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Enseignement supérieur: Le Prof. Bakayoko-Ly présente la politique ivoirienne en faveur de la STI

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Le Troisième Forum Africain organisé par le gouvernement égyptien et la Banque Africaine de Développement (Bad) sur la Science, la Technologie et l’Innovation (STI) a eu lieu au Caire, du 10 au 12 février. À partir du thème général de cette importante rencontre scientifique: « La STI pour la compétitivité du secteur privé et la transformation économique de l’Afrique », des sessions plénières se sont tenues dont celle portant sur « Les leviers pour la Sti: politiques, financement et ressources humaines pour la STI », session à laquelle Mme le ministre, le Prof. Bakayoko-Ly Ramata a pris part.

Madame le ministre a relevé que la science et la technologie ont toujours été une priorité dans son pays et cela depuis l’indépendance avec le Président Houphouët-Boigny qui disait que l’avenir appartient à la science et à la technologie. Le Chef de l’État, SEM Alassane Ouattara, dans la même lancée, prône une recherche scientifique et technologique d’excellence au service du développement économique et social de la Côte d’Ivoire. De façon pratique, cela se matérialise par la mise au point par le Centre national de recherche agronomique (Cnra) de variétés améliorées de semences et des techniques agricoles innovantes qui contribuent à accroître la production et la qualité des cultures d’exportation (Café, cacao, anacarde, coton, palmier à huile) et des cultures vivrières. Ces acquis de la recherche agronomique ont permis à la Côte d’Ivoire d’occuper, au niveau mondial, le premier rang pour le cacao et l’anacarde, le troisième rang pour le café et au niveau africain, le premier rang pour le palmier à huile et l’hévéa.

Concernant le financement des Sti, le budget de l’État a permis de doter la Côte d’Ivoire d’infrastructures de recherche de pointe à l’exemple de l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire (Ipci) avec une Biobanque et la mise en place d’une unité de production des intrants de laboratoires avec l’appui de l’Oms ; de l’installation au Pôle scientifique et d’innovation de l’université Félix Houphouët-Boigny d’une unité de recherche de production de biopesticides à base de plantes, alternative aux pesticides chimiques en contribuant à la lutte durable contre les parasites et les ravageurs des cultures pour améliorer la production tout en n’hypothéquant ni la santé ni l’environnement et d’un Supercalculateur pour la simulation numérique. Le Fonds d’appui à la recherche et à l’innovation (Fonari), quant à lui, finance les projets de recherche à fort potentialité de valorisation économique et sociale.

Pour ce qui est des ressources humaines en Sti, le programme de développement des universités met l’accent sur les filières scientifiques. L’augmentation du nombre d’étudiants orientés en sciences et technologies ainsi qu’un recrutement plus accru des enseignants dans le domaine participent également de cette politique de formation de ressources humaines de qualité dans le domaine des Sti.

Pour conclure, Madame le ministre a invité ses pairs à s’approprier l’Appel d’Abidjan, lancé en marge du Sommet UA-UE par les Académiciens, les Responsables des Universités et Centres de recherche africains à l’endroit des politiques et des décideurs en vue de la mise en place d’un Conseil africain de la Recherche.

Soulignons qu’à ce panel sur les leviers de la Sti ont participé les Profs Khaled Abdel Ghaffar et Mary Teuw Niane, respectivement ministres de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique d’Égypte et du Sénégal, le Dr Diane Parker, Directrice générale de l’Enseignement universitaire et de la Formation d’Afrique du Sud, et M. Shem Bodo, Secrétaire Exécutif par intérim de l’Association pour le Développement de l’Éducation en Afrique.

 

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SOURCE : Ministeres

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UFHB/ Création des écoles doctorales: Pr Abou KARAMOKO dénonce les anomalies des soutenances de thèse et de mémoire

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Au terme de deux jours de travaux, en plénières et en ateliers, quatre écoles doctorales ont été portées sur les fonts baptismaux, à l’issu du séminaire sur la création et l’organisation des Ecoles doctorales à l’UFHB. À la cérémonie de clôture, le Président de l’Université Félix Houphouët-Boigny (UFHB), le Professeur Abou KARAMOKO a dénoncé les travers et aux autres anomalies constatés dans les soutenances de thèse et de mémoire. C’est pourquoi, il a donné tout son cautionnement à la mise en place des Écoles doctorales à L’UFHB pour pallier tous ces manquements à l’orthodoxie universitaire
En effet, cette cérémonie de clôture présidée par le Président Abou Karamoko a été marquée par son intervention. Dans son adresse, il a exprimé toute sa satisfaction face à l’engouement qu’a suscité le présent séminaire. Pour lui, cela traduit toute l’attente que la communauté universitaire place en la création des Écoles doctorales. « Nous allons ensemble rehausser l’image de l’université FHB. Laissez tomber les choses partisanes car c’important pour la cohésion. Nous devons dénoncer ensemble et corriger les tares ensemble », a-t-il précisé et d’ajouter « laissez tomber la sorcellerie ». Aussi, n’a-t-il pas omis de dénoncer certaines pratiques qui ont court pendant les soutenances de thèse et de mémoire des étudiants. Il a surtout porté ses critiques sur la constitution des jurys de complaisance et le manque d’un encadrement rigoureux des étudiants. La création des Écoles doctorales affirme-t-il vient à point nommé pour pallier ces manquements.
Par ailleurs, on retient que les participants au séminaire, sur la base des documents élaborés par le comité scientifique, ont décidé de la création de quatre Écoles doctorales. Il s’agit de l’École doctorale biologie, environnement, santé ; École doctorale sciences, technologie, environnement ; École doctorale sociétés, communication, arts, lettres, langues et l’École doctorale sciences économiques, juridiques, politiques et de gestion. Il ressort également du rapport du séminaire que les équipes d’accueil intègrent les unités de recherches existantes afin de garantir la pluridisciplinarité des formations doctorales. Mais aussi et surtout que le diplôme de doctorat corresponde à l’offre de formation. Pour plus d’efficacité, il a été demandé la création d’un collège doctoral qui fédère toutes les Écoles doctorales. L’une des exigences relevée est la durée de l’accréditation de l’École doctorale. Elle doit s’aligner sur celle du CAMES (tous les 5ans).
Rappelons qu’entre autres missions et attentes, les Écoles doctorales, doivent dans leur programme d’action mettre en œuvre une politique de sélection des doctorants fondée sur des critères explicites et publics. Elles doivent également s’assurer de la qualité de l’encadrement des doctorants par les unités et équipes de recherche.

 

SOURCE : UFHB

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Le Ministre tunisien de l’enseignement supérieur chez son homologue ivoirien/ Le renforcement de la coopération scientifique au cœur des échanges

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Tout en souhaitant la bienvenue à ses hôtes, la Ministre a salué la tenue, à Abidjan, des journées ivoiro-tunisiennes qui cadrent bien avec la vision des deux Chefs d’Etat qui est d’optimiser la coopération sud-sud et d’offrir un enseignement supérieur et une recherche de qualité. Et ce, dans l’optique de rattraper le retard technologique de l’Afrique.

Pour montrer la bonne santé des relations entre la Côte d’Ivoire et la Tunisie, Madame le Professeur Bakayoko-Ly Ramata a fait savoir que plusieurs étudiants ivoiriens bénéficient de bourses d’études tunisiennes. Et d’ajouter, « Nous souhaitons échanger des étudiants et enseignants, harmoniser les curricula, en vue de faciliter la mobilité des étudiants et enseignants ».

Prenant la parole, le Ministre tunisien a renchérit en soutenant que les deux systèmes d’enseignement supérieur et de recherche gagneraient à travailler sur des projets prenant en compte la maitrise du savoir, les technologies, l’internationalisation des universités, la formation continue, la formation professionnelle courte, l’employabilité, la recherche scientifique et l’innovation technologique, l’enseignement à distance.

Au cours de la séance de travail, l’idée d’un projet de création d’une université d’excellence en Côte d’Ivoire et d’un consortium pour la formation à distance a été émise et appréciée.

En vue de la réalisation de ces importants projets cités plus haut, un comité de suivi a été mis en place. Il est piloté par le Directeur de Cabinet de la MESRS, Pr Assane Thiam.

SOURCE : Enseignement.gouv

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3e Forum sur les STI au Caire le Prof Bakayoko-Ly Ramata présente les leviers pour la STI en Côte d’Ivoire

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La cérémonie d’ouverture aura lieu à 10h en présence de SEM Abdel Fattah Ell Sissi, Président de la République Arabe d’Égypte

Ainsi, du 10 au 12 février, le Caire sera la capitale où.se discutera les questions relatives à la Science et surtout aux avancées des STI en Afrique..

La Côte d’Ivoire participe à cette rencontre à travers le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Madame le Ministre, le Professeur Bakayoko-Ly Ramata est en effet présente au Caire avec la délégation suivante: le Professeur Dosso Mireille, Directrice de l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire (IPCI) et son assistant le Dr Lou Pénaly; le Professeur Annick Tahiri, Directrice de la Valorisation et de l’Innovation, Dr.Oumou Dosso, Directrice de la Communication et des Relations publiques Le Ministre Saliou Touré, Président de la Société Mathématique de Côte d’Ivoire (SMCI) et Président de l’Université Internationale de Grand-Bassam (UIGB) est également présent avec son adjoint le Professeur Ahmed Legrouri, Vice-Président de UIGB chargé des Affaires académiques.

Après la cérémonie d’ouverture au cours de laquelle le mot de bienvenue sera dit par le Professeur Khaled Abdel Ghaffar, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique d’Égypte, le Dr Bandar M.H. Hajjar, Président de la Banque Islamique de Développement interviendra. Puis nous aurons le discours du Dr Akinwumi Ayodeji Adesina, Président de la Banque Africaine de Développement  et enfin le discours solennel d’ouverture du Troisième Forum Africain sur la STI par SEM. Abdel Fattah El Sissi, Président de la République Arabe d’Égypte. Les sessions plénières seront des panels dont le premier portera sur: L’état de la Science, de la Technologie et de l’Innovation en Afrique.

Le second panel, qui aura lieu dans l’après-midi, de 16h à 18h, portera sur les leviers pour la STI: Politiques, Financement et Ressources Humaines pour la STI. Ce panel auquel participe le Professeur Bakayoko-Ly Ramata sera suivi d’un débat. La MESRS présentera la politique de la Côte d’Ivoire en matière de financement des STI en relevant l’accent mis sur la formation des Ressources Humaines.  L’Appel d’Abidjan lancé en marge du Sommet UA-UE à l’endroit des politique  et des décideurs pour un financement plus important de la Recherche scientifique en Afrique sera aussi remis au goût du jour.

Soulignons qu’à ce panel sur les leviers de la STI participera le Professeur Khaled Abdel Ghaffar, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique d’Égypte, le Dr Diane Parker, Directrice Générale de l’Enseignement universitaire  du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Formation d’Afrique du Sud, le Dr Mary Teuw Niane, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation du Sénégal, et M. Shem Bodo, Secrétaire Exécutif par intérim de l’Association pour le Développement de l’Éducation en Afrique.

Le lundi 12 février, la session plénière avec le panel: Approches en matière de développement de la STI:Expériences du Japon, de la Corée du Sud, de l’Égypte et de la Côte d’Ivoire verra la participation du Professeur Annick Tahiri, Directrice de la Valorisation et de l’Innovation du MESRS.  À ce panel interviendront le Professeur Mahmoud Sakr, Président de l’Académie de la Recherche Scientifique et Technologique d’Égypte, le Professeur Yasunori Baba de l’université de Tokyo au Japon, M. Yongsoo Hwang, Chercheur émérite principal á l’Institut des Politiques de la Science et de la Technologie (Corée)

SOURCE : Enseignementgouv.ci

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