous concerne, nous avons les moyens de réunir ce qu’il faut parce que nous formons un groupe. Chacun fera ce qu’il a à faire pour que le groupe avance.

Allez-vous porter la voix de la liste jusqu’aux élections ?

Pourquoi, voulez-vous que j’arrête en si bon chemin ? Avant notre conférence de presse, on n’était pas connu. Quelqu’un me disait comme ça, vous êtes là pour amuser la galerie. D’ailleurs, je vous rappelle que nous sommes parmi les premiers à déposer notre candidature. Le jeudi 17 août 2017, pendant que nous étions en train d’animer notre conférence de presse, un autre groupe est allé déposer les dossiers de notre candidature. D’autres par contre, avaient commencé la campagne bien avant. Le dépôt des candidatures a été reporté pour permettre à ces derniers de déposer leurs dossiers. Je continue de porter la voix jusqu’aux élections et même après, parce que c’est après les élections qu’on va rendre effectifs tous ces discours.

Quel appel lancez-vous aux fonctionnaires ?

Nous disons à tous les fonctionnaires que la Mugefci, c’est leur affaire. Il ne faudrait pas qu’ils restent dans leur salon pour critiquer seulement. Il faut qu’ils participent à tout ce qui concerne la Mugefci. Ils doivent écouter tous les candidats et sortir le jour des élections pour choisir celui en qui ils ont confiance. Celui à qui ils veulent confier la Mugefci. Quand ils vont prendre cette décision, il ne faudrait pas qu’ils restent chez eux, comme c’est le cas. Je leur demande de sortir massivement pour voter le jour des élections. Evidemment, s’ils hésitent, je leur demande de voter notre liste. S’ils sont sûrs de quelqu’un d’autre qu’ils le choisissent. De toutes les façons, je leur demande de voter notre liste. Pour qu’on leur montre ce que nous allons faire ensemble à la tête de la Mugefci.

Adolphe Angoua

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Un Forum de l’Education entrepreneuriale organisé au profit de l’ensemble des jeunes de Côte d’Ivoire

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Le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, a organisé le premier Forum national de l’Education l’entrepreneuriale du 10 au 11 janvier 2019 au Lycée technique d’Abidjan Cocody, autour du thème « L’Education entrepreneuriale, processus transformant pour une école de qualité »

La célébration des talents et des meilleurs projets entrepreneuriaux lors de ce Forum est le fruit de la politique des autorités ivoiriennes, sous l’impulsion du chef de l’Etat, le président Alassane Ouattara, dont la vision repose sur la formation d’un nouveau type d’Ivoirien, capable de créer, d’innover et d’entreprendre une activité génératrice de revenus, indique le document.

Les résultats de la mise en œuvre du programme d’Education entrepreneuriale piloté par la direction de la Vie scolaire, constituent une réalité sociologique en Côte d’Ivoire, selon le communiqué.

La ministre Kandia a dit être « personnellement témoin » de cette activité, porteuse d’un « nouvel outil de gouvernance scolaire qui vise à mettre à la disposition du marché du travail des citoyens accomplis et aptes à servir à tous les niveaux et apporter enfin une réponse claire à la question de l’employabilité des jeunes ».

« Il s’agit in fine, d’une part, de donner une réponse appropriée aux problématiques liées à l’insertion socioprofessionnelle des apprenants et d’autre part, de garantir l’employabilité des citoyens qu’ils sont appelés à être. Les avancées notables perceptibles et l’engouement suscité par la qualité des produits de nos jeunes entrepreneurs, sont des motifs d’espoirs qu’il convient de saluer », a précisé Kandia Camara.

Pour le directeur de la Vie scolaire, Nicolas Georges Effimbra, « l’Education entrepreneuriale est une approche éducative de maturation qui invite l’apprenant à proposer une solution susceptible de résoudre une problématique de son biotope, de satisfaire un besoin de son milieu, en puisant en lui-même les aptitudes nécessaires, de réinvestir les acquis disciplinaires aux fins de créer, bâtir, initier, concevoir, planifier, réaliser et évaluer un projet de classe ou d’école ».

Trois types de projets sont référencés dans ce cadre en matière de productions génératrices de revenus, de promotion du bénévolat et de sensibilisation sur des thématiques brûlantes de la société.

Une exposition de projets aussi bien innovateurs qu’originaux d’élèves était à l’affiche, démontrant le génie créateur et les talents des jeunes ivoiriens.

A ce titre, le Lycée Alfred Nobel a présenté une application numérique sur l’e-commerce dénommée « School-shop » pour des achats en ligne. Le second projet sur les média a été motivé par le phénomène des violences en milieu scolaire. Ainsi, les élèves du Lycée Djédjé Amondji d’Adjamé ont-ils créé une web-Tv pour sensibiliser leurs camarades.  Enfin le dernier projet a été proposé par des jeunes pépiniéristes de Bongouanou sur la commercialisation des pépinières du cacao « Mercédès ».

Cette 1ère édition a réuni plus de 500 participants et exposants venus de toutes les directions régionales de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle.

Le Financement d’une micro-entreprise, une rencontre des exposants avec l’Agence pour le développement rural (ANADER) et la Radiodiffusion  télévision ivoirienne (RTI), et une conférence sur les PME animée par M. Daniel Brecha, président des PME de Côte d’Ivoire, ont marqué c premier Forum qui a bénéficié du soutien scientifique et financier de l’Organisation internationale de la Francophonie et de l’Organisation internationale des Ecoles entrepreneuriales communautaires conscientes (OIECEC) basée au Canada.

La cérémonie d’ouverture placée sous la présidence effective de Mme Kandia Camara a enregistré la présence des ministres Maurice Kouakou Bandaman de la Culture et de la Francophonie et de Siriki Konaté de l’Artisanat.

(AIP)

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Arriérés de bourse 2018 / Des instituteurs réclament le paiement intégral de leur bourse

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Réunis dans l’enceinte de la trésorerie générale de Séguéla, des instituteurs titularisés en 2018 ont réclamé le paiement intégral de leurs arriérés de bourse qui s’élèvent à 540 000 francs.

« Dans les autres régions de Côte d’Ivoire, nos collègues ont reçu tout leur argent. Ici, après 17 mois d’attente, on veut nous donner seulement 180 000 francs. On refuse de prendre cette somme. Nous voulons la totalité de notre argent comme nos collègues d’ailleurs », a déclaré le porte-parole de ceux-ci venus des départements de Séguéla et de Mankono, Diomandé Samouka.

Ce montant, à raison de 45 000 francs CFA par mois pendant une année, concerne 213 instituteurs nouvellement en service dans la région du Worodougou et 188 autres dans la région du Béré.

Selon le délégué des enseignants, la manifestation fait suite à plusieurs rendez-vous manqués et après des négociations initiées par le commissaire de police et le secrétaire général de la préfecture.

Contacté, le trésorier général de Séguéla n’a pas souhaité se prononcer sur le sujet, arguant n’avoir pas eu l’autorisation de sa hiérarchie.

(AIP)

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Excellence en milieu scolaire / Le lycée de Kong encourage ses meilleurs élèves du premier trimestre

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Les meilleurs élèves du premier trimestre de l’année scolaire 2018- 2019 du lycée Dominique ouattara de Kong ont reçu les encouragements des premiers responsables de l’établissement, au cours de la traditionnelle cérémonie de salut aux couleurs, ce lundi matin.

Selon le proviseur de cet établissement, Marie Louise Collon Alara, cette cérémonie permettra aux autres élèves n’ayant pas pu obtenir de bons résultats durant le premier trimestre de se remettre au travail pour un fructueux second trimestre.

Pour les meilleurs élèves, c’est un moyen pour eux de toujours rester constant de le travail. “Je ferai toujours un effort pour être parmi les meilleurs élèves du lycée”, a fait savoir Tanou Bamoussa, le meilleur élève de la classe de 3è 1.

A la fin de cette cérémonie, les élèves ont exhorté tous les acteurs du système éducatif à la pratique de l’amour mutuel afin d’obtenir les meilleurs résultats possibles au lycée de Kong.

 

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