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La peur est une émotion constructive pour l’enfant dans les dessins animés (Etude)

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Trahison, abandon mais aussi monstres effrayants ou sorcières cruelles: les dessins animés regorgent d’images et de messages violents. La peur qu’ils suscitent sont pourtant utiles pour aider l’enfant à grandir.
 
Héloïse, 30 ans, se souvient encore de la peur qu’elle a ressentie quand, petite, elle a vu son premier dessin animé au cinéma. « C’était La petite sirène, se souvient-elle. Le visage effrayant d’Ursula, la femme-pieuvre m’avait fait hurler de terreur. Aujourd’hui encore, quand je revois ces images, je ne peux m’empêcher de réprimer un frisson. »
L’enfant reconnait très tôt ses émotions
Une résonance qui prouve la force de ces premiers souvenirs de fiction. A l’unisson avec le héros du dessin animé, le jeune spectateur rit, pleure, connaît la peur ou l’angoisse. « Dès un an et demi, l’enfant est capable de mimétisme. Il ‘reconnaît’ les émotions, explique Claude Allard, pédopsychiatre et auteur de Les désarrois de l’enfant numérique (éd. Hermann). L’identification aux personnages se fait plus tard, vers six-sept ans, à l’âge où l’on devient capable de distinguer l’imaginaire de la réalité. L’enfant intériorise ce qu’il voit et le projette dans sa propre vie. Ce processus de va-et-vient s’appelle l’identification projective. »
Comme les adultes regardant un film d’horreur, Héloïse se revoit se cacher les yeux au moment des scènes effrayantes de La petite sirène, tout en cherchant à regarder entre ses doigts. Un paradoxe qu’explique Virginie Martin-Lavaud, psychologue clinicienne et auteure de Le monstre dans la vie psychique de l’enfant (éd.Eres) par la nature même de la peur. « C’est une excitation sur le plan pulsionnel. »
Des tabous comme l’abandon, la trahison, la mort
De quoi expliquer le goût des plus petits pour les dessins animés malgré la violence symbolique qu’ils portent souvent. Comme les contes dont ils sont parfois issus, l’action se fonde sur des tabous, des questionnements profonds, des situations douloureuses qui mettent en jeu l’abandon, la trahison, la mort. « Quand on pense à cette pauvre Cendrillon, réduite en esclavage parce que sa mère est morte et que son père ne l’a pas défendue face à sa belle-mère, il y a de quoi avoir peur! », résume Carine, 37 ans. Sa fille de six ans, Lou, regarde pourtant le film en boucle.
Mais dans les dessins animés la peur n’est pas paralysante, mais constructive: elle doit être surmontée pour que le héros réalise son destin. Elle lui permet aussi de déployer son sens des responsabilités, à l’image de Chihiro, du film éponyme du studio Ghibli, qui doit traverser un monde mystérieux et onirique, plein d’esprits volants et de sorcières, pour retrouver ses parents, transformés en cochons au début du dessin animé.
 
Des dilemmes, des choix, des décisions à prendre
Dans ce monde parallèle, les adultes sont presque toujours absents. Le héros ne peut pas compter sur eux pour l’aider. En butte aux difficultés, il va devoir relever seul le défi qui lui est présenté pour réparer une situation. Ce chemin initiatique semé d’embûches le place face à des dilemmes, des choix, des décisions à prendre. Un fantasme aussi plaisant qu’angoissant. Lou, la fille de Carine a aussi adoré Le Monde de Némo, que sa grande sœur lui a fait découvrir en DVD. « Il n’a pas ses parents, il doit tout décider tout seul et pourtant il s’en sort! », résume-t-elle.
 
Retrouver son père dans l’océan ou reprendre sa place sur le trône comme Simba dans Le Roi Lion n’est déjà pas évident mais c’est encore plus difficile quand un « méchant » n’est pas loin. La musique angoissante et les couleurs sombres renforcent visuellement son effet et font monter la tension jusqu’à son apparition. Sourire carnassier, grands yeux froids et doigts qui ressemblent à des griffes: rien n’a vraiment changé depuis la description du loup du Petit chaperon rouge.
« Avoir peur, c’est prendre conscience de sa propre richesse »
Tour-à-tour mielleux ou machiavélique, le « méchant » fait peur autant qu’il fascine. Il repousse et effraie mais il exprime aussi une ambiguïté qui n’est pas étrangère aux enfants. « C’est un objet énigmatique qui humanise l’agressivité, l’incarne, abonde Virginie Martin-Lavaud. Cette figure propose une mise en forme des pulsions qui parcourent naturellement l’enfant. »
 
« Les petits connaissent la haine, la colère, la rancune, appuie Claude Allard. Le dessin animé leur permet de rattacher ces sentiments de fiction à leur monde interne. C’est toute la question de la catharsis. » Avoir peur, c’est prendre conscience de sa propre richesse, de sortir de la vision binaire opposant le méchant et le gentil.
La peur aide alors l’enfant à extérioriser des sentiments refoulés pour se confronter à la complexité de ses propres émotions. « Parfois, quand je regarde Les Schtroumpfs, j’ai envie que Gargamel gagne. Ça changerait! », résume Lou, âgée de six ans.
 
« Certains parents attribuent à leur enfant une maturité psychique qu’il n’a pas »
Sa mère, Carine, se pose toujours la même question au moment de choisir un film à lui faire visionner. « Je me demande tout le temps ‘est-ce que c’est de son âge?’, ‘est-ce que cela ne va pas lui faire trop peur?’ »
« La peur ne peut prendre du sens que si elle est ‘historisée’, qu’elle s’inscrit dans une histoire, répond Virgine Martin-Lavaud. C’est quand il n’y a pas de support de narration, de récit pour contenir les affects de l’enfant que cela peut devenir traumatique. »
 
« Certains parents attribuent à leur enfant une maturité psychique qu’il n’a pas, rebondit Claude Allard. Quand la violence est purement destructive, elle devient contre-productive. Elle va augmenter l’angoisse. Le sujet n’a pas le temps d’assimiler le sens de cette violence. Elle devient alors facteur d’instabilité pour l’enfant qui ne peut exprimer ce qu’il a vu. La mort de la mère de Bambi peut provoquer des réactions de protection de l’enfant vis-à-vis de sa mère. C’est normal. Mais s’il est dans une situation dramatique, dans un climat familial tendu, cette même scène le renforcera dans l’idée que ce traumatisme pourrait lui arriver à lui aussi. »
« Un frisson qui fait grandir »
Pour éviter de montrer à son enfant un contenu qu’il ne pourra pas assimiler, on se fie d’abord à la signalétique en place, mais cela ne suffit pas toujours. Samuel, 29 ans, en a fait l’expérience avec son neveu de sept ans: « J’avais lancé le DVD de Cars, qui me semblait être un film de son âge. Les bandes-annonces du début en revanche étaient franchement inadaptées. »
« Si la prise en compte des réactions possibles d’une majorité de spectateurs est ce qui doit guider le politique […] la réaction émotionnelle et cognitive propre à chacun est ce qui doit guider le parent, le pédagogue et l’éducateur confrontés à des enfants », écrit Serge Tisseron dans Les bienfaits de l’image (éd. Odile Jacob).
 
A chaque parent donc d’être le plus attentif possible et de ne pas laisser son enfant seul face à l’écran, même s’il ne s’agit « que » d’un dessin animé. « C’est quand on a bien choisi son contenu et que l’on est là pour expliquer les ressorts de l’histoire que la peur peut être réduite à un frisson qui fait grandir », conclut Claude Allard.

SOURCE : AIP

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Côte d’Ivoire / Une feuille de route remise aux encadreurs des clubs des élèves amis de la Chine

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Le président du Réseau des enseignants ivoiriens amis de la Chine (REIAC), Christ Henri Aymet Yoro Loua, a remis mercredi à Abidjan, une feuille de route aux encadreurs de ces clubs pour optimiser leurs compétences en formalisant et en uniformisant les contenus des enseignements chinois.

« La feuille de route est un support et un guide qui serviront de repère de suivi pour les encadreurs des clubs et la Coordination nationale des clubs des élèves amis de la Chine dans le cadre de la mise en œuvre des objectifs du REIAC qui consistent à participer à la vulgarisation de la langue et la culture chinoises dans les établissements scolaires de Côte d’Ivoire », a expliqué le président du REIAC.

Christ Yoro Loua s’exprimait au terme de l’atelier de renforcement des capacités des encadreurs des clubs des élèves des amis de la Chine présidé par le proviseur du Lycée Sainte Marie de Cocody, Marie Christ Allou.

Pour M. Yoro, cet atelier était d’une nécessité pour que tous les encadreurs s’approprient l’orientation et la vision de la Coordination nationale pour la bonne marche des clubs des élèves amis de la Chine. Selon lui, face la demande croissante des établissements à créer leurs clubs, il demeure important et nécessaire d’élaborer un cahier des charges pour mieux orienter et évaluer les activités des différents clubs des élèves amis de la Chine.

Le président du REIAC a insisté par ailleurs sur la nécessité des chefs des établissements secondaires de participer à la vie des clubs et à créer les conditions pour que leurs établissements soient véritablement engagés dans la mise sur pied d’un club des élèves amis de la Chine.

Au nom des participants, le coordonnateur régional du REIAC de Yamoussoukro, Jean François Lida, a salué la tenue de cette formation qui a permis de rédiger le calendrier des activités des clubs des élèves amis de la Chine en Côte d’Ivoire tout en remerciant les autorités chinoises pour leur soutien.

Les encadreurs des clubs proviennent de huit clubs issus des établissements, à savoir le Lycée Sainte Marie de Cocody, le Lycée des Jeunes filles de Yopougon, le Lycée Alassane Ouattara d’Anyama, le Lycée municipal de Port-Bouët, le Lycée mixte 2 de Yamoussoukro, le Lycée moderne de Cocody, le collège K.L Djedri de Yamoussoukro et l’Ecole Militaire Préparatoire et Technique (EMPT) de Bingerville.

(AIP)

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BAD / Akinwumi Adesina : “L’Afrique doit s’investir dans les sciences” (Interview)

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En marge du lancement, à Ottawa, d’une initiative de financement des infrastructures en Afrique avec le secteur privé, le président de la Banque africaine du développement (BAD), le Nigérian Akinwumi Adesina, a plaidé pour un accroissement des investissements dans la recherche scientifique et le développement des technologies sur le continent. Dans une interview à SciDev.Net, le président de la BAD a estimé que la part du PIB africain consacrée à la science est extrêmement faible, soit moins de 1%. Il se dit convaincu qu’un appui à la recherche permettrait de doper des secteurs de développement en Afrique.

Peut-on vraiment développer le continent africain sans recourir à la science ?

Les choses vont très vite dans le monde, aujourd’hui. On est dans la phase de l’industrialisation, la quatrième industrialisation et cela s’accompagne du développement des infrastructures numériques, avec une grande ampleur. Aujourd’hui, les gens parlent des voitures autonomes et de biotechnologies.

Il y a plusieurs choses qui changent très vite, donc il faut que l’Afrique accroisse les investissements dans la science et les technologies et surtout dans les sciences de l’information et de la communication, ainsi que les télécommunications. Si vous prenez par exemple, le pourcentage du PIB que nous investissons dans le secteur de la recherche en Afrique, c’est très faible, c’est moins de 1% du PIB.

Si vous prenez tous les pays développés, ils investissent plus de 3%, voire 4% dans la recherche et développement ; donc il faut augmenter les ressources à investir dans la science et les technologies. Et deuxièmement en ce qui concerne les révolutions de l’information et de la communication en Afrique, à la Banque africaine de développement , nous consentons beaucoup d’investissements dans la construction de fibres optiques partout en Afrique, pour pouvoir diminuer les coûts d’accès à l’internet, ce qui est très important dans le marché du commerce électronique et dans ce que nous appelons en anglais la FinTech (utilisation des technologies innovantes dans les services financiers) ; ça c’est très important.

Si vous prenez aussi le cas de l’agriculture, la BAD vient de lancer une initiative avec la Fondation Bill et Melinda Gates, l’Alliance pour la Révolution verte en Afrique (AGRA) et la Banque mondiale que nous appelons technologies pour la transformation de l’agriculture pour l’Afrique.

En quoi cela consiste-t-il ?

Il s’agit d’une initiative avec un investissement de 1 milliard de dollars [569 milliards de Francs CFA à l’heure de la publication de cet article, NDLR] pour rendre toutes les technologies agricoles disponibles aux millions de paysans en Afrique. Cette initiative va vulgariser les technologies agricoles auprès de 45 millions de paysans en Afrique.

Aujourd’hui, l’Afrique a toutes les technologies nécessaires pour avoir sa révolution verte, mais ce qui nous manque, ce sont les ressources pour pouvoir être sûrs que le paysan dispose de la technologie, qu’on développe aussi les secteurs agricoles de façon globale en misant sur l’agro-industrialisation qui donne au paysan un accès au marché et pour lui donner les incitations afin d’utiliser les technologies.

Donc, en gros, les technologies sont très importantes, pas seulement dans le secteur agricole, mais également dans le secteur énergétique, par exemple et notamment en ce qui concerne les énergies renouvelables. Vous prenez le solaire aujourd’hui, nous faisons beaucoup d’investissements dans cette technologie.

Et tout ceci passe certainement par le soutien à la recherche, mais on voit que c’est encore un problème sur le continent africain et les milieux de la recherche sont encore insuffisamment soutenus. Que fait la BAD à ce sujet ?

Cela nous préoccupe absolument. Vous avez raison, parce qu’en ce qui concerne l’investissement dans la recherche universitaire, c’est très important et nous faisons déjà des investissements pour avoir des centres d’excellence de recherche dans les différentes universités en Afrique.

Je prends en exemple ce que nous avons fait au Rwanda, où nous avons investi dans un institut de technologies, le College of Science and Technology, anciennement Kigali Institute of Science and Technology, qui aujourd’hui forme des Africains très compétents dans les secteurs de l’information, des communications et des technologies. Pour nous à la BAD, on a compris que l’éducation est très importante pour l’avenir de l’Afrique.
Vous savez très bien que l’enjeu du changement climatique est horizontal et préoccupe tous les pays. Au regard des réalités en Afrique, comment voyez-vous les choses ?

Aujourd’hui, on a un grand problème en ce qui concerne l’adaptation aux émissions de gaz à effet de serre. Il y a beaucoup de sécheresse en Afrique, il y a aussi beaucoup d’inondations. Mais l’Afrique ne peut pas continuer comme cela. Il faut des ressources pour soutenir les pays africains pour s’adapter à l’impact des changements climatiques.
Comment dégager ces ressources ?

Qu’est-ce que nous faisons à la BAD? Déjà nous avons triplé notre investissement en ce qui concerne le financement sur le climat. D’abord, d’ici 2020, le financement dans le secteur du climat couvrira 40% de tous nos investissements en Afrique. Ensuite, si vous prenez les énergies renouvelables quand j’ai été élu président de la BAD il y a 3 ans, la part des énergies renouvelables dans nos investissements dans le domaine de l’énergie était de 14%. Il y a deux ans, nous avons fait monter ce chiffre à 74%.

L’année passée, nous avons fait 100% et tous nos investissements dans le secteur énergétique ont porté sur les énergies renouvelables. Cela signifie qu’aujourd’hui la BAD prend le leadership dans le secteur de l’énergie renouvelable pour l’Afrique. Et pour terminer, je peux dire qu’il y a le financement qui vient pour l’adaptation au changement climatique. Mais l’Afrique aujourd’hui ne reçoit que 4% du financement. En gros, ce n’est pas suffisant. Donc, la BAD va continuer à accélérer l’investissement sur l’adaptation pour l’énergie, pour aider les pays africains.
Il y a sûrement des projets majeurs qui engagent des chercheurs, et donc le milieu scientifique ?

Aujourd’hui, la BAD a lancé une initiative pour transformer le désert en énergie. Dans les zones du Sahel, on va construire, une potentialité d’énergie solaire de 10.000 mégawatts. A échéance, il y aura de l’éclairage dans toutes les zones du Sahel et cela va contribuer à diminuer le niveau d’exode rural vers les zones urbaines ; cela va aussi créer beaucoup d’emplois et renforcer l’agriculture, avec des panneaux solaires pour l’irrigation dans toutes les zones du Sahel et changer beaucoup de choses dans la région. Donc on est en partenariat avec Africa 50 sur cette initiative, on est aussi en partenariat avec le Groupe Mariner. Nous profitons donc d’une initiative de titrisation synthétique [1] avec le privé pour pouvoir débloquer plus de ressources afin de réaliser nos objectifs.

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2e édition du concours « Challenge Startupper de l’année » / « Challenge Startupper de l’année 2018 » : 180 candidats de 60 pays en lice

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Damien Ricour Dumas, directeur général de Total Côte d’Ivoire, a indiqué que  pour ce concours, trois projets seront évalués au regard de trois critères. A savoir, le caractère innovant, l’impact social et sociétal et la faisabilité et le potentiel de développement.

« Challenge Startupper de l’année 2018 » : 180 candidats de 60 pays en lice

 Le lancement de la 2e édition du concours « Challenge Startupper de l’année » initié par Total Côte d’Ivoire a eu lieu, le 8 octobre, dans les locaux de l’entreprise à Abidjan Marcory Zone 3, en présence de la presse. Génie créateur, innovation et mise en application des Tic sont au cœur de ce concours au profit de la jeunesse dans le cadre de la politique de Responsabilité sociétale d’entreprise (Rse) de l’enseigne française qui soutient l’émergence de l’Afrique.

Le « Challenge Startupper » est un concours qui vise à soutenir et à récompenser les jeunes entrepreneurs locaux ayant un projet ou une entreprise créée depuis moins de 2 ans, quel que soit le secteur d’activité.

Damien Ricour Dumas, directeur général de Total Côte d’Ivoire, a indiqué que  pour ce concours, trois projets seront évalués au regard de trois critères. A savoir, le caractère innovant, l’impact social et sociétal et la faisabilité et le potentiel de développement. Il a fait savoir que pour cette édition, ce sont 60 pays, dont 3 représentants par pays, qui vont concourir. « Chaque gagnant remportera le label de Startupper de l’année et bénéficiera d’une aide financière de 16 millions de FCfa, d’un accompagnement professionnel et d’une campagne de communication pour donner de la visibilité à son projet », a-t-il informé.

Damien Ricour Dumas a souligné que la nouveauté de cette année, c’est l’attribution d’un label « Coup de cœur féminin » par pays pour soutenir les femmes entrepreneurs. « Le grand jury se réunira, dans un second temps, pour sélectionner trois grands gagnants pour le continent parmi les vainqueurs de chaque pays », a-t-il dit.  Avant d’ajouter: « Au-delà d’un challenge entrepreneurial, le challenge Startupper de cette année réaffirme notre volonté de soutenir le développement socio-économique des pays dans lesquels le groupe est implanté à travers le monde. Il contribue localement au renforcement du tissu social, à travers l’appui apporté aux entreprises les plus innovantes dans la réalisation de leur projet ».

Notons que les lauréats de la première édition, Caroline Hien pour le projet Carol’s Confiture, N’Guessan Jean Raymond pour le projet E-Soukou et Marie Stéphanie Quoioh pour le projet Archimed étaient présents.

RC

Source: Fratmat

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