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France / Résultats du Bac 2018

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Résultat du Bac : envisager une mention ? préparer le rattrapage ? ou prévoir ses vacances… Consultez les résultats du Bac 2018 sur notre site.

Admis, recalé, avec mention… vendredi 6 juillet 2018 à partir de 08h30, les Résultats du Bac seront rendus publics par affichage dans les établissements où les candidats auront passé leur examen du Bac. Ils seront également disponibles sur notre site internet…

Le stress monte… mais avant de vous concentrer uniquement sur la note finale, renseignez vous sur les procédures de rattrapage ou sur les mentions possibles selon les stats de réussite de l’an dernier…

Les résultats du bac (général, techno et pro) seront publiés vendredi 6 juillet 2018 à partir de 8h30 et jusqu’à 13h (horaires variables selon les académies et séries pour la métropole – Mayotte ou la Guyane ont déjà publié leurs résultats du Bac le 1er et 3 juillet). Consultez ici les horaires de publication des résultats du Bac selon les académies(prévisionnels)

Les recteurs d’académie veilleront à ce que la communication de ces résultats n’intervienne qu’à compter du vendredi 6 juillet 2018 pour les baccalauréats général, technologique et professionnel. – Extrait du texte publié au Bulletin Officiel n°5 du 1er février 2018

Les résultats du bac du second groupe (après les oraux de rattrapage) seront connus du lundi 9 au mercredi 11 juillet 2018 jusqu’à 17h00 (résultats disponibles l’après-midi même du jour où sont passés les oraux)

Les résultats du bac français 2018 et résultats des épreuves anticipées : à partir du 6 juillet selon les académies. Consultez notre article dédié aux résultats du bac français et de sciences pour connaitre le calendrier de publication de ces résultats et leur importance.

LES RESULTATS DU BAC GENERAL

LES RESULTATS DU BAC TECHNO

LES RESULTATS DU BAC PRO

Pour mieux comprendre les systèmes de notes, mentions, rattrapage : voici les infos à connaitre autour des résultats du Bac.

Résultats du Bac : admis, admis à l’oral ou recalé

Pour obtenir le diplôme du Bac, il vous faut 10 de moyenne ou plus. Entre 8 et 10, vous êtes admis à passer un oral de rattrapage (admis au second groupe), dans deux disciplines maximum. Si vous avez moins de 8, vous êtes recalé 🙁

Les mentions ne sont attribuées qu’aux candidats obtenant le Bac à l’issue du premier groupe d’épreuves, en fonction de la moyenne obtenue :

  • » Mention Assez Bien (A.B.) : moyenne égale ou supérieure à 12
  • » Mention Bien (B) : moyenne égale ou supérieure à 14
  • » Mention Très Bien (T.B.) : moyenne égale ou supérieure à 16.

Consultez le forum Bac et réagissez

Résultats du Bac : les oraux ?

 

Les épreuves du 2nd groupe, aussi appelées « oraux de rattrapage » auront lieu jusqu’au mercredi 11 juillet 2018 inclus (toutes séries confondues).

Si vous avez, à l’issue des épreuves du premier groupe (première série d’examens écrits et oraux), une moyenne au moins égale à 8 sur 20 et inférieure à 10 sur 20, vous serez « invité » ou « obligé » à passer les épreuves orales du second groupe.
Nos conseils pour préparer les oraux de rattrapage

Vous devez passer/ choisir deux épreuves orales dans deux matières parmi celles qui ont fait l’objet d’épreuves écrites du premier groupe, y compris le français. Vous avez donc intérêt à choisir les matières que vous avez clairement ratées. La meilleure note obtenue (à l’épreuve du premier ou du second groupe) est prise en compte par le jury. Vous pourrez obtenir votre Bac au rattrapage, à l’issue de ces oraux, si vous obtenez une moyenne de 10 sur 20 ou plus à l’ensemble des épreuves.

Les candidats du bac professionnel peuvent aussi passer une épreuve de rattrapage, ceci afin d’établir une égalité de traitement avec les candidats des autres filières.

Les épreuves de rattrapage, dites aussi «épreuves du second groupe», auront lieu pour tous entre le lundi 9 et le mercredi 11 juillet. Les candidats pourront connaître presque instantanément les résultats définitifs, qui seront affichés après chaque demi-journée d’oraux.

« Les épreuves du second groupe des baccalauréats général et technologique ainsi que l’épreuve de contrôle du baccalauréat professionnel se dérouleront dans l’ensemble des académies jusqu’au mercredi 11 juillet 2018 inclus. Les recteurs d’académie et vice-recteurs concernés en arrêteront les dates en conséquence. »

Un certificat de fin d’études secondaires (CFES) est délivré aux étudiants ajournés à l’issue des oraux.

Résultats du Bac : les stats du Bac 2017

Les résultats définitifs du Bac 2017 après la session de septembre ont été publiés en mars 2018 par le Ministère. Le taux de réussite global atteint 87,9 % : en légère baisse de 0,6 points, après 2 années de hausse et un record en 2016. En 2017 (chiffres définitifs), 732 700 candidats se sont présentés au Bac, soit 15 100 de plus qu’à la session précédente. Avec 87,9% d’admis, la proportion de bacheliers dans une génération atteint 79,1% : tout le monde n’a pas le bac !

Le taux de réussite 2017 par filière et série :
– Bac Général : 90,6% – Bac ES : 88,9% – Bac L : 90,4% – Bac S : 91,7%
– Bac Techno : 90,4%
– Bac Pro : 81,5%

Résultats définitifs du Bac 2017 : évolution du taux de réussite par voie…
Sur 100 bacheliers en 2017, 52 sont titulaires d’un baccalauréat général, 20 d’un baccalauréat technologique et 28 d’un baccalauréat professionnel.

Évolution du taux de réussite au baccalauréat selon la voie depuis 1995


Champ : France métropolitaine + DOM hors Mayotte jusqu’en 2010, y compris Mayotte ensuite. Source : MENESR-DEPP, Système d’information Ocean-Safran.

Évolution de la proportion de bacheliers dans une génération
79,1 % d’une génération est titulaire du Bac en 2017. Depuis 1985, le nombre annuel de diplômés du baccalauréat a plus que doublé et la proportion de bacheliers dans une génération a gagné presque 50 points donnant l’impression que le diplôme du bac est dévalorisé, car donné à tout le monde. Cette forte progression résulte surtout de la croissance du nombre de bacheliers généraux et de l’important essor du baccalauréat professionnel, mis en place à partir de 1987.

Évolution de la proportion de bacheliers dans une génération depuis 1980


Champ : France métropolitaine avant 2001, France métropolitaine + DOM hors Mayotte ensuite. Sources : MENESR-DEPP, Système d’information Ocean-Safran ; Insee – recensement de la population.

Résultats du Bac : filles/garçon… les filles réussissent mieux ! 
50,6 % des candidats sont des filles au global mais peuvent représenter jusqu’à 79% des effectifs pour la série L et 88% de la série techno ST2S (santé et social) ; et à l’inverse que 46% de la Série S et 7% de la série techno STI2D. En général elles réussissent mieux au Bac avec 90,1% de succès contre 87,9% pour les garçons.
A noter aussi des différences fortes de réussite selon les académies :
Paris, Versailles et la Corse font partie des académies où l’espérance d’obtenir le baccalauréat pour un élève de sixième est globalement la plus forte à la session 2017. A l’opposé, l’espérance d’obtenir le bac est la plus faible dans les académies de Guyane, de Mayotte et de La Réunion.

Résultats du Bac : le % de mentions explose !

Le taux de réussite au bac ne cessant d’augmenter, pour certaines personnes, l’objectif n’est plus d’avoir le Bac mais d’avoir le Bac avec mention ! Pour préparer l’avenir, il ne suffit plus d’avoir le diplôme, mais aussi viser une belle mention.
Globalement, à l’issue de la session du Bac 2017, 54 % des diplômés au bac l’obtiennent avec une mention. 8,5% obtiennent une mention « Très bien », 15,8% une mention « Bien », tous types de Bac confondus.

Voir nos stats du Bac Général 2017 – Stats du Bac Pro 2017 – Stats du Bac Techno 2017 
(stats réalisées par Le Parisien sur les résultats communiqués par les académies)

LES RESULTATS DU BAC GENERAL

LES RESULTATS DU BAC TECHNO

LES RESULTATS DU BAC PRO

Source: etudiant.aujourd’hui

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France / Le « triple défi » des bacheliers africains invités à venir étudier en France

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Tous les ans, 150 lycéens étrangers, sélectionnés pour leurs brillants résultats, bénéficient d’une bourse de cinq ans. En 2018, une quarantaine provient du continent.

Chaque soir en rentrant de l’université, Jessica Cupesalla prend la même résolution. Le lendemain, elle se le promet, elle fera le premier pas vers des étudiantes de sa licence de sciences. Mais le jour suivant, la jeune Angolaise ne force pas plus sa nature que la veille et file de l’Université Pierre-et-Marie Curie (UPMC) dès la fin des cours.

Comme les quarante autres Africains du programme Excellence-Major de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), Jessica cherche ses marques sur un continent inconnu, à 10 000 km de chez elle. Celle qui se bat contre le froid d’automne à coups de pull-overs se doute un peu que des amitiés nouvelles réchaufferaient plus sa vie que ce vêtement encore tellement exotique pour elle il y a quelques semaines. Mais le temps fera son œuvre, estime la jeune étudiante.

Choc d’acclimatation

D’autant que ce blues d’accoutumance est pondéré par l’excitation de sa vie nouvelle. Samedi 22 septembre, au milieu d’une partie des autres jeunes étrangers choisis comme elle par la France, et réunis pour la rentrée, Jessica se rassure. Elle n’est pas la seule à ressentir le petit pincement du déracinement dans les couloirs de sa faculté ou du métro. « Débarquer un baccalauréat en poche dans un pays étranger, sans sa famille, pour débuter des études supérieures, est un triple défi », reconnaît la proviseure d’Henri-IV, Martine Breyton, qui a elle-même sélectionné une partie de ces titulaires d’un bac français mention « bien » ou « très bien », passé aux antipodes.« Un choc psychologique », lui répond comme en écho Mohamed Benhaddou Andaloussi, entré il y a deux semaines en classes préparatoires dans ce prestigieux lycée. Lui n’a pas à affronter l’anonymat des amphis, comme Jessica, mais doit se hisser aux standards d’exigence d’un des meilleurs lycées de France. « Un autre défi ! », observe, philosophe, le Marocain de Casablanca.

Source : Lemonde

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France / Étudiants étrangers en France : « Ouvrons le débat »

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TRIBUNE. Alors qu’elle voulait metttre en exergue l’attractivité de son enseignement supérieur, la France entend étonnamment augmenter les frais d’inscription pour les étudiants étrangers, dont 45 % sont africains.
PAR YANNICK W.J NAMBO* ET JULIE DÉNÈS**

Si le rapport 2018 de Campus France affiche fièrement et s’évertue par là même à classer la France premier pays d’accueil non anglophone, elle est et demeure depuis des décennies le premier pays d’accueil des étudiants africains principalement d’Afrique francophone. En effet, près de 45 % des étudiants internationaux sur le territoire français proviennent d’Afrique, les Marocains en tête avec 38 002 étudiants (11,7 %), talonnés par les Algériens (8,1 %), selon les derniers chiffres publiés en France. Les chiffres mondiaux ne cessent de croître et chaque pays a saisi les enjeux de cette mobilité entrants-sortants et déploie des programmes plus ou moins performants afin d’attirer les talents.

« Un risque de décrochage » réel

La France, cependant, ne profite pas de ce phénomène, malgré l’apparente renommée de ses prestigieuses écoles. Sa progression en termes d’accueil augmentant 2,5 fois moins vite que les autres pays, quand la Turquie, pour ne citer que cet exemple, observe en 2017 une augmentation de 178 % du nombre d’étudiants qui entrent sur son territoire. Un recul des universités et des écoles françaises qui a été mis en exergue par l’édition 2019 du QS World University Rankings, un classement multicritère publié par le cabinet spécialisé Quacquarelli Symonds (QS). Sont ainsi mis en avant la détérioration de la perception des diplômés par les employeurs, le taux d’encadrement (nombre d’étudiants par enseignant-chercheur) reflétant le manque de moyens face à la hausse des effectifs et une recherche menée dans les universités et les grandes écoles françaises jugée « moins percutante ».

En perte de vitesse, la France devrait pourtant porter une attention particulière à son attractivité, cette mobilité étant stratégique à plusieurs égards : rayonnement de sa culture, de sa langue et de son savoir-faire, transferts de compétences, diplomatie, politique d’influence ou « soft power », dynamisme de l’espace économique francophone. C’est aussi un enjeu diplomatique et économique majeur. En 2014, une enquête BVA pour Campus France évaluait à 1,65 milliard d’euros le bénéfice économique des étudiants internationaux en France, soit 3 milliards de dépenses publiques, contre 4,65 milliards d’apport économique des étudiants. Une manne financière non négligeable.

« Cette décision semble se baser sur un archaïsme diplomatique »

Au lieu d’effectuer cette prise de conscience, de mettre en place un véritable moratoire sur le sujet et d’y associer tous les acteurs dont les principaux concernés, le Premier ministre Édouard Philippe annonce une campagne de communication destinée aux pays non francophones et une hausse exorbitante des frais d’inscription pour les étudiants non ressortissants de l’Union européenne, touchant de plein fouet les étudiants les plus défavorisés et en remettant d’ailleurs en cause en un tweet méprisant leur motivation première, leur désir de France, leur volonté de participer au développement de leur pays et leur rêve. Au lieu des 170 euros actuels, 2 770 euros pour une licence correspondent respectivement en francs CFA à 111 132 et à 1 810 800. Des sommes faramineuses en plus des frais liés à la mobilité.

Que savent-ils de ces familles qui se saignent pour payer le voyage, le visa, le logement, et démontrer la solvabilité de leur enfant et misent sur lui et la France pour espérer un avenir meilleur, un changement dans leur existence, un renouveau dans leur pays ? Que savent-ils de leur parcours déjà difficile pour venir poursuivre leur cursus dans le pays des droits de l’homme ?

Pourtant, à Ouagadougou, le président de la République Emmanuel Macron faisait le pari de la jeunesse francophone africaine. À quoi sert donc le Conseil présidentiel pour l’Afrique si, au-delà de son silence assourdissant sur toutes les dérives en termes d’État de droit et de démocratie sur le continent africain, ce dernier est incapable d’éclairer l’Élysée sur une telle aberration ? Le start-upping à outrance et l’élitisme ne peuvent être la réponse à toutes les problématiques, il s’agit même d’un leurre qui risque d’hypothéquer l’avenir d’une partie de cette jeunesse, trompée par cette illusion.

Cette décision semble se baser sur un archaïsme diplomatique qui n’intègre pas la nécessité de revoir les rapports avec l’Afrique en matière de diplomatie économique. Puisqu’il s’agirait de faire preuve d’innovation diplomatique, de vision à long terme, en liant cette question aux mutations nécessaires (et demandées par les jeunesses africaines) pour les pays africains, à savoir, l’État de droit, la démocratisation, le respect des droits humains, et donc le terreau fertile qui permettrait aux pays d’origine de ces étudiants de miser davantage sur l’éducation, l’excellence académique et le retour des talents.

Cette décision ne répond à aucune logique, ni budgétaire, ni diplomatique, ni scientifique. Cette décision est une balle tirée à bout portant dans le dos de la francophonie, de sa jeunesse et de son avenir. Nous en demandons le retrait immédiat et l’ouverture d’un débat global sur les questions liées à la mobilité et l’accompagnement des étudiants internationaux.

* Auteur et consultant, cofondateur de l’ONG DIPLO21.

** Julie Dénès, auteure, juriste, cofondatrice de l’ONG « DIPLO21 », Fondatrice « Les Berceaux de la Francophonie »

Source: Le point Afrique

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France / Les étudiants africains, laissés-pour-compte de la nouvelle stratégie universitaire française

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Le gouvernement veut augmenter les frais d’inscription pour les étrangers et attirer davantage d’élèves issus des pays émergents non africains.

Place aux étudiants choisis… Baptisé « Stratégie d’attractivité pour les étudiants internationaux », le plan qu’a dévoilé le premier ministre français, Edouard Philippe, dans le cadre des Rencontres universitaires de la francophonie, lundi 19 novembre, vise à augmenter le nombre d’étudiants étrangers en France… ou plutôt de certains étudiants.

Quatrième pays d’accueil avec plus de 324 000 étudiants étrangers (dont 245 000 préparent un diplôme), la France serait en « risque de décrochage » dans la bataille des cerveaux qui se joue beaucoup sur la séduction des meilleurs étudiants. Raison pour laquelle il fallait lancer une campagne de sensibilisation aux charmes de l’Hexagone, baptisée « Choose France ». C’est la première campagne de ce genre sous Emmanuel Macron, mais la guerre des talents, elle, est récurrente depuis une vingtaine d’années.

 

Source: Le monde

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