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EMPLOI & JEUNESSE

Entrepreneuriat: Sylvère Kouakou décroche le premier Prix du Concours Janine Diagou

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Sur les milliers de personnes enregistrées au départ, 10 porteurs de projets ont été retenus au finish comme finalistes.
Sylvère Kouakou ne finit pas de glaner les lauriers. Le samedi 10 février 2018, il a encore été distingué. Il a remporté le prix de l’édition 2017 du concours de la Directrice Générale du groupe NSIA Bénédicte Janine Kacou Diagou (BJKD) pour l’entrepreneuriat jeunes. C’était à l’apothéose de la compétition marquée par la remise des récompenses aux lauréats, à la Maison de l’entreprise à Abidjan-Plateau.

Joint le samedi par fratmat.info, M. Kouakou a         manifestement exprimé sa joie pour cette nouvelle récompense. Il a dit sa reconnaissance à « tous ceux qui le soutiennent de près comme de loin ». Ce prix BJKD, il le « dédie  à tous les jeunes entrepreneurs épris de passion pour leur activité ».

Sur les milliers de personnes enregistrées au départ, 10 porteurs de projets ont été retenus au finish comme finalistes. Kouakou Silvère, et c’est de lui qu’il s’agit a été retenu comme le major. Il est distingué pour son projet portant sur la valorisation des déchets des ménages en vue de la production d’engrais bio d’où la dénomination de son entreprise (Green Countries).

Il a empoché pour l’occasion, une enveloppe de 10 000 000 de FCFA et un ordinateur portable ainsi qu’un billet d’avion offert par Air Côte d’Ivoire en plus d’un poste téléviseur (TV 43′) offert par Sociam, l’une des sociétés partenaires.

Le 2e prix d’un montant de 7 000 000 de Fcfa est revenu à Aman Narcisse pour son projet qui s’inscrit dans la production de semences de bananier plantain avec son projet (Vivo Plants). Le 3e, à Bénédicte Deborah N’cho pour son initiative « DEB’N’JO » spécialisée dans la production de chaussures. 5 000 000 de Fcfa et un ordinateur portable lui ont été remis.

La 4e distinction dotée de 3 000 000 de FCFA et d’un ordinateur portable a été attribuée à Yvan Patrick Akré propriétaire de « Instant Chocolat ». Puis, la 5e  à Kouassi Andrée qui entreprend dans la vente d’application de détection de points d’eau et la réalisation de forages. Celui-ci est reparti avec plus de 2 000 000 de Fcfa et un ordinateur portable.

Les 05 autres finalistes ont obtenu chacun une tablette et une TV offertes par les sponsors, a souligné l’organisatrice de ce concours éponyme. Mme Bénédicte Janine Kacou Diagou n’a pas manqué de préciser que chaque lauréat bénéficiera d’un « accompagnement technique sur 06 mois par le cabinet KPMG et d’un mentoring (mentorat, Ndr) personnalisé d’un membre du jury ».

Outre ce Prix BJKD, Sylvère Kouakou a été distingué à plusieurs autres occasions. En 2017, il a glané le Super prix Alassane Ouattara du jeune entrepreneur émergent et dans la même année il a été admis, a-t-il confié, dans le top 50 des jeunes qui font bouger la Côte d’Ivoire et désigné comme ayant la meilleure jeune entreprise africaine écocitoyenne.

SOURCE : Fratmat.info

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Adéquation formation-emploi : Des professionnels s’impliquent dans la formation des jeunes

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Une plateforme collaborative a été récemment présentée pour faciliter l’insertion professionnelle des jeunes diplômés.

L’Association des professionnels des ressources humaines en Côte d’Ivoire (Aprh-Ci), l’Association des acheteurs et dirigeants achats et logistique de Côte d’Ivoire (Adal-Ci), le club des Directeurs des systèmes d’information (Dsi) et l’Association professionnelle des comptables et financiers de Côte d’Ivoire (Apcf-Ci) ont décidé d’unir leurs forces. Et ce, dans un cadre collaboratif avec l’Atlantique international business school (Aibs) à Abidjan pour offrir des formations spécialisées à la jeunesse ivoirienne.

Lors de la conférence de présentation, à Cocody-Danga, Fousseny Koné, le manager d’Aibs, a indiqué « face à la problématique de l’employabilité des jeunes, nous avons mis en place quatre modules de formation en licence, en collaboration avec des professionnels pour répondre aux besoins réels des entreprises locales. Et le système est basé sur l’alternance entre l’école et les stages en entreprise ». Avant d’ajouter: « lorsqu’une formation est parrainée par des organisations professionnelles ci-dessus indiquées, il va s’en dire que les étudiants qui en sortent sont bien formés dans leurs domaines ».

Mamadou Naon, président du club Dsi, lui, affirme que « ce partenariat est une approche originale. Dans la mesure où nous participons au recrutement des étudiants, leur formation et allons jusqu’à concevoir les curricula ».

Quant au président de l’Aprh-Ci, Alhouceine Sylla, il fait savoir que « l’objectif est que les apprenants qui sortent de l’école soit aussitôt opérationnels et des ressources humaines de qualité dont les entreprises ont réellement besoin ».

Cette plateforme, faut-il le souligner, vient pour apporter un plus à la formation et l’insertion professionnelle des jeunes diplômés. Le Pdg d’Aibs a saisi cette occasion pour dire qu’il est en cours de négociations avec un établissement financier de la place pour octroyer des prêts à des conditions avantageuses à la formation de la jeunesse ivoirienne.

GUY-ASSANE YAPY

Source : Fratmat

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Insertion professionnelle : L’Agence emploi jeunes peaufine sa stratégie avec des experts français

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Une importante rencontre s’est tenue dans le cadre de la composante Emploi du Contrat de désendettement et de développement (C2d).

Insertion professionnelle : L’Agence emploi jeunes peaufine sa stratégie avec des experts français

Les deuxièmes travaux du Comité de coordination et de pilotage du Projet C2d emploi jeunes ont eu lieu le 11 décembre à Seen Hotel à Abidjan-Plateau. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la composante Emploi du Contrat de désendettement et de développement (C2d) qui bénéficie d’un financement de 1,3 milliard F Cfa  par l’entremise de l’Agence française de développement (Afd). L’objectif visé, selon Jean-Louis Kouadio, administrateur de l’Agence emploi jeunes est de  faire la revue des activités afin de s’assurer du bon déroulement des opérations et de dégager des perspectives à partir des enseignements tirés. «  Nous bénéficions d’un appui et de l’expertise de la France qui soutient l’agence dans sa structuration sur des axes stratégiques et avions pour cela mis en place ensemble un plan d’actions étalé sur trois ans », a précisé l’administrateur de l’Aej.  Et d’expliquer « nous sommes à la phase d’appui à la structuration de l’agence emploi jeunes qui porte sur le développement opérationnel, la gouvernance stratégique, les fonctions supports et l’entrepreneuriat».

Quatre structures françaises ont pris part à ces travaux. Il s’agit de l’Agence française de développement (Afd), Expertise France, Pôle emploi et Initiative France. Qui ont chacune, selon leurs domaines de compétence, apporté les inputs nécessaires pour faire avancer la plateforme mise en place. Virginie Lucas, chef de projet C2d emploi à l’Afd, a fait savoir que l’institution qu’elle représente est prête à travailler à la rénovation de la stratégie de l’Agence emploi jeunes. Quant à Sofia Elomri, chef du département coopération et relations internationales de Pôle emploi, elle a noté que l’intervention de son institution va permettre de « renforcer l’offre de service, le système d’information, l’accompagnement opérationnel de l’Aej, la co-construction avec les parties en présence pour décliner des offres pour les jeunes ». a-t-elle affirmé.

Cette séance de travail, faut-il le préciser, a eu l’appui du gouvernement ivoirien à travers le ministère de la Promotion de la jeunesse et de l’emploi des jeunes (Mpjej). Karitia De Medeiros, directrice de cabinet adjointe dudit ministre, qui a participé aux assises, s’est réjoui de cette initiative. « Je suis venu montrer l’importance que le ministre Mamadou Touré accorde à  cet projet issu du deuxième C2d. Et je suis ravi des échanges fructueux qui ont eu lieu et des avancées remarquables. Il en est de même pour les solutions concrètes et innovantes qui sont proposées surtout à l’employabilité des jeunes à travers l’entrepreneuriat ».

EMELINE PEHE. AMANGOUA

Source: Fratmat

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Entrepreneuriat féminin : Renforcement des capacités de 1000 femmes

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Dans un rapport 2016-2017 du Global entrepreneurship Monitor (Gem), il est mentionné que les femmes réinvestissent jusqu’à 90 % de leurs revenus dans l’éducation, la santé et l’alimentation de leur famille et de leur communauté, contre 30 à 40 % pour les hommes.

Ces actions créent un impact plus important sur le développement économique et social du continent, selon l’étude. Cette performance a incité la Banque africaine de développement (Bad) a affiché son engagement en faveur de l’initiative pour favoriser l’accès des femmes au financement en Afrique Dans le cadre  Afrique (Awafa). C’est pourquoi elle s’allie à  Entreprenarium pour renforcer les capacités de 1 000 femmes entrepreneures sur le continent.

Au cours des quatre prochains mois, des sessions de formations sur le développement d’entreprise et la gestion financière seront conduites par Entreprenarium dans cinq pays, en Côte d’Ivoire (Abidjan) et au Gabon (Libreville) pour la première session, qui débutera le 10 décembre 2018, puis au Kenya (Nairobi), en Afrique du Sud (Johannesburg) et en Tunisie (Tunis). Les projets d’entreprise les plus prometteurs pourront bénéficier d’un financement. Il s’agit aussi, dans le même temps, de renforcer le dialogue sur les réformes législatives, politiques et réglementaires nécessaires à même d’encourager l’entrepreneuriat féminin et l’autonomisation économique des femmes.

« Cette initiative répond parfaitement à l’approche holistique d’Awafa pour soutenir l’entrepreneuriat des femmes. En outre, nous ne nous contentons pas de doter les femmes entrepreneures des connaissances et des compétences essentielles dont elles ont besoin pour dynamiser leurs entreprises, nous facilitons aussi leur accès au financement tout en établissant un dialogue avec les gouvernements afin de créer un environnement des affaires qui libère leur capacité entrepreneuriale », a déclaré Vanessa Moungar, directrice du Département genre, femmes et société civile de la Banque africaine de développement.

Malgré le dynamisme de l’entrepreneuriat féminin et du rôle crucial que jouent les femmes chefs d’entreprise dans l’essor économique de l’Afrique, elles restent confrontées à quantité d’obstacles et manquent souvent des compétences requises en matière de gestion d’entreprise pour accéder aux financements.

Kamagaté Issouf

Source: Fratmat

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