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Mali / Scolarisation des filles à Tringa-Marena : L’Aide précieuse de L’AMSCID

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L’Association malienne de solidarité et de coopération internationale pour le développement (AMSCID) accompagne la scolarisation des filles. Elle multiplie les initiatives et actions dans ce sens et vient de remettre des trousseaux scolaires aux filles et des bourses d’encouragement aux mamans et enseignants des écoles de la commune rurale de Tringa-Marena. La cérémonie a enregistré la présence du président de l’Association, Bassirou Diarra, du sous-préfet de la commune rurale de Tringa-Marena, Mme Aissata Diarra, du corps enseignant et nombre d’acteurs du développement.
Située dans le cercle de Yelimané dans la Région de Kayes, la commune de Tringa-Marena bénéficie de la solidarité de l’AMSCID et de ses partenaires. Cette association dont l’objectif principal est de participer au développement à la base, en apportant un appui aux populations dans l’identification, la conception, la réalisation, le suivi et l’évaluation des projets de développement. Son accompagnement moral et financier apportera une réelle bouffée d’oxygène aux familles dans la commune en question, en termes de scolarisation des filles.
En effet, 3 filles de la commune ont reçu chacune un trousseau de 6 pagnes et une boîte de pommade. Quant à leurs mamans, elles ont eu des enveloppes à titre d’encouragement à autoriser les filles à aller à l’école. Mais les enseignants ne sont pas restés en marge. Chacun d’eux a reçu une enveloppe pour son implication en faveur de la scolarisation des filles. Ce geste symbolique de l’association a été salué à juste titre par les autorités coutumières et administratives, notamment le chef du village, le sous préfet et le maire de la commune rurale.
L’édile de Tringa-Marena, Mamady Tounkara a apprécié cette aide qui, dit-il, est d’une importance capitale pour l’éducation des filles. Il a aussi rappelé que sa commune, en partenariat avec lAMSCID a mis une commission communale de scolarisation des filles (SCOFI) pour la formation des filles, donc l’avenir des foyers de demain. Cette collaboration a permis de rehausser le taux de scolarisation dans la commune, explique le maire. Par ailleurs, il a rendu hommage à l’AMSCID pour son soutien quotidien aux actions de développement de sa circonscription. Mme le sous-préfet a demandé aux parents de ne pas empêcher les filles d’aller à l’école surtout du fait de mariage et des travaux domestiques. Pour Aissata Diarra, le mariage n’empêche pas les études.
Quant au président de l’AMSCID, il a remercié la population de Tringa-Marena pour avoir répondu à l’invitation. Et Bassirou Diarra d’affirmer que cette cérémonie est une promesse de continuité parce qu’il y a quelques mois, l’association avait remis des kits scolaires aux écoles dans la même commune. Pour lui, cette action est une continuité qui s’inscrit dans la vision et l’engagement de l’association et ses partenaires à soutenir la scolarisation des filles à Tringa-Marena.
L’AMSCID et ses partenaires sont convaincus qu’au-delà des discours, il faut être concret, a souligné M. Diarra, avant d’ajouter que l’octroi aux 36 filles des trousseaux de 6 pagnes et boites de pommade vise à les encourager à bien travailler aux examens de fin d’année. «L’association et ses partenaires comptent sur vous pour relever le défi de la scolarisation des filles», a conclu Bassirou Diarra.
Kadidiatou Diarra, porte-parole des bénéficiaires a, au nom de ses camarades, remercié l’association donatrice pour l’initiative qui aura certainement un impact positif sur l’éducation de leurs filles.

SOURCE : L’essor

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France / Bac 2018 : tests, révisions, repos… Entre les épreuves, on fait quoi ?

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En général, vous sortez d’une épreuve du bac la tête vide. Mais à peine cet effort terminé, il est déjà temps de vous préparer à la prochaine épreuve. Un neuroscientifique vous donne leurs conseils pour réviser dans de bonnes conditions, tandis que des candidats témoignent.

Passer une épreuve du bac, en deux, trois ou quatre heures est très fatigant pour votre cerveau. Même si vous aimeriez dormir jusqu’au lendemain, vous devez réviser la matière suivante. Grégoire Borst, professeur de psychologie du développement et de neurosciences de l’éducation, vous conseille tout d’abord de faire une pause. “Après une épreuve, votre cerveau est fatigué, il faut le laisser se reposer, conseille le neuroscientifique. Mais il est tout de même important de se rafraîchir la mémoire pour ne pas mélanger les connaissances”. Vous pouvez donc prendre le temps de manger et de faire une pause avant de remettre le nez dans vos fiches de révisions.

SOURCE : Etudiant.fr

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Gabon / Illégalité des établissements privés : Quand le gouvernement tente de se dédouaner…

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Après avoir constaté que seuls 14 établissements sur les 38 inspectés répondent aux normes d’ouverture des écoles supérieures privées en République Gabonaise, le gouvernement a mis en demeure les 25 autres pour qu’ils se conforment aux lois en vigueur d’ici la prochaine rentrée académique. C’est le ministre de l’Enseignement supérieur, Jean De Dieu Moukagni Iwangou qui l’a dit lors d’une conférence de presse le 14 juin dernier. Une mesure à travers laquelle le gouvernement tente désormais de se décupler après avoir autorisé lui-même le désordre ambiant dans lequel des milliers de jeunes gabonais ont déjà été formés.

Après avoir toléré pendant plusieurs années, le boom informel des établissements privés qui éclosent partout, le gouvernement a décidé enfin, de taper du point sur la table. L’image ressemble fort bien à celle d’un pompier-pyromane qui revient éteindre le feu qu’il a lui-même allumé. Ce ras-le-bol part des conclusions ahurissantes d’une mission d’inspection effectuée auprès de 38 établissements supérieurs privés. Au terme de ces contrôles, il ressort que 14 seulement de ces 38 écoles répondent aux normes de fonctionnement d’un établissement supérieur. Constat qui a d’ailleurs énervé le patron de l’enseignement supérieur, Jean de Dieu Moukagni Iwangou qui a enjoint les 25 autres établissements exerçant dans l’illégalité totale de se conformer aux conditionnalités en vigueur d’ici à la prochaine rentrée académique. Faute de quoi, ils risquent d’être mis sous scellé.

A y regarder de près, c’est une fermeté qui apparaît aujourd’hui comme une intervention tardive d’un médecin après la mort du malade puisque les dégâts sont aujourd’hui visibles. Des étudiants formés chaque année, parfois sans niveau réel de leurs diplômes ; des diplômes délivrés souvent de manière fantaisiste etc. Conséquence, le pays semble tourner en rond. C’est dire que l’enseignement supérieur privé aujourd’hui a complètement perdu son sérieux dans notre pays qui manifestement ne semble pas lui accorder la place qui devrait être la sienne. Pourtant considéré pour son sérieux comme le fleuron de la formation ailleurs, l’enseignement supérieur est devenu, sous nos cieux, un lieu de trafic intellectuel où seul l’agent des étudiants et leur charme dictent la loi dans l’attribution de notes, de passage et de diplômes.

Ecoles informelles, diplômes douteux…
C’est donc la sacralité et l’universalité du savoir intellectuel qui ont été, ainsi, sacrifiés sur l’autel de l’argent-roi. Le tout au détriment de la qualité de la formation et du niveau des apprenants qui périclitent considérablement d’année en année, à l’heure de la compétitivité professionnelle dans les entreprises, les administrations et autres services. Car il n’est plus rare aujourd’hui au Gabon, de voir des diplômés, Licence, Master et même des Docteurs incapables de s’exprimer ou d’écrire correctement en français, langue d’enseignement et de travail du pays. Et avec un enseignement délivré par des écoles informelles et peu soucieuses de la rigueur, c’est l’avenir de tout un pays qui se trouve ainsi bradé. Des enseignants mal formés, infirmiers mal formés, des administrateurs mal formés, etc.

Si on ne prend pas le taureau par les cornes en corsant davantage les critères d’autorisation des établissements privés, c’est le destin national du Gabon tout entier qui risque d’aller en ruine. En décidant de traquer les établissements en marge des normes de l’enseignement supérieur, le gouvernement qui mesure l’énormité de la bêtise commise, tente désormais de dédouaner en affichant un semblant de fermeté dans une situation où sa responsabilité a déjà été clairement établie. Mais aura-t-il les moyens d’aller jusqu’au bout ? Question à mille dollars.

SOURCE : Gaboneco

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Gabon / Journées médicales sino gabonaises universitaires à Franceville : 510 consultations réalisées

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Dans le cadre de la coopération sino gabonaise dans le domaine de la santé, l’université des sciences Techniques de Masuku, dans la commune de Franceville, Chef-lieu de la province du Haut Ogooué (Sud-Est), a abrité du 15 au 16 juin dernier, une campagne médicale gratuite, au terme de laquelle 510 consultations ont été réalisées, avec 11 cas d’opération de la cataracte à effectuer dans les tout prochains jours.

Ce sont 10 patients en ORL, 41 en radiologie, 200 en ophtalmologie, 25 en pédiatrie, 70 en gynécologie, 35 en médecine traditionnelle, 100 en médecine générale, et 29 patients pour les soins dentaires qui ont été reçus entre vendredi et samedi dernier. Ajouter à ceux-là, deux cas d’évacuation à l’hôpital Amissa Bongo de Franceville, et 11 cas de cataracte en attente d’opérations. D’autres patients recevront des lentilles pour l’amélioration de la vue.

‘’Nous sommes très heureux de venir à l’USTM pour des consultations volontaires, afin de participer à l’amélioration de la santé des gabonais’’, a déclaré, d’entrée de jeu, le docteur Zue Liming, lors du démarrage de l’opération. En effet, plusieurs spécialistes de l’hôpital chinois de Franceville, entre autres, qui se sont déployés pour rendre possible cette campagne médicale. Pour ces derniers, cette année marque aussi, le 30ème anniversaire de l’achèvement de l’hôpital chinois. C’est en 1988, que feu Omar Bongo Ondimba inaugurait cet hôpital.

En lançant les travaux de cette campagne médicale, sur le thème « Tension et diabète », le représentant du directeur du conseil de délégation du Cnou Franceville, Jean Louis Mbina, s’est réjoui de cette opportunité qui vient répondre aux besoins des populations. ‘’C’est une occasion pour tous d’être imprégnés du contenu de cette campagne et de bénéficier de toutes les consignes et recommandations vitales’’, a-t-il affirmé.
En effet, a expliqué le Dr Blandine Behang O’byang, différents services médicales ont été mis à la disposition des populations au cours de cette campagne, notamment le service de stomatologie, l’ophtalmologie, la pédiatrie, la médecine traditionnelle chinoise, entre autres.

’’ L’examen de glycémie permet de déceler certains problèmes de diabète. Ce ne sont pas que les personnes âgées qui font profil devant le diabète. Les jeunes personnes également. Grâce à ce genre d’initiative, on peut déceler ce genre de pathologie’’, a déclaré le docteur, qui est par ailleurs revenu sur la coopération sino gabonaise dans le cadre de la santé.

‘’Les Chinois depuis des années ont créé cette coopération avec le président feu Omar Bongo Ondimba, et jusque-là, ils sont satisfaits. C’est une manière de remercier le pays et la population qui leur fait confiance’’, a-t-elle précisé.

SOURCE : AGP

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