Connecte-toi avec nous

ACTUALITE NATIONALE

Enseignement Supérieur: Les frais d’inscriptions 2018-2019 fixés à 85000 francs CFA pour les affectés de l’Etat (Source ministère)

Publié

on

Le Ministre précise que ces frais d’inscription ne sont applicables qu’aux affectés de l’État, à compter de l’année académique 2018-2019 et sur toute l’étendue du territoire national.

Enseignement Supérieur: Les frais d’inscriptions 2018-2019 fixés à 85000 francs CFA  pour les affectés de l’Etat (Source ministère)

Dr Abdallah Albert Toikeusse Mabri, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique porte à la connaissance des parents d’élèves, des étudiants et des fondateurs des établissements privés d’enseignement supérieur que les frais d’inscriptions pour les affectés de l’État, à compter de l’année académique 2018-2019, sont fixés à 85 000 francs CFA (Quatre-vingt-cinq mille francs CFA) toutes filières confondues.

Il a donné cette information dans un communiqué dont fratmat.info a reçu copie ce jeudi 08 novembre 2018.

Ci-dessus l’intégralité du document


COMMUNIQUÉ

Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

En application de l’Arrêté N° 0198 /MESRS/CAB du 05 Novembre 2018 (cf.www.enseignement.gouv.ci) , le Ministre Abdallah Albert Toikeusse Mabri, porte à la connaissance des parents d’élèves, des étudiants, et des fondateurs des établissements privés d’enseignement supérieur que les frais d’inscriptions pour les affectés de l’État, à compter de l’année académique 2018-2019,  sont fixés à 85 000 francs CFA (Quatre-vingt-cinq mille francs CFA) toutes filières confondues.

Le Ministre précise que ces frais d’inscription ne sont applicables qu’aux affectés de l’État, à compter de l’année académique 2018-2019 et sur toute l’étendue du territoire national.

L’Arrêté précité sera enregistré, publié et communiqué partout où besoin sera.

Dr Abdallah Albert Toikeusse MABRI
Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur
Continuer la lecture
Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

ACTUALITE NATIONALE

Les filles surclassent les garçons aux examens du BEPC ET CEPE

Publié

on

Les filles ont surclassé les garçons aux examens du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) et au Certificat d’études primaires et élémentaires (CEPE) avec un taux d’admises supérieur à celui des garçons, selon une communication du gouvernement relative aux résultats de la session 2019, au titre de l’année scolaire 2018 – 2019.

«  Nous constatons une amélioration du taux pris sous l’angle du genre des filles (…). Et une amélioration de l’inscription des filles à l’école, a salué, mercredi, le porte parole du gouvernement, Sidi Touré, soulignant que cette embellie est à mettre à l’actif du gouvernement à travers l’adoption de la politique de scolarisation obligatoire (PSO).

Depuis la rentrée scolaire 2015-2016, le gouvernement avait adopté cette mesure pour « donner à toutes les filles et à tous les fils de notre pays le droit à l’éducation, à une formation de qualité », rappelle-t-on

Selon le genre,  58,66% des filles soit 112 213 admises sur 191 799 filles présentes ont réussi aux épreuves du BECP contre 56,18% des garçons.  220 190 candidates ont été déclarées admises au CEPE soit 85,81% des filles contre 83,88% des garçons.

Au niveau national, sur 420 674 élèves,  241 103 ont été déclarés admis au BEPC au titre de l’année scolaire 2018 – 2019, soir un taux estimé à 57,31% contre 60,14% en 2018.

En ce qui concerne le CEPE, sur  444 399 admis sur 525 595 pour un taux national de 84,84% contre 83,57% en 2018. Les résultats ont été proclamés, respectivement, les 9 et 15 juillet 2019

la rédaction

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur
Continuer la lecture

ACTUALITE NATIONALE

Ouverture de la 1ère université d’Eté en sciences sociales en Côte d’Ivoire

Publié

on

La première université d’Eté en sciences sociales organisée en Côte d’Ivoire ( Tany Vao 2019)  s’est ouverte mercredi à l’école nationale supérieure de statistiques et d’économie appliquée (ENSEA) sous le thème « travail, intégration sociale et politique d’emploi : approche méthodologiques et transversales ».

Cette université organisée en collaboration avec l’Agence française de développement (AFD) à travers le Contrat de désendettement et de développement (C2D), l’Institut de recherche et de développement (IRD)  est à sa troisième édition. Les deux premières éditions se sont tenues en Madagascar  en 2016 et 2018.

Cette université vise à dispenser une formation à la recherche de haut niveau en sciences sociales à et à répondre à des besoins forts en termes d’encadrement, de méthodes, et de travail en réseau des doctorants et jeunes chercheurs d’Afrique de l’Ouest en sciences humaines et sociales. Elle s’adresse   ainsi à un public constitué d’étudiants (doctorants), de chercheurs mais aussi de professionnels souhaitant approfondir leurs connaissances.

Au regard du thème de cette édition, cette université d’Eté en sciences sociales s’avère être une formidable occasion de réflexion et d’échanges sur l’épineuse question de l’informalité et la précarité de l’emploi en Côte d’Ivoire, selon le directeur de Cabinet du ministère du Plan et du Développement, Yéo Nahoua.

« La question de l’emploi demeure une préoccupation importante pour le Gouvernement dans la mesure où les emplois en Côte d’Ivoire sont majoritairement concentrés dans le secteur informel. Comme l’atteste l’Enquête nationale sur situation de l’emploi et le secteur informel de 2016, l’emploi en Côte d’Ivoire est à 93,6% informel », a-t-il signifié.

Cette session enregistre au total 125 chercheurs  à savoir 25 experts de l’ENSEA, de l’université Félix Houphouët Boigny de Cocody, de de l’université  de Paris de Panthéon Sorbonne et de Lille et 100 étudiants sélectionnés sur  près de 300 postulants, a souligné le directeur général de l’ENSEA, N’Guessan Hugues.

Les travaux de cette université se dérouleront en plénière de mercredi à jeudi  suivis des ateliers jusqu’au 24 juillet

la rédaction

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur
Continuer la lecture

ACTUALITE NATIONALE

CEPE 2019 / Les villes de Grand-Bassam et de Bonon largement au-dessus de la moyenne nationale

Publié

on

Les villes de Grand-Bassam (sud-ouest) et de Bonon (centre-ouest) ont obtenu respectivement 87,17% et 89,22% d’admis au certificat d’études primaires et élémentaires (CEPE), largement au-dessus de la moyenne nationale qui est de 84,48%.

Toutefois, ces résultats restent en deçà des taux réalisés par ces localités l’année dernière à savoir 93% pour Grand-Bassam et 89,75% pour Bonon.

En revanche, d’autres sont en-dessous du taux national notamment la ville de Tanda qui réalise un taux d’admission de 65,19% et Kong, un taux de réussite de 62,91%.

la rédaction

Facebook / Laisser un commentaire
Partager sur
Continuer la lecture
Publicité

NOS PARTENAIRES

Abonnez-vous à votre newsletters.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à PlaneteSchool et recevoir une notification de chaque nouvel article par email.

Rejoignez les 797 autres abonnés

VIDÉO À LA UNE

Publicité

Facebook & TWEETER

SUIVEZ-NOUS SUR TWEETER

Publicité

Produits en BOUTIQUE

Produits les mieux notés

Publicité

REVUE DE PRESSE HEBDO

Show Buttons
Hide Buttons