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Les grossesses en milieu scolaire en baisse de 24% dans l’enseignement professionnel (Officiel)

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Les grossesses en milieu scolaire enregistrées dans l’enseignement technique et professionnel ivoirien en 2017 ont baissé de 24%, a révélé jeudi, Mariam Traoré, chef de cabinet du secrétaire d’État ivoirien chargé de l’enseignement technique et de la formation professionnelle.

Mme Traoré a donné cette information à Jacqueville à une cinquantaine de kilomètres à l’Ouest d’Abidjan où elle a présidé la Cérémonie de lancement des activités du «club genre» du lycée professionnel de cette localité, la toute première organisation du genre installée dans un établissement scolaire ivoirien et qui vise à promouvoir l’égalité, l’équité et la justice entre les élèves de sexe masculin et féminin.

Poursuivant, le chef de cabinet du secrétaire d’État, Mamadou Touré, a fait également savoir que pour l’année scolaire 2016-2017, sur les 107 060 apprenants contre 105 353 l’année précédente, l’on a enregistré 53 070 filles, soit une hausse de l’effectif des filles de 2,7%.

« Le poids des filles dans les filières industrielles représente 18,1%. Ce taux nettement amélioré par rapport aux années précédentes, reste encore faible. Il importe de multiplier les actions de sensibilisation pour que ce taux atteigne 25% en 2020», a-t-elle ajouté.

« Le lancement de ce club genre vise à faire la promotion du genre avec la notion d’égalité, de justice et d’équité. C’est une promotion de la gent féminine qui est un levier important pour le développement de notre pays », a poursuivi Mme Traoré.

Estimant qu’il n’y a pas de domaine d’activité exclusivement réservé à une catégorie de personne, elle a invité la direction du lycée professionnel de Jacqueville « à accorder la plus grande attention aux activités de ce club genre » dont le bureau exécutif présidé par Mlle Françoise Ohouo a été investi.

Animant à son tour un exposé sur la réalité du genre dans les établissements scolaires, la conseillère technique chargée du genre au secrétariat d’État chargé de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, Florence Tanoh, a soutenu que ce club sera «un espace de saine émulation» entre les apprenants.

« Le club genre va aider les enfants à être des adultes émancipés. Il va être le lieu du développement personnel», a expliqué Mme Tanoh.

« Nous nous engageons à améliorer la représentativité des filles. C’est un projet inédit et innovant dans notre système. Nous savons que nous réussirons », a espéré Mlle Ohouo, la présidente du « club genre» de cet établissement.

Cette cérémonie d’installation de ce « club genre » a également été ponctuée par la remise de diplômes à la septième promotion de formation qualifiante du lycée professionnel de Jacqueville.

Sur une centaine d’auditeurs, les cinq premiers de chaque filière ont reçu des kits pour s’installer à leur compte. S’inscrivant dans le cadre du projet « programme d’appui à la formation professionnelle et à l’insertion des jeunes en Côte d’Ivoire (PROFORME) financé par l’Union européenne, la création des « clubs genre» dans les établissements entend impulser la promotion de la jeune fille, notamment, dans la formation professionnelle.

Après le lycée professionnel de Jacqueville, trois autres lycées professionnels des villes ivoiriennes de Ferkéssédougou, de Korhogo et Bouaké seront dotés d’un « club genre» dans le cadre de la phase pilote de ce projet. Le lycée professionnel de Jacqueville compte 2106 élèves dont 1943 garçons et 163 filles.

LB/ls/APA

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Les filles surclassent les garçons aux examens du BEPC ET CEPE

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Les filles ont surclassé les garçons aux examens du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) et au Certificat d’études primaires et élémentaires (CEPE) avec un taux d’admises supérieur à celui des garçons, selon une communication du gouvernement relative aux résultats de la session 2019, au titre de l’année scolaire 2018 – 2019.

«  Nous constatons une amélioration du taux pris sous l’angle du genre des filles (…). Et une amélioration de l’inscription des filles à l’école, a salué, mercredi, le porte parole du gouvernement, Sidi Touré, soulignant que cette embellie est à mettre à l’actif du gouvernement à travers l’adoption de la politique de scolarisation obligatoire (PSO).

Depuis la rentrée scolaire 2015-2016, le gouvernement avait adopté cette mesure pour « donner à toutes les filles et à tous les fils de notre pays le droit à l’éducation, à une formation de qualité », rappelle-t-on

Selon le genre,  58,66% des filles soit 112 213 admises sur 191 799 filles présentes ont réussi aux épreuves du BECP contre 56,18% des garçons.  220 190 candidates ont été déclarées admises au CEPE soit 85,81% des filles contre 83,88% des garçons.

Au niveau national, sur 420 674 élèves,  241 103 ont été déclarés admis au BEPC au titre de l’année scolaire 2018 – 2019, soir un taux estimé à 57,31% contre 60,14% en 2018.

En ce qui concerne le CEPE, sur  444 399 admis sur 525 595 pour un taux national de 84,84% contre 83,57% en 2018. Les résultats ont été proclamés, respectivement, les 9 et 15 juillet 2019

la rédaction

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Ouverture de la 1ère université d’Eté en sciences sociales en Côte d’Ivoire

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La première université d’Eté en sciences sociales organisée en Côte d’Ivoire ( Tany Vao 2019)  s’est ouverte mercredi à l’école nationale supérieure de statistiques et d’économie appliquée (ENSEA) sous le thème « travail, intégration sociale et politique d’emploi : approche méthodologiques et transversales ».

Cette université organisée en collaboration avec l’Agence française de développement (AFD) à travers le Contrat de désendettement et de développement (C2D), l’Institut de recherche et de développement (IRD)  est à sa troisième édition. Les deux premières éditions se sont tenues en Madagascar  en 2016 et 2018.

Cette université vise à dispenser une formation à la recherche de haut niveau en sciences sociales à et à répondre à des besoins forts en termes d’encadrement, de méthodes, et de travail en réseau des doctorants et jeunes chercheurs d’Afrique de l’Ouest en sciences humaines et sociales. Elle s’adresse   ainsi à un public constitué d’étudiants (doctorants), de chercheurs mais aussi de professionnels souhaitant approfondir leurs connaissances.

Au regard du thème de cette édition, cette université d’Eté en sciences sociales s’avère être une formidable occasion de réflexion et d’échanges sur l’épineuse question de l’informalité et la précarité de l’emploi en Côte d’Ivoire, selon le directeur de Cabinet du ministère du Plan et du Développement, Yéo Nahoua.

« La question de l’emploi demeure une préoccupation importante pour le Gouvernement dans la mesure où les emplois en Côte d’Ivoire sont majoritairement concentrés dans le secteur informel. Comme l’atteste l’Enquête nationale sur situation de l’emploi et le secteur informel de 2016, l’emploi en Côte d’Ivoire est à 93,6% informel », a-t-il signifié.

Cette session enregistre au total 125 chercheurs  à savoir 25 experts de l’ENSEA, de l’université Félix Houphouët Boigny de Cocody, de de l’université  de Paris de Panthéon Sorbonne et de Lille et 100 étudiants sélectionnés sur  près de 300 postulants, a souligné le directeur général de l’ENSEA, N’Guessan Hugues.

Les travaux de cette université se dérouleront en plénière de mercredi à jeudi  suivis des ateliers jusqu’au 24 juillet

la rédaction

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CEPE 2019 / Les villes de Grand-Bassam et de Bonon largement au-dessus de la moyenne nationale

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Les villes de Grand-Bassam (sud-ouest) et de Bonon (centre-ouest) ont obtenu respectivement 87,17% et 89,22% d’admis au certificat d’études primaires et élémentaires (CEPE), largement au-dessus de la moyenne nationale qui est de 84,48%.

Toutefois, ces résultats restent en deçà des taux réalisés par ces localités l’année dernière à savoir 93% pour Grand-Bassam et 89,75% pour Bonon.

En revanche, d’autres sont en-dessous du taux national notamment la ville de Tanda qui réalise un taux d’admission de 65,19% et Kong, un taux de réussite de 62,91%.

la rédaction

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