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PETITE ENFANCE

Lutte contre la traite des enfants: La Première Dame et les États-Unis s’accordent sur la méthodologie de l’enquête sur le phénomène

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Relativement à la problématique sur la méthodologie de travail à adopter pour conduire l’enquête sur la traite et le travail des enfants, la Présidente du Comité national de surveillance (CNS) de la lutte contre la traite et le travail des enfants, Madame Dominique Ouattara, a reçu à son cabinet de Cocody, Madame Katherin Brucker, chargée d’affaires de l’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire.

Lors de cet entretien qui a eu lieu le 09 janvier 2018, la chargée d’affaire a remis officiellement à Madame Dominique Ouattara, Première Dame et Présidente du Comité National de Surveillance des actions de lutte contre la Traite, l’Exploitation et le Travail des Enfants (CNS), une lettre de M. Alexander Acosta, Ministre américain du Travail relative à la bonne collaboration souhaitée concernant la méthodologie de l’enquête 2018-2019 sur le travail des enfants dans la cacaoculture, qui sera réalisée par NORC de l’Université de Chicago en Côte d’Ivoire.
A cet effet, un séminaire de validation de la méthodologie de l’enquête de NORC est d’ailleurs prévu du 14 au 16 février prochain avec toutes les parties prenantes au niveau national.
Madame Katherin Brucker a réaffirmé la volonté des Etats-Unis d’accompagner la Côte d’Ivoire dans la lutte contre les pires formes de travail des enfants.
La Première Dame Dominique Ouattara a insisté sur la nécessité de parvenir à une méthodologie approuvée par toutes les parties prenantes afin que les résultats de l’enquête de NORC sur le Travail des Enfants soient acceptés par tous.

Pour cette mission, Madame Katherin Brucker était accompagnée de Monsieur David Mosby, Premier secrétaire, chef de la section politique et économique et de Madame Candy Elena également de la section politique et économique.

EF avec Sercom

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UNICEF : La protection des enfants dans un monde numérique

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Un rapport phare met en lumière les fractures numériques et se penche sur les débats actuels autour des incidences d’Internet et des réseaux sociaux sur la sécurité et le bien-être des enfants.

Bien que les enfants soient très présents sur Internet un internaute sur trois dans le monde est un enfant les mesures prises pour les protéger des périls du monde numérique et accroître leur accès à un contenu en ligne sûr sont bien trop rares, affirme l’UNICEF dans son rapport annuel phare publié ce jour.

Le rapport de l’UNICEF La situation des enfants dans le monde 2017 : Les enfants dans un monde numérique analyse pour la première fois de manière exhaustive la manière dont la technologie numérique affecte la vie des enfants et les possibilités qui s’offrent à eux, identifiant à la fois les dangers et les opportunités.

Il souligne que les gouvernements et le secteur privé ne se sont pas adaptés au rythme des changements, exposant ainsi les enfants à de nouveaux risques et dangers et laissant de côté des millions d’enfants parmi les plus défavorisés.

 « Qu’elle soit utilisée à bon ou à mauvais escient, la technologie numérique fait désormais partie intégrante de nos vies, et ce, de manière irréversible. Dans un monde numérique, notre double défi est d’atténuer les effets nocifs et d’optimiser les avantages d’Internet pour chaque enfant », déclare Anthony Lake, Directeur général de l’UNICEF. « Plus de 60% des jeunes en Afrique n’ont pas accès à internet. Cela veut dire qu’ils n’ont pas accès à certaines sources d’informations, qu’ils ne sont pas exposés à certaines possibilités d’emplois. Malheureusement, il existe encore des grandes inégalités en terme d’accès au numérique. Il faut permettre aux jeunes Ivoiriens et Africains d’accéder aux ressources tout en leur donnant les outils pour se protéger contre les arnaques et l’exploitation en ligne », ajoute Christina de Bruin, représentante adjointe de l’UNICEF en Côte d’Ivoire.

Le rapport explore les avantages que peut offrir la technologie numérique aux enfants les plus défavorisés, et plus particulièrement à ceux qui grandissent dans la pauvreté ou sont touchés par des crises humanitaires : meilleur accès à l’information, développement de compétences utiles dans un environnement de travail numérique et offre d’une plateforme leur permettant d’échanger en ligne et de faire connaître leurs points de vue.

Le rapport montre néanmoins que des millions d’enfants sont laissés pour compte. Dans le monde, environ un tiers des jeunes soit 346 millions de personnes ne sont pas connectés, ce qui accentue les inégalités et réduit la capacité des enfants à prendre part à une économie de plus en plus numérique.

Le rapport souligne, par ailleurs, qu’Internet accroît la vulnérabilité des enfants aux risques et dangers : utilisation de leurs informations personnelles à mauvais escient, accès à des contenus nuisibles et intimidation en ligne, notamment.

Car, comme l’indique le rapport, avec l’omniprésence des dispositifs mobiles, l’accès à Internet de nombreux enfants est moins surveillé et potentiellement plus dangereux.

Sans compter que des réseaux numériques comme l’Internet clandestin et les cryptomonnaies favorisent les pires formes d’exploitation et de maltraitance, y compris la diffusion en ligne de contenus pédopornographiques « sur commande » et la traite.

Le rapport offre des analyses et des données récentes sur l’utilisation d’Internet par les enfants et l’effet de la technologie numérique sur le bien-être des enfants, s’intéressant à des débats croissants sur « l’addiction » au numérique et les possibles effets du temps passé devant un écran sur le développement cérébral.

Autres points mis en avant dans le rapport :

Les jeunes constituent la tranche d’âge la plus connectée. À l’échelle mondiale, 71 % d’entre eux utilisent Internet contre 48 % pour la population totale

Les jeunes Africains sont les moins connectés. Environ trois jeunes sur cinq n’utilisent pas Internet, contre seulement un sur 25 en Europe

Dans un monde où 56 % des sites Internet sont en anglais, beaucoup d’enfants ne peuvent pas accéder à des contenus qu’ils comprennent ou qui sont en rapport avec leur culture.

Cinq pays hébergent à eux seuls plus de 9 sites pédopornographiques sur 10 confirmés à l’échelle mondiale : le Canada, les États-Unis, la France, la Fédération de Russie, et les Pays-Bas

Selon le rapport, seule une action collective de la part des gouvernements, du secteur privé, des organisations de défense des enfants, du milieu universitaire, des familles et des enfants eux-mêmes peut aplanir les disparités d’accès à Internet et rendre l’espace numérique plus accessible et plus sûr.

Parmi les recommandations pratiques qui peuvent contribuer à l’élaboration de politiques plus efficaces et à la mise en place de pratiques commerciales plus responsables bénéficiant aux enfants figurent les suivantes : Offrir à tous les enfants un accès abordable à des ressources en ligne de qualité.

Protéger les enfants des dangers d’Internet y compris la maltraitance, l’exploitation, la traite, l’intimidation et l’exposition à des contenus inappropriés.

Protéger la vie privée et l’identité des enfants en ligne.

Promouvoir l’habileté numérique pour permettre aux enfants de s’informer et de se connecter en toute sécurité

Tirer parti du pouvoir du secteur privé pour faire progresser les normes et les pratiques éthiques qui protègent les enfants et servent leurs intérêts en ligne.

Placer les enfants au cœur de la politique numérique.

« Conçu pour les adultes, Internet est de plus en plus utilisé par les enfants et les jeunes – et la technologie numérique affecte de plus en plus leur vie et leur avenir. Les politiques, pratiques et produits numériques devraient, de ce fait, davantage tenir compte des besoins des enfants, de leurs points de vue et de leur voix », conclut A. Lake.

À propos de l’UNICEF

L’UNICEF travaille dans certains des endroits les plus inhospitaliers du monde pour atteindre les enfants les plus défavorisés. Dans 190 pays et territoires, nous travaillons pour chaque enfant, chaque jour, partout, afin de construire un monde meilleur pour tous.

SOURCE : Aprnews

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Des enfants en danger d’électrocution dans des rues de San Pedro

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Dans des rues du quartier Victor Ballet, un ex-quartier précaire de San Pedro, des enfants côtoient au quotidien le danger de se faire électrocuter, du fait de fils électriques dans les rues, tirés en désordre pour alimenter les maisons, et trainant par endroits à même le sol.

Ces images sont surtout courantes dans des quartiers précaires, où l’électrification des rues n’est pas encore effective, ou l’est en proportion assez limitée. Au quartier Victor ballet, non loin de l’école primaire publique du même nom, l’on trouve ce décor de fils électriques enchevêtrés, pendant à peine au-dessus des têtes des enfants, et donnant l’image de grandes toiles d’araignées.

Les écoliers de l’EPP Victor Ballet empruntent régulièrement l’une de ces rues pour se rendre à l’école, en attrapant au passage ces fils électriques, dont certains descendent par endroits au niveau de leurs pieds.

« Ça-là, ça secoue (électrocute) souvent les enfants ici (…), et cela ne date pas de maintenant, mais les distributeurs de courant nous ont fait des promesses et nous attendons toujours », a déclaré Sidiki Ouattara, tailleur au quartier Victor ballet depuis 2002.

Voisin de l’école primaire, Sidiki Ouattara joue souvent le surveillant pour éviter que les enfants s’amusent avec ces fils électriques à la sortie de l’école, en attendant que les pilonnes, déposés depuis des mois pour l’extension du réseau, soient plantés, et que les rues du quartier soient débarrassées des fils électriques en toiles d’araignée.

SOURCE : AIP

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Resocialisation des enfants « microbes »: L’Unicef en renfort !

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Pour les sensibiliser, Mme Miranda leur a tout simplement expliqué sa propre expérience malheureuse d’enfant ayant flirté avec la délinquance dès l’âge de 14 ans, à Londres.
Le 21 décembre 2017 était un autre grand jour au centre de resocialisation de Ouokoukro. C’était la sortie des 110 pensionnaires de la 5e vague dont la grande particularité réside dans le fait que sa prise en charge a été facilitée par l’Unicef qui a bénéficié de l’appui financier de l’Union européenne.

Après un peu plus de 5 mois d’encadrement, c’est « la qualité du travail effectué par la Cellule de coordination de suivi et de réinsertion (Ccsr) » que constate Miranda Amstrong, chef de la section protection de l’Unicef.

A cette cérémonie, elle l’a dit de vive voix aux responsables du projet avant de lancer aux pensionnaires un appel au changement. Pour les sensibiliser, Mme Miranda leur a tout simplement expliqué sa propre expérience malheureuse d’enfant ayant flirté avec la délinquance dès l’âge de 14 ans, à Londres. Mais, qui a su prendre la bonne décision après avoir été envoyée à la campagne.

A son retour dans la capitale anglaise, elle a pris la décision d’éviter ses anciennes fréquentations. C’est ce qu’elle demande maintenant aux enfants de la vague Unicef. « C’est à vous que revient la décision de changer », dit-elle. Faut-il le noter, la contribution de l’Unicef et de l’Union européenne pour la prise en charge de ce dernier groupe d’enfants a été saluée par toutes les autorités présentes à la cérémonie. A commencer par le coordonnateur de la cellule de coordination de suivi et de réinsertion, Ago Christian Kodia, et le chef du projet, Ouattara Manignan.

SOURCE : Fratmat.info

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