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PETITE ENFANCE

Allaitement maternel : La Côte d’Ivoire veut passer d’un taux de 23 à 50% en 2020

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Le Programme national de nutrition a lancé une initiative visant à faire la promotion de l’allaitement maternel. Associer les directeurs régionaux et départementaux du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique à la promotion de l’allaitement maternel. C’est l’objet de « Initiative hôpitaux amis des enfants » qui a été relancé le 22 mai par le Programme national de nutrition, dans les locaux de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) à Cocody-Deux Plateaux. De fait, il s’agissait de faire prendre conscience à ces responsables de l’importance de l’allaitement maternel comme moyen de lutte contre la malnutrition infantile et surtout, de prévention de la plupart des maladies qui affectent les enfants à bas âge.

Le Dr Kouamé Oka, directeur coordonnateur du Programme national de nutrition, a expliqué que la Côte d’Ivoire est dans une bonne dynamique pour réaliser l’objectif de 50% de bébés nourris au sein maternel d’ici à 2020. La moyenne nationale étant de 23% en 2016 (19% à Abidjan) avant le lancement de l’Initiative qui avait adressé un nombre limité d’hôpitaux. Il s’agit à présent de « passer à échelle » comme l’indique le Dr Kouamé Oka. C’est-à-dire à l’ensemble du pays. Dans cette optique, la réunion avec les directeurs visent à les former afin qu’à leur tour, ils puissent informer et sensibiliser leurs collaborateurs. Dans cette même vision, l’initiative s’intéresse aux chefs de communautés, aux femmes enceintes bien sûr, mais également à leurs conjoints.

Dr Géneviève Saki de l’Oms a ajouté, quant à elle, que « L’initiative hôpitaux amis des enfants » est l’une des solutions mises en place pour lutter contre la mortalité des enfants et que la Côte d’Ivoire peut toujours compter sur le concours de l’organisation mondiale et ses partenaires pour attendre l’objectif qu’elle s’est fixé.

La promotion de l’allaitement s’adresse certes à tous les établissements sanitaires du pays, mais pour avoir le label « Hôpital ami des enfants », le Programme a fixé dix conditions plus deux autres qui viendront s’ajouter après validation. Au nombre de ces conditions, l’hôpital candidat devra un règlement écrit qui sera porté à la connaissance de tout son personnel, fournir à ce personnel les moyens de se conformer au règlement établi et informer systématiquement toutes les femmes enceintes des avantages de l’allaitement maternel. Une évaluation sera faite et il sera accrédité s’il remplit au moins 80% des critères. En dessous, il lui sera demandé de corriger ses faiblesses ou tout simplement recalé définitivement, s’il est sous la barre des 60%.

SOURCE : Fratmat.info

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ACTUALITE INTERNATIONALE

Ouaga / Retrait et réinsertion des enfants en situation de rue : L’opération a commencé

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Dans le cadre de la campagne de retrait et de réinsertion des enfants et des femmes en situation de rue, le ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille a tenu une rencontre d’échanges le jeudi 9 août 2018 au CBC, avec les équipes d’intervention. L’objectif était de situer l’opinion publique sur le niveau d’exécution de l’opération. Cette rencontre a été suivie par une visite de terrain dans les sites d’accueil.

Cela fait bientôt deux mois que la ministre de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille, Hélène Laurence Ilboudo/Marchal, a déclenché la campagne visant le retrait et la réinsertion des enfants en situation de rue. C’est dans le cadre de l’opérationnalisation de cette campagne qu’elle a rencontré, le 9 août dernier, les équipes d’intervention pour échanger sur le niveau d’exécution de ladite opération. Mais avant tout, il s’est agi de savoir comment l’opération sera menée sur le terrain. A cela, la présidente chargée de l’orientation et du pilotage de l’opération a fait savoir qu’il y a trois types d’équipes qui sont constituées. Il y a d’abord l’équipe de retrait qui est chargée de sillonner la capitale pour cibler les enfants et les femmes en situation de rue. Ensuite les équipes de placement auront pour tâche d’orienter les cibles dans les différents sites d’accueil. Et enfin, l’équipe d’accueil qui a pour mission d’accueillir les enfants et les femmes en situation de rue. Au total, quatre sites d’accueil ont été viabilisés pour la circonstance, à savoir le Centre de prise en charge des violences basées sur le genre situé à Baskuy, qui est censé accueillir 60 femmes, l’auberge de la solidarité de Cissin (40 femmes), le Centre de solidarité de Nongremassom (40 femmes) et le Centre d’accueil d’urgence (CAU) de Somgandé (plus de 200 enfants, tous des garçons). La visite de terrain avec les journalistes a permis de vérifier le bon état des sites qui sont aussi bien équipés. En terme de mesures d’accompagnement, la ministre a indiqué que du matériel a été remis aux équipes d’intervention. Ce matériel est composé de 5 motos Yamaha, 20 pick-up, 3 cars, des gilets, des lampes-torches, des imperméables et des appareils photos. Plus de 400 agents seront déployés sur le terrain, à raison de 5 000 F CFA pour les équipes de jour et 7 500 F CFA pour les équipes de nuit. L’opération qui vise à sauver 50% des enfants et des femmes en situation de rue coûtera près de 400 millions de F CFA, selon les dires de la ministre. Les cibles bénéficieront d’une prise en charge tel l’accompagnement psychologique ainsi que leur réhabilitation afin de faciliter leur retour dans leurs familles respectives. Pour le suivi des enfants et des femmes qui vont réintégrer leurs familles d’accueil, la Direction provinciale de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille assurera le relais. Quant au début effectif de l’opération, Madame la ministre n’a pas voulu se prononcer et ce, pour permettre la bonne marche de l’opération. Mais, cela ne saurait tarder encore car, dit-elle, les équipes sont fin prêtes pour amorcer le processus.

Madi ZOUNDI (Correspondant)

Source: Le Pays

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ACTUALITE NATIONALE

Torturé et maltraité, le petit Foua Bi mène une nouvelle vie à la case des enfants

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Torturé et maltraité par son oncle, instituteur bénévole à Tiassalé, le petit Foua Bi Emmanuel mène une nouvelle vie à la « Case blanche » centre d’accueil de la Fondation Children of Africa, à la demande de la présidente, la Première Dame, Dominique Ouattara.

Selon une note d’information transmise, mardi, à l’AIP, admis à «La Case des Enfants » depuis le mois de juin, Emmanuel est régulièrement conduit à l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville où il reçoit des soins. Il est soumis à une batterie d’examens dont l’analyse dentaire qui a révélé que le fiston a entre 4 et 5 ans et non 8 ans comme l’ont relevé des sources.

Selon l’un des éducateurs spécialisés du centre d’accueil, le petit garçon se remet peu-à-peu de son traumatisme psychologique et a retrouvé son univers d’enfants, fait de jeux et de camaraderie. « Il a un esprit vif et une intelligence au-dessus de la moyenne », rapporte-t-il.

Directrice de la Fondation, Nadine Sangaré dit avoir reçu des instructions fermes de Madame Dominique Ouattara. Celles qui induisent la prise en charge médicale de l’enfant et son inscription à l’école comme tous ses autres camarades à partir de l’année prochaine.

L’Agence Ivoirienne de Presse (AIP), repris par plusieurs sites internet, avait révélé les sévices corporels dont était victime Emmanuel. Lacéré pendant plusieurs jours et brûlé au feu à l’aide de la lame d’une machette chauffée à blanc au feu par son oncle, le petit « Manu » a eu son salut grâce à l’intervention des voisins.

Conduit au centre de santé rural du village et ensuite à l’hôpital général de Tiassalé pour les premiers soins, le petit Foua Bi sera hébergé par la Soeur Prao Aline, une religieuse et infirmière à l’hôpital qui a sollicité la Fondation Children Of Africa.

(AIP) bsb/fmo

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PETITE ENFANCE

Maladies rénales de l’enfant : Des professionnels de la santé et des experts réfléchissent aux solutions

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Le Pr Adonis organise depuis hier jusqu’ à aujourd’hui au Palm club, un deuxième Cours international en néphrologie pédiatrique ou « Teaching course » après celui de 2014.
Le Pr Adonis Koffi Laurence veut exorciser certaines maladies rénales de l’enfant ou la néphrologie pédiatrique en Côte d’Ivoire où en 2008 elle a créé la première unité de néphrologie pédiatrique, puis en Afrique de l’Ouest et du Centre francophone. Mais pour ne pas être seule face à ce challenge comme elle l’a été de 2000 à 2009, avant de former deux autres Ivoiriens dans cette spécialisation, elle a saisi l’occasion de la célébration de l’anniversaire des 10 ans d’existence de l’Unité de néphrologie pédiatrique du Chu de Yopougon. Dont elle est le chef de service, pour élargir les réflexions autour des réponses adéquates à apporter à cette maladie.

Le Pr Adonis organise depuis hier jusqu’ à aujourd’hui au Palm club, un deuxième Cours international en néphrologie pédiatrique ou « Teaching course » après celui de 2014. Pour ce faire, elle a réuni des pédiatres, des néphrologues et des néphropédiatres, soit 150 professionnels de santé de 8 pays d’Afrique dont Djibouti, Cameroun, Mali, Sénégal, RDC,  et Côte d’Ivoire, avec des experts venus du Benin, de l’Afrique du sud, du Maroc, d’Espagne, de la France et de l’Italie, pour questionner un thème : « Pratique de la néphrologie pédiatrique en Afrique ; écriture de protocole de prise en charge de certaines maladies rénales de l’enfant par le réseau africain francophone de néphrologie pédiatrique. »

Ses ambitions, prouver que cette discipline, pas très connue en Afrique et qui n’est pas enseignée dans les programmes universitaires et postuniversitaires des facultés de médecine, a sa place dans les pays à faibles revenus. Pour ce faire, elle entend accélérer avec son équipe, le développement de cette discipline dans les pays voisins ; mais cela ne saurait se faire sans la solidarité et une organisation scientifique rigoureuse. Le « Teaching course », deuxième édition, vient apporter des débuts de réponses à ces préoccupations. A cet effet, son but est de sensibiliser les praticiens à l’existence des maladies rénales de l’enfant par des formations spécifiques en néphrologie pédiatrique. Ses objectifs sont suffisamment clairs.

Il s’agit de former les médecins généralistes et les pédiatres sur les maladies rénales de l’enfant et de renforcer les capacités des néphro-pédiatres, des urologues, des néphrologues et des chirurgiens pédiatres sur les pathologies rénales de l’enfant, les plus fréquentes dans l’environnement africain. Il faut surtout que les médecins  généralistes sachent diagnostiquer avec des moyens scientifiques certaines maladies de l’enfant pour leur meilleure prise en charge. Ce sont entre autres, l’énurésie de l’enfant (pipi au lit) qui occasionne, au Congo, la fuite des enfants de la cellule familiale vers la rue), l’hypertension artérielle, l’infection urinaire, le syndrome néphrotique, l’insuffisance rénale de l’enfant. Les capacités des équipes infirmières et médicales à la pratique de la dialyse péritonéale et de l’hémodialyse seront renforcées.

SOURCE : AIP

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