Connecte-toi avec nous

ACTUALITE NATIONALE

La ministre Nialé Kaba célébrée au collège moderne de Bouko (Bouna)

Publié

on

Le principal du collège moderne de Bouko, Alphonse Sadia, a rendu, samedi, un vibrant hommage à la ministre du Plan et du Développement, Nialé Kaba, pour ses nombreuses actions de développement en faveur des populations de cette localité, chef-lieu de sous-préfecture, située à 32 km de Bouna, sur l’axe menant à Doropo.

Cet hommage lui a été rendu, au cours de la première édition de la journée d’excellence, organisée par cet établissement. Devant un parterre de personnalités présentes à la cérémonie, le chef d’établissement n’a pas voulu passer sous silence les actions de développement qu’elle a entreprises pour le grand bonheur des populations.

Ces actions s’inscrivent dans plusieurs secteurs en l’occurrence l’éducation, la santé, l’hydraulique, l’autonomisation de la femme et de la jeunesse. M. Sadia a donc, au nom des populations, traduit sa profonde gratitude à celle que l’on surnomme « le parapluie du Bounkani » ou encore  » l’amazone du développement ».

»Bouko est une localité aujourd’hui en chantier, de nouvelles écoles primaires par ci, des logements de maîtres sortis de terre par là et d’autres projets en cours, qui dit mieux? Nous disons merci à cette brave dame que nous appelons affectueusement l’amazone du développement et dont l’implication personnelle a été un élément déterminant dans l’ouverture du collège moderne de Bouko », a signifié le principal Sadia Alphonse.

La ministre du plan et du développement, Nialé Kaba, cadre et fille de la région du Bounkani est originaire de Bouko.

SOURCE : AIP

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur
Continuer la lecture
Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

ACTUALITE NATIONALE

Les filles surclassent les garçons aux examens du BEPC ET CEPE

Publié

on

Les filles ont surclassé les garçons aux examens du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) et au Certificat d’études primaires et élémentaires (CEPE) avec un taux d’admises supérieur à celui des garçons, selon une communication du gouvernement relative aux résultats de la session 2019, au titre de l’année scolaire 2018 – 2019.

«  Nous constatons une amélioration du taux pris sous l’angle du genre des filles (…). Et une amélioration de l’inscription des filles à l’école, a salué, mercredi, le porte parole du gouvernement, Sidi Touré, soulignant que cette embellie est à mettre à l’actif du gouvernement à travers l’adoption de la politique de scolarisation obligatoire (PSO).

Depuis la rentrée scolaire 2015-2016, le gouvernement avait adopté cette mesure pour « donner à toutes les filles et à tous les fils de notre pays le droit à l’éducation, à une formation de qualité », rappelle-t-on

Selon le genre,  58,66% des filles soit 112 213 admises sur 191 799 filles présentes ont réussi aux épreuves du BECP contre 56,18% des garçons.  220 190 candidates ont été déclarées admises au CEPE soit 85,81% des filles contre 83,88% des garçons.

Au niveau national, sur 420 674 élèves,  241 103 ont été déclarés admis au BEPC au titre de l’année scolaire 2018 – 2019, soir un taux estimé à 57,31% contre 60,14% en 2018.

En ce qui concerne le CEPE, sur  444 399 admis sur 525 595 pour un taux national de 84,84% contre 83,57% en 2018. Les résultats ont été proclamés, respectivement, les 9 et 15 juillet 2019

la rédaction

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur
Continuer la lecture

ACTUALITE NATIONALE

Ouverture de la 1ère université d’Eté en sciences sociales en Côte d’Ivoire

Publié

on

La première université d’Eté en sciences sociales organisée en Côte d’Ivoire ( Tany Vao 2019)  s’est ouverte mercredi à l’école nationale supérieure de statistiques et d’économie appliquée (ENSEA) sous le thème « travail, intégration sociale et politique d’emploi : approche méthodologiques et transversales ».

Cette université organisée en collaboration avec l’Agence française de développement (AFD) à travers le Contrat de désendettement et de développement (C2D), l’Institut de recherche et de développement (IRD)  est à sa troisième édition. Les deux premières éditions se sont tenues en Madagascar  en 2016 et 2018.

Cette université vise à dispenser une formation à la recherche de haut niveau en sciences sociales à et à répondre à des besoins forts en termes d’encadrement, de méthodes, et de travail en réseau des doctorants et jeunes chercheurs d’Afrique de l’Ouest en sciences humaines et sociales. Elle s’adresse   ainsi à un public constitué d’étudiants (doctorants), de chercheurs mais aussi de professionnels souhaitant approfondir leurs connaissances.

Au regard du thème de cette édition, cette université d’Eté en sciences sociales s’avère être une formidable occasion de réflexion et d’échanges sur l’épineuse question de l’informalité et la précarité de l’emploi en Côte d’Ivoire, selon le directeur de Cabinet du ministère du Plan et du Développement, Yéo Nahoua.

« La question de l’emploi demeure une préoccupation importante pour le Gouvernement dans la mesure où les emplois en Côte d’Ivoire sont majoritairement concentrés dans le secteur informel. Comme l’atteste l’Enquête nationale sur situation de l’emploi et le secteur informel de 2016, l’emploi en Côte d’Ivoire est à 93,6% informel », a-t-il signifié.

Cette session enregistre au total 125 chercheurs  à savoir 25 experts de l’ENSEA, de l’université Félix Houphouët Boigny de Cocody, de de l’université  de Paris de Panthéon Sorbonne et de Lille et 100 étudiants sélectionnés sur  près de 300 postulants, a souligné le directeur général de l’ENSEA, N’Guessan Hugues.

Les travaux de cette université se dérouleront en plénière de mercredi à jeudi  suivis des ateliers jusqu’au 24 juillet

la rédaction

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur
Continuer la lecture

ACTUALITE NATIONALE

CEPE 2019 / Les villes de Grand-Bassam et de Bonon largement au-dessus de la moyenne nationale

Publié

on

Les villes de Grand-Bassam (sud-ouest) et de Bonon (centre-ouest) ont obtenu respectivement 87,17% et 89,22% d’admis au certificat d’études primaires et élémentaires (CEPE), largement au-dessus de la moyenne nationale qui est de 84,48%.

Toutefois, ces résultats restent en deçà des taux réalisés par ces localités l’année dernière à savoir 93% pour Grand-Bassam et 89,75% pour Bonon.

En revanche, d’autres sont en-dessous du taux national notamment la ville de Tanda qui réalise un taux d’admission de 65,19% et Kong, un taux de réussite de 62,91%.

la rédaction

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur
Continuer la lecture
Publicité

NOS PARTENAIRES

Abonnez-vous à votre newsletters.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à PlaneteSchool et recevoir une notification de chaque nouvel article par email.

Rejoignez les 938 autres abonnés

VIDÉO À LA UNE

Publicité

Facebook & TWEETER

SUIVEZ-NOUS SUR TWEETER

Publicité

Produits en BOUTIQUE

Produits les mieux notés

Publicité

REVUE DE PRESSE HEBDO

Show Buttons
Hide Buttons