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ECHO ÉCOLES – LYCÉES ...

Les cours suspendus au collège MUVEP de Tanda.

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Les élèves du collège privé dénommé Mutuelle pour la valorisation de l’enseignement privé (MUVEP) de Tanda observent un arrêt des cours, à compter de ce lundi matin, pour protester contre les mauvaises odeurs émanant d’un abattoir construit à proximité de l’établissement.

« Nous sommes fatigués de supporter ces odeurs, on en a marre », a lancé le président du conseil scolaire, Emmanuel Adamou, au cours du meeting tenu ce matin au sein du collège. Avant de se diriger  vers la préfecture pour signifier leur ras-le-bol au préfet, le leader des élèves a précisé que leur mouvement « n’est pas une grève, mais une révolte ».

Cet arrêt des cours intervient après plusieurs démarches infructueuses auprès des responsables des deux structures, dans l’optique de trouver une solution à cette situation devenue insupportable, en délocalisant l’abattoir, a lâché Emmanuel Adamou.

Le secrétaire général des bouviers, Ouattara Seydou, a dit ne pas être informé de la démarche des apprenants, disant ne pas comprendre leur attitude, vu que l’abattoir a été le premier à être installé sur les lieux, avant de souligner que le problème relève des autorités compétentes.

Les responsables de l’institution scolaire n’ont pas voulu se prononcer sur cette affaire.

SOURCE : AIP

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La DVS sensibilise les élèves à la paix au lycée moderne de Port-Bouët.

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La Direction de la vie scolaire (DVS ) du ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement professionnel et de la Formation professionnelle a organisé jeudi , au lycée moderne d’Abidjan Port-Bouët une activité de sensibilisation à la paix.

Axée sur la devise de la Côte d’Ivoire à savoir Union-Discipline-Travail, l’activité a d’abord eu un volet sportif qui a permis aux élèves de pratiquer des sports collectifs et individuels tels le relais 4×100 mètres et le saut en hauteur.

Quant à la conférence prononcée par  le nouvelliste, dramaturge, essayiste et professeur de philosophie à l’université Josué Guébo, sur la devise de la Côte d’Ivoire, elle avait pour objectif de vulgariser la devise ivoirienne et de la renforcer dans la conscience collective afin de favoriser  la lutte contre la violence en milieu scolaire et dans la société ivoirienne. Selon M. Guébo, l’appropriation par les ivoiriens de leur devise à l’issue de cette politique de vulgarisation mettra fin aux guerres et aux divisions que connait le pays.

Un exposé sur les dangers du dopage et de la consommation de la drogue en milieu scolaire présenté par le professeur d’éducation physique et sportive et entraineur national d’athlétisme, Kouamé Arsène, a également meublé cette activité. Pour M. Kouamé, le dopage rime avec faiblesse cardiaque, psychique, agressivité, dépression, hallucination, troubles mentaux, entre autres.

Pour la sous-directrice des activités socio-éducatives à la DVS, Kima N’guessan, cette activité vise à créer l’entente, l’harmonie et la cohésion entre les élèves et les riverains des établissements scolaires et contribuera à la compréhension puis à l’appropriation de la devise de la Côte d’Ivoire conformément au thème de l’année scolaire « Civisme et engagement de tous pour une école de qualité »

L’objectif est de mener cette sensibilisation à travers 12 direction régionale de l’éducation nationale (DREN) en trois ans, selon Mme Kima.

Les élèves sont venus des lycées de Port-Bouët et de Koumassi pour cette activité, a-t-on appris.

SOURCE : AIP

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Adjamé, arrêt de cours aux lycées Nangui Abrougoua 1 et 2 suite à la bastonnade d’un conseiller d’orientation depuis le 12 mars

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 Depuis le jeudi 12 mars 2018, les cours ont été interrompus dans les Lycées Nangui Abrogoua 1 et 2 dans la commune d’Adjamé.

Ils ont repris aujourd’hui après environ deux semaines de suspension, comme constaté par des parents d’élèves et élèves.

Cet arrêt  de cours forcé serait lié à la bastonnade  d’un des conseillers d’orientation des deux établissements secondaires publics et au saccage des véhicules de certains enseignants par des élèves de troisième.
La scène se serait produite à Cocody le 11 mars dernier à l’issue des épreuves physiques qui se sont déroulées du 10 au 11 mars 2018 au Lycée classique d’Abidjan.
En représailles à ces actes de vandalismes orchestrés sur ces enseignants par certains élèves, les deux directions ont pris la décision unilatérale de suspendre les cours, jusqu’à nouvel ordre.
Tous les deux établissements secondaires publics sont restés fermés aux élèves jusqu’à hier.
Malgré qu’ils effectuaient le déplacement, les enfants n’étaient pas autorisés à franchir les grilles de leurs écoles.
C’est donc aujourd’hui que les enseignants ont décidé de revoir leur position en reprenant les cours dans les deux lycées.
Hier nous avons joint par téléphone, l’un des éducateurs pour en savoir plus sur les raisons de cette grève des enseignants, ce dernier nous a poliment renvoyé vers sa hiérarchie.
«Nous ne pouvons rien dire sans l’autorisation de la ministre de l’Education nationale. Nous vous informons que les choses commencent à rentrer dans l’ordre, les cours vont reprendre incessamment, » a déclaré notre interlocuteur dont nous tairons le nom.
Après plus de dix jours de suspension de cours  est-ce que cette situation ne sera-t-elle pas préjudiciable aux élèves, notamment, ceux en classe d’examen ?
Telle est la question que la plupart des parents d’élèves qui ont joint ce jour la rédaction de koaci.com se posent après cette reprise de cours.

SOURCE : KOACI.COM

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Lycée professionnel de San Pedro :L’internat fermé, le calvaire des stagiaires.

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Le Lycée professionnel de San Pedro poursuit sa mission de formation des stagiaires, en dépit des difficultés que vivent ses pensionnaires.
L’internat fermé, le calvaire des stagiaires
J. Moreau est orienté au Lycée professionnel de San Pedro où il doit préparer un Brevet de technicien en bâtiment. Mais depuis que ce jeune garçon est informé qu’il doit fréquenter dans la ville portuaire de San Pedro, il ne dort plus. D’abord parce que ses parents ont fouillé en vain leur répertoire, sans avoir une seule connaissance dans la ville chez qui leur enfant peut loger. Ensuite, lorsqu’il s’est renseigné auprès de certains enseignants du centre technique de Bongouanou, d’où il part pour San Pedro, les enseignants lui ont donné l’information suivante : « Depuis 2002, l’internat est fermé et chaque stagiaire se débrouille comme il peut ». Or, le Lycée professionnel, pour ceux qui connaissent la ville de San Pedro, savent très bien qu’il est excentré. Construit pour accueillir un effectif de 400 stagiaires, l’école compte aujourd’hui 776 pensionnaires, selon son directeur.
Le calvaire des stagiaires
De plus en plus, les ivoiriens n’acceptent plus d’héberger des élèves chez eux, témoigne un responsable de l’établissement. Qui ajoute que « le comportement de certains parents qui abandonnent parfois leurs enfants à leur tuteur a fini par décourager ceux qui acceptaient encore d’héberger des élèves sous leur toits ». Malgré tout, certains plus chanceux réussissent à se faire accepter chez des tuteurs. Ces derniers, s’ils habitent un quartier proche du Lycée, empruntent un seul taxi pour rallier l’établissement. En aller et retour, il paye 400 F Cfa. S’ils habitent plus loin, tel qu’à la Cité ou au Lac, ils doivent nécessairement emprunter deux taxis pour rallier l’école. Ce qui revient à 800 F en aller et retour. A ce montant, il faut ajouter le déjeuner de l’élève. Qui se retrouve à dépenser un peu plus de 1000 F par jour. D’autres, plus courageux marchent sur plusieurs kilomètres pour regagner l’école chaque matin et rentrer à la maison, le soir.
Des chambres de fortune
Face à cette situation, financièrement intenable pour plusieurs parents d’élèves, les stagiaires et étudiants de l’établissement ont trouvé refuge dans le quartier précaire qui fait face à l’établissement. Où des propriétaires louent des maisons en bois à 5000 F par mois au locataire. « La plupart de nos stagiaires logent dans le quartier qui est juste à côté. Ils se mettent en groupe pour louer des chambres », reconnait le directeur de l’établissement, Agoussi Alain. Une situation qui n’est pas sans incidence sur le rendement des stagiaires, même si l’établissement ne dispose pas de statistique qui permette de comparer les résultats lorsque l’internat fonctionnait et après sa fermeture. « Certains arrivent très souvent en retard, d’autres s’absentent carrément lorsqu’ils n’ont pas d’argent pour payer leur déplacement », fait savoir un responsable de l’encadrement des stagiaires. Pourvu que tout cela ne les empêche d’assimiler les cours qui leurs sont dispensés.
D. E
Encadré
Trente-quatre ans et déjà vieux !
Le Lycée professionnel de San Pedro a ouvert ses portes, depuis 1983. Soit trente-trois ans d’existence. Cet établissement, à l’instar de bien d’autres a pu former et continue de former des jeunes aux métiers du bâtiment et des travaux publics.
Si à trente-trois ans dans la vie d’un homme, les rides n’apparaissent pas sur le visage, ce n’est pas pareil pour un bâtiment, surtout à usage public. L’école des techniciens en bâtiment a donc pris un coup de vieux. Avec des fissures par ci et des murs noircis par la moisissure, par-là. Un réfectoire totalement délabré, et des salles d’eau de l’internat non fonctionnelle.
« Le bloc 2 de l’internat, avec une capacité de 200 places a été réhabilité, à la faveur d’un projet de formation des ex-combattants aux métiers portuaires. Il ne dispose certes pas de lit et de matelas, mais si la tutelle décide, il peut accueillir des étudiants à la rentrée », explique un enseignant de l’établissement. En attendant la réhabilitation totale de l’école, ce bloc opérationnel pourra accueillir des stagiaires.
En somme, l’école a besoin d’une réhabilitation pour lui donner un nouveau souffle et lui permettre de poursuivre sa mission : celle de former des jeunes ivoiriens. Et ce n’est pas la tutelle qui dira le contraire, car, à en croire le directeur de l’école, une mission d’inspection est déjà passé pour faire l’état des lieux. « La réhabilitation va se faire et elle pourra débuter avant la fin de l’année », fait-il savoir. Bonne nouvelle donc pour les anciens et futurs pensionnaires du « Lypro ».

SOURCE : EPP

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