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Enseignement privé / La vérité sur les 9 milliards de FCfa de passifs à décaisser

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Le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle a annoncé, dans un communiqué qui nous est parvenu, le 9 février 2018, ‘’ le décaissement de 9 milliards de FCfa en vue d’éponger tous les passifs des fondateurs’’.

C’était après une rencontre que la ministre Kandia Camara a eue avec ceux-ci, dans l’après-midi du vendredi 9 février 2018, au Plateau. Selon de bonnes sources que nous avons jointes, par téléphone, le lundi 12 février 2018, il avait été arrêté, dans le protocole d’accord signé, le 8 avril 2016, entre les fondateurs et le Premier ministre d’alors, Daniel Kablan Duncan, que les passifs de 2011 à 2014 validés, d’environ 54 milliards FCfa, soient apurés entre 2016 et 2020. C’est ainsi qu’en 2016 et 2017, une partie de ce montant a été payée. Il restait donc 9 milliards FCfa à verser aux fondateurs. C’est ce dont il est maintenant question.

… suite de l’article sur Soir Info

SOURCE : Soir Info

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Éducation Nationale, des «gendarmes» de l’Etat formés pour faire le suivi du plan sectoriel éducation 2016-2025

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Le Réseau Ivoirien pour la Promotion de l’Education Pour Tous (RIP-EPT), une organisation de la société civile regroupant des entités actives en Éducation (Parents d’élèves, ONG de terrain, Chercheurs, syndicats, activistes des de l’homme, des médias, etc) organise du jeudi 15 au samedi 17 février 2018, un atelier du projet de suivi citoyen de la mise en oeuvre du plan sectoriel éducation 2016-2025.

Destiné aux douze de ses membres de la région de Gbêkê,  Rechercher atelier a pour but de leur donner des outils nécessaires pour faire le suivi et évaluation du plan éducation sectoriel 2016-2025.

<< le RIP-EPT prône pour l’éducation de tous et vous savez que l’État lance des activités et pour savoir si ces travaux sont réalisés pour la population, il faut des gens pour faire le suivi.
C’est le rôle que va jouer les membres formés durant ces 3 jours d’atelier. Cet atelier va donner les outils de travail dans le but de pouvoir suivre en tant que société civile le bien être de l’éducation, c’est pour finir une formation de renforcement de capacité des membres RIP-EPT pour le bon suivi et évaluation du système éducatif ivoirien>>, a expliqué Kassi Juvénile, vice-président régional RIP-EPT de Gbêkê.

<< Nous voulons faire un suivi citoyen du plan sectoriel de l’éducation nationale 2016-2025. Ce sont sur trois aspects fondamentaux sur lesquels nous allons mettre l’accent sur les stratégies clés du PSE 2016-2025 en lien avec l’accès de tous à l’école, l’équité entre filles et garçons et la qualité de l’enseignement au préscolaire, primaire et secondaire >>, a éclairé le président de l’organisation des parents d’élèves et étudiants de Côte d’Ivoire Kadio Aka Claude.

Au nom des deux directeurs régionaux de l’éducation nationale de Gbêkê, N’goran Dibi a salué le travail de l’ONG RIP-EPT, et exhorté ses membres à être toujours  » le gendarme » des actions de l’État surtout au niveau de l’éducation nationale pour une éducation inclusive respectant le genre.

 

SOURCE : KOACI.COM

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Les instituteurs de M’Bahiakro instruits sur les droits et devoirs du fonctionnaire

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Les instituteurs en service dans le département de M’Bahiakro (CentreEest, région de l’Iffou) ont été instruits sur les droits et devoirs du fonctionnaire, à l’occasion d’une cérémonie organisée mercredi, au centre culturel de la ville.

Cette conférence, initiée par la Mutuelle des instituteurs de la circonscription de l’enseignement primaire de M’Bahiakro (MICEPRIM), a été animée par le Secrétaire général de préfecture, Richmond Kouadjo Ekré, sous la présidence du préfet du département.

S’appuyant sur les dispositions de la loi de 1992 relative au statut général de la Fonction publique et d’autres dispositions complémentaires, le SG de préfecture a axé son exposé notamment sur la liberté syndicale et le droit de grève.

M. Kouadjo leur a fait savoir que la grève constitue le dernier recours, lorsque toutes les voies de négociations sont épuisées. Il a invité les instituteurs à accomplir leurs obligations quotidiennes, conformément aux textes en vigueur, en adoptant des attitudes responsables et dignes de fonctionnaire.

Créée en 2004, la mutuelle des instituteurs de M’Bahiakro est présidée par Silué Korona et son bureau. Elle est à sa deuxième rencontre du genre.

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SOURCE : AIP

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Des parents condamnent l’attitude des élèves à vouloir précipiter les congés de février à Gagnoa

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Depuis mardi, plusieurs tentatives d’élèves des lycées un et deux de Gagnoa, de faire anticiper les congés scolaires de février, se heurtent à une résistance de l’administration et surtout des parents d’élèves, qui condamne cette attitude.

«  S’il y a coup de sifflet, ce n’est pas un problème de table-banc et/ou de maillot de sport », a déclaré avec force, mercredi à l’AIP, le président du Conseil de gestion des établissements scolaires (COGES) du lycée 1 de Gagnoa, Blé Lagotché. « Mais nous ne laisserons pas prospérer la chienlit », a-t-il promis.

« C’est seulement qu’ils ont envie de siffler et c’est malhonnête », a poursuivi le président COGES, qui déplore la volonté des élèves de tenter par tous les moyens, de faire cesser les cours dans les deux établissements qui occupent le même site.

Mardi à 10H00, ils ont réussi à faire interrompre les cours et à fortement perturber ceux de l’après-midi, où seuls, les élèves des classes d’examens étaient présents.

Le même scénario des coups de sifflets intempestifs s’est poursuivi mercredi, avec cette fois, la perturbation et l’arrêt des cours dès 08H00, malgré une dissuasion policière. L’absence de nombreux enseignants a accentué la situation déjà difficile, ont regretté les responsables de l’administration.

La journée de jeudi à débuté avec une présence massive des élèves des deux établissements et une volonté des proviseurs et des responsables de COGES, d’empêcher la perturbation des cours, qui ne concernent pour l’instant, que ces deux établissements dans la ville de Gagnoa.

Attendu pour débuter vendredi, la fin des congés scolaires de février et la reprise officielle des cours est prévu pour le jeudi 22 février. Malheureusement, les élèves ambitionnent de faire reprendre les cours le lundi 26 février, révèle une source de l’administration, très affectée par cette situation.

Déjà, ils avaient réussi à fortement perturber les cours en décembre et anticipés sur les congés de la Noël, au point que de 12 jours de repos, les élèves ont bénéficié à Gagnoa et dans de très nombreuses villes du pays, d’environ trois semaines de congés.

SOURCE : AIP

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