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Examen du CEPE session 2019: Kandia maîtrisera-t-elle la fraude ?

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551 168 candidats sont en lice dans 2024 centres sur l’étendue du territoire, pour décrocher le tout premier diplôme du cursus scolaire. Procédant au lancement officiel des épreuves du Cepe, hier lundi 1er juillet, à l’Epp Catholique Saint Kizito de Williamsville, La ministre de l’Education nationale a fait une mise en garde contre les fraudeurs.

« Depuis quelques années, nous menons une lutte acharnée contre la fraude. Nous le faisons dans l’intérêt de nos élèves et dans l’intérêt de notre système scolaire. Parce que nous voulons crédibiliser davantage nos diplômes » a dit Kandia Camara. Précisant que désormais rien ne peut se cacher dans le monde, elle a donné les raisons de sa détermination à lutter contre la fraude, « Nous ne voulons pas qu’un de nos étudiants soit refoulé dans une université pour doute sur la crédibilité de son diplôme. C’est la raison pour laquelle nous lançons un appel à tous les candidats pour qu’ils bannissent la fraude et la tricherie. Parce que cela se fait à leur détriment » a-t-elle clamé. Elle a invité les candidats et surtout les parents d’élèves à ne pas être complices de la fraude. Elle a, en outre, rappelé aux candidats, aux surveillants, chefs de secrétariats… sur la mesure d’interdiction du téléphone portable lors des examens. « Celui qui est pris est automatiquement mis dehors et écope de cinq ans d’interdiction de composer à un examen. Les sanctions sont lourdes » a-t-elle prévenu. Avant de rappeler que des cas de fraude ont été signalés lors du Bepc. Les fraudeurs ont été pris et sont sous les verrous. Les résultats seront proclamés le 15 juillet.

J.P

Source : Abidjan.net

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Les filles surclassent les garçons aux examens du BEPC ET CEPE

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Les filles ont surclassé les garçons aux examens du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) et au Certificat d’études primaires et élémentaires (CEPE) avec un taux d’admises supérieur à celui des garçons, selon une communication du gouvernement relative aux résultats de la session 2019, au titre de l’année scolaire 2018 – 2019.

«  Nous constatons une amélioration du taux pris sous l’angle du genre des filles (…). Et une amélioration de l’inscription des filles à l’école, a salué, mercredi, le porte parole du gouvernement, Sidi Touré, soulignant que cette embellie est à mettre à l’actif du gouvernement à travers l’adoption de la politique de scolarisation obligatoire (PSO).

Depuis la rentrée scolaire 2015-2016, le gouvernement avait adopté cette mesure pour « donner à toutes les filles et à tous les fils de notre pays le droit à l’éducation, à une formation de qualité », rappelle-t-on

Selon le genre,  58,66% des filles soit 112 213 admises sur 191 799 filles présentes ont réussi aux épreuves du BECP contre 56,18% des garçons.  220 190 candidates ont été déclarées admises au CEPE soit 85,81% des filles contre 83,88% des garçons.

Au niveau national, sur 420 674 élèves,  241 103 ont été déclarés admis au BEPC au titre de l’année scolaire 2018 – 2019, soir un taux estimé à 57,31% contre 60,14% en 2018.

En ce qui concerne le CEPE, sur  444 399 admis sur 525 595 pour un taux national de 84,84% contre 83,57% en 2018. Les résultats ont été proclamés, respectivement, les 9 et 15 juillet 2019

la rédaction

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Ouverture de la 1ère université d’Eté en sciences sociales en Côte d’Ivoire

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La première université d’Eté en sciences sociales organisée en Côte d’Ivoire ( Tany Vao 2019)  s’est ouverte mercredi à l’école nationale supérieure de statistiques et d’économie appliquée (ENSEA) sous le thème « travail, intégration sociale et politique d’emploi : approche méthodologiques et transversales ».

Cette université organisée en collaboration avec l’Agence française de développement (AFD) à travers le Contrat de désendettement et de développement (C2D), l’Institut de recherche et de développement (IRD)  est à sa troisième édition. Les deux premières éditions se sont tenues en Madagascar  en 2016 et 2018.

Cette université vise à dispenser une formation à la recherche de haut niveau en sciences sociales à et à répondre à des besoins forts en termes d’encadrement, de méthodes, et de travail en réseau des doctorants et jeunes chercheurs d’Afrique de l’Ouest en sciences humaines et sociales. Elle s’adresse   ainsi à un public constitué d’étudiants (doctorants), de chercheurs mais aussi de professionnels souhaitant approfondir leurs connaissances.

Au regard du thème de cette édition, cette université d’Eté en sciences sociales s’avère être une formidable occasion de réflexion et d’échanges sur l’épineuse question de l’informalité et la précarité de l’emploi en Côte d’Ivoire, selon le directeur de Cabinet du ministère du Plan et du Développement, Yéo Nahoua.

« La question de l’emploi demeure une préoccupation importante pour le Gouvernement dans la mesure où les emplois en Côte d’Ivoire sont majoritairement concentrés dans le secteur informel. Comme l’atteste l’Enquête nationale sur situation de l’emploi et le secteur informel de 2016, l’emploi en Côte d’Ivoire est à 93,6% informel », a-t-il signifié.

Cette session enregistre au total 125 chercheurs  à savoir 25 experts de l’ENSEA, de l’université Félix Houphouët Boigny de Cocody, de de l’université  de Paris de Panthéon Sorbonne et de Lille et 100 étudiants sélectionnés sur  près de 300 postulants, a souligné le directeur général de l’ENSEA, N’Guessan Hugues.

Les travaux de cette université se dérouleront en plénière de mercredi à jeudi  suivis des ateliers jusqu’au 24 juillet

la rédaction

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CEPE 2019 / Les villes de Grand-Bassam et de Bonon largement au-dessus de la moyenne nationale

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Les villes de Grand-Bassam (sud-ouest) et de Bonon (centre-ouest) ont obtenu respectivement 87,17% et 89,22% d’admis au certificat d’études primaires et élémentaires (CEPE), largement au-dessus de la moyenne nationale qui est de 84,48%.

Toutefois, ces résultats restent en deçà des taux réalisés par ces localités l’année dernière à savoir 93% pour Grand-Bassam et 89,75% pour Bonon.

En revanche, d’autres sont en-dessous du taux national notamment la ville de Tanda qui réalise un taux d’admission de 65,19% et Kong, un taux de réussite de 62,91%.

la rédaction

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