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ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

Grève illimitée en vue des agents du ministère de l’enseignement supérieur, les soutenances du BTS menacées.

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Le milieu de l’Enseignement Supérieur pourrait à nouveau être secoué les jours à venir. Pour cause, la menace des agents  de l’administration centrale d’entrer dans une phase active à travers une grève illimitée, après un préavis de grève lancé du 20 au 22 mars 2018 par le Syndicat des agents  de l’administration centrale du dit ministère  (SYAAC) sans obtenir d’oreille attentive à leurs revendications.

« Malgré de nombreuses démarches entreprises en vue de trouver une issue apaisée aux revendications,Bakayoko  Ly Ramata (la ministre de tutelle (NDLR) n’a pas daigné jusque-là répondre favorablement à ses collaborateurs (…) Après un ballon d’essai concluant du point de vue de la mobilisation, le personnel administratif et technique s’est engagé à durcir le ton à travers une grève illimitée à partir du 24 avril 2018, jusqu’à signature totale des revendications qui devront être mutualisées par la signature d’un acte portant instauration des primes trimestrielles », a déclaré, le secrétaire général du SYAAC, Modeste Zoulou, à la suite d’une décision prise à l’issue d’une Assemblée Générale, le 12 avril dernier.

Pour rappel, en décembre 2016, un atelier avait été organisé par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique à Bingerville en vue de matérialiser les ressources financières. A cette occasion, selon le SYAAC, la ministre de tutelle, Ly Bakayoko avait promis instaurer les primes trimestrielles en faveur des agents dès la fin du premier trimestre 2017, ce qu’ils disent attendre en vain, depuis lors.

« Très en colère face à ce qu’ils qualifient de mépris de la part de l’autorité de tutelle », les agents de l’administration centrale disent être « prêts à aller jusqu’au bout cette fois-ci », ce, en dépit des désagréments que cela pourrait notamment avec le blocage des soutenances du BTS pour environ 400.000 candidats ; l’impossibilité de retrait de diplômes par les étudiants en quête d’emploi ; l’interruption des procédures d’équivalence ; le blocage dans le traitement des dossiers de bourses des étudiants.

SOURCE : KOACI.COM

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Ultime date limite des inscriptions au BTS ce vendredi.

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Aucun candidat ne prendra part cette année à la session de l’examen du Brevet de technicien supérieur (BTS) s’il n’est officiellement inscrit avant ce vendredi, prévient le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

« Passé ce délai toute personne non inscrite ne pourra pas prendre part aux examens », prévient une note du ministère transmise à l’AIP, mercredi.

Les inscriptions en ligne à la session 2018 de l’examen du brevet de technicien supérieur (BTS) étaient prévues sur la plateforme www.examensbts.net, du mercredi 14 mars au vendredi 6 avril 2018 inclus.

«  Par conséquent, Madame le ministre invite toute personne ayant suivi le cycle complet de formation au BTS dans une école agréée par l’Etat à faire acte de candidature », avait prévenu le ministère, ajoutant que les candidats devront joindre à la fiche d’inscription imprimée, les pièces constitutives du dossier de candidature et procéder à leur enrôlement biométrique.

« Cet enrôlement devra être couplé au dépôt des dossiers physiques auprès des agents d’enrôlement du ministère qui se rendront dans les établissements d’origine pour les candidats officiels et à la direction des Examens, des Concours et de l’Orientation pour les candidats libres », précisait le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Peut faire acte de candidature, toute personne ayant suivi le cycle complet de formation au BTS dans une école agréée par l’État et suivant l’une des conditions suivantes, deux années de formation après l’obtention du baccalauréat, du brevet de technicien (BT) ou de tout autre diplôme équivalent, trois années de formation incluant une année préparatoire, après l’échec à l’un des diplômes requis, l’année préparatoire n’étant autorisée qu’aux candidats ayant obtenu une moyenne d’au moins huit sur vingt au BAC ou au BT, une année de formation après l’obtention du brevet professionnel (BP) de la spécialité, la dernière année de scolarité ne devant « en aucun cas dater de plus de trois ans ».

Le dossier d’inscription doit comprendre une fiche d’inscription à renseigner et à imprimer en ligne, un extrait d’acte de naissance, une photocopie de la carte nationale d’identité, le(s) certificat(s) de scolarité attestant de la préparation complète au BTS, une photocopie (légalisée pour les candidats officiels) du diplôme de base requis ou à défaut du relevé de notes obtenues à l’examen (BAC, BT, BP), la fiche d’autorisation d’inscription en année préparatoire, deux photos d’identité, 10 000 F CFA pour les frais d’inscription pour les candidats résidents ou 15 000 F CFA pour les candidats  non-résidents (à payer via mobile money).

Les candidats libres devront produire l’original de chaque pièce plus une photocopie simple (non légalisée), signale-t-on.

SOURCE : AIP

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CONCOURS DU CAFOP, IA 2018 : Le concours direct d’entrée dans les centres d’animation et de formation pédagogique session 2018 à été lancé à Bouaké.

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Pour la session 2018 du concours d’instituteurs-adjoints, 41.697 candidats ont composé dans 91 centres au plan national pour entrer dans les Cafop. Le lancement de la session 2018 a été effectué à Bouaké par Mme Kandia CAMARA, Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle venue encourager les candidats.

Bouaké – samedi 21 avril 2018- , Mme le ministre Kandia CAMARA a procédé au lancement national du concours direct d’entrée dans les Centres d’Animation et Formation Pédagogique (CAFOP) au Lycée moderne des jeunes filles de Bouaké sis au quartier Kennedy, par l’épreuve de français, la deuxième de la journée, en présence de Mme Lobouhet secrétaire générale de préfecture représentant le Préfet de région, de Mme DOSSO Nimaga Mariam, Directeur des examens et concours (DECO), du DRENET-FP, M. Pongatié et de la communauté éducative de Bouaké. Après vérification de la bonne protection des épreuves par une candidate, Mme le ministre a ouvert ledit paquet et procédé à la distribution des copies de l’épreuve de français aux 25 candidats de la salle numéro 4. Se prêtant ensuite aux questions des journalistes, elle a situé le contexte qui justifie cette décentralisation du concours : » Depuis plus de dix ans le concours d’entrée dans les Cafop se tenait uniquement à Abidjan. Cela était coûteux pour les candidats car il fallait payer le transport et l’hébergement. Dans le souci d’alléger les charges des candidats de l’intérieur, cette année nous avons ouvert le concours dans dix (10) régions. L’année passée, les six (06) régions qui ont organisé le concours sont: Abidjan, Abengourou, Gagnoa, Korhogo, Man et Yamoussoukro. C’est dans cette optique que cette année, dans un souci d’équité nous avons ouvert des centres dans les régions suivantes : Bouaké, Daloa, Odienné et San-Pedro. Bouaké comprend sept (07) centres, car l’année dernière, les candidats de Bouaké allaient composer à Yamoussoukro et cela n’était toujours pas facile pour eux. Aujourd’hui 2935 candidats composent à Bouaké en toute quiétude en étant chez eux et cela est source de satisfaction pour moi. Par ailleurs, l’école est obligatoire en Côte d’Ivoire et chaque année la population d’enfants en âge d’aller à l’école croît de 10% et pour les encadrer nous avons besoins d’enseignants. Pour accueillir ces enfants, le Président de la République et le Premier ministre construisent chaque année de nombreuses salles de classes qui nécessitent le recrutement de milliers d’enseignants. Grâce au Président de la République, ce sont plus de 5000 jeunes filles et jeunes gens qui seront recrutés parmi les meilleurs. En tant que ministre et aussi mère j’en suis heureuse ». La visite des six autres centres a montré la bonne organisation des secrétariats et un niveau sécuritaire très dissuasif. La quasi-totalité des candidats ont répondu présents dès sept heures le matin.
Pour rappel ce concours comprend trois épreuves : mathématique, français et culture générale et se déroule en une journée. La session 2018 a enregistré l’inscription de 41.697 candidats.
BONNE CHANCE A TOUS LES CANDIDATS !

SOURCE : Education.gouv

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Universités: des syndicalistes estudiantins appellent à l’uniformisation des frais d’inscription.

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Des leaders estudiantins africains réunis au sein de la Confédération estudiantine et scolaire d’Afrique (CESA) ont appelé, mardi, au terme d’une rencontre à Abidjan, à l’uniformisation des frais d’nscription pour les nationaux et non nationaux, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.

« Nous exigeons de tous les Etats, l’uniformisation des frais d’inscriptions pour tous les étudiants (nationaux comme non nationaux) », a indiqué Fulgence Assi, Secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) également Secrétaire général de la Coordination estudiantine et scolaire d’Afrique (CESA), entouré de ses pairs.

Aussi la rencontre d’Abidjan qui s’est ouverte le 19 avril dernier, a souhaité qu’une commission de l’Union Africaine (UA) soit dédiée à l’éducation et reconnaisse leur faitière, la CESA.

Par ailleurs, la rencontre d’Abidjan a recommandé aux structures, membres de la CESA, « d’associer à leur logo celle de la Confédération ».

Le Secrétaire général de la Confédération s’est prononcé également sur les crises en milieu universitaire notamment au Niger et au Bénin.

Fulgence Assi a exhorté les chefs d’Etats de ces deux pays ouest-africains à s’impliquer dans les résolutions des différentes crises et souhaité que soit relâchés leurs camarades incarcérés.

Présent à la clôture, de ce sommet qui avait pour thème « missions de la jeunesse estudiantine et scolaire face aux enjeux du développement du continent », le Secrétaire général permanent du Forum des Souverains et Leaders traditionnels d’Afrique, Jean Gervais Tchiffi Zié a conseillé aux étudiants de rompre avec la culture de la violence.

« Cultivez de bonnes relations avec vos autorités, cela est très important pour vous faire entendre », a-t-il insisté.

Créé en février 2015, le Confédération estudiantine et scolaire d’Afrique (CESA) regroupe 35 pays. Elle envisage une prochaine rencontre en Guinée dans le mois d’octobre.

SOURCE : APA

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