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Des examens blancs organisés au Lycée moderne de Man.

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Le Lycée moderne de Man a effectué de lundi à mercredi, les épreuves d’examens blancs pour 579 élèves en classe de Terminale et 1084 candidats au Brevet d’études du premier cycle (BEPC).

«Débutées le lundi, les épreuves écrites des examens blancs du  BEPC et du Baccalauréat du Lycée de Man se déroulent bien et prennent fin ce mercredi. Nous avons fait les épreuves physiques et orales pour les examens blancs, juste à la veille des congés de pâques et au retour nous avons continué », a expliqué mercredi,  le proviseur Aboudoulaye Traoré, lors d’un entretien accordé à l’AIP.

Après ces examens blancs, les élèves des classes de Troisième du Lycée moderne de Man vont rejoindre leur centre pour les épreuves physiques de BEPC, qui se déroulent à l’échelle nationale, a souligné M. Traoré

Par ailleurs, il a relevé un déficit d’enseignants et de personnel administratif. En plus des 124 professeurs, le lycée en nécessite encore une trentaine.Une urgence de plus de 700 tables-bancs se fait également sentir. L’établissement  enregistre entre autres 22 classes de Sixième, 22 Cinquièmes, 19 Quatrièmes, 19 Troisièmes et sept Terminales.

«Le lycée a besoin de six censeurs, or on n’en a que trois. En fonction du nombre d’élèves, il nous faut  25 éducateurs alors qu’on n’en a que 15. Au niveau des enseignants, c’est notre difficulté majeureet cela engloutit beaucoup les cotisations que les  parents d’élèves lèvent pour appuyer la structure. Ce n’est pas moins de 1,5 million de francs CFA par mois qui est décaissé, pour payer les heures de vacation », a-t-il ajouté.

SOURCE : AIP

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ACTUALITE NATIONALE

Gouvernance universitaire: Des experts réfléchissent sur la qualité de l’enseignement supérieur

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Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a organisé, en collaboration avec des partenaires au développement (Afd, Cti, Hcéres et C2d), un colloque international du 8 au 9 octobre 2018, à Abidjan-Plateau, autour du thème: « Assurance qualité dans l’enseignement supérieur et la recherche: évolutions récentes dans la sous-région Afrique de l’ouest, Afrique centrale et Sahel ».

« La construction d’un enseignement supérieur de qualité n’est plus un luxe mais un impératif », a affirmé Jean-Sylvain Bonnin, directeur général de la qualité et des évaluations (Dgqe).

Selon lui, l’enseignement supérieur est au cœur des préoccupations des États pour permettre aux étudiants d’être compétitifs, performants. Ce, afin de satisfaire aux besoins des entreprises. « Il s’agit, dans cet atelier, d’identifier les grands principes et objectifs de l’assurance qualité externe dans la sous-région, d’identifier avec les partenaires les enjeux et les freins au développement de ces dynamismes dans un contexte national, de partage d’expériences à travers des regards croisés Europe/Afrique », a-t-il confié.

Pour Annick-Etienne Diener, première conseillère, représentant l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, l’objectif de la France est de faire de l’enseignement supérieur le moteur de la croissance. « Ce colloque a donc pour objectif d’analyser les enjeux de l’assurance qualité dans l’enseignement en Afrique francophone à travers un partage de bonnes pratiques. Il constitue le volet enseignement supérieur des deux Contrats de désendettement (C2d) qui s’élèvent à 97 millions d’euros. Il a pour objectif d’accompagner la Côte d’Ivoire dans les grands travaux de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique », a-t-elle expliqué.

Pr Simplice Dion, directeur de cabinet adjoint, représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a rappelé que depuis 2012, l’enseignement supérieur a entamé des innovations majeures. Notamment, la construction de nouvelles universités ainsi que la réhabilitation de celles inexistantes afin d’augmenter les capacités d’accueil des étudiants de plus en plus nombreux avec l’objectif de les former en respectant les standards internationaux.

Il s’agit aussi de leur offrir une prestation pertinente en adéquation avec le marché de l’emploi. « C’est pourquoi il est important de se conformer aux normes internationales en adoptant l’assurance qualité dont l’objectif majeur est l’employabilité », a-t-il soutenu.

E. Y.
Infos: une correspondance particulière

Source: Fratmat

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ACTUALITE NATIONALE

Ecole Primaire Publique Panzarani / Plaidoyer pour la réhabilitation d’un logement maître à Panzarani

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Les enseignant de l’EPP Panzarani plaident pour la réhabilitation d’un logement maître, a relevé l’AIP.

Ce bâtiment, tombé en ruine depuis plusieurs mois, ses portes et fenêtres ont disparu, ses murs fissurés. Une situation qui contraint des enseignants à se rabattre dans des maisons en terre battue dépourvues de commodités minimales.

Au cours d’un passage de l’AIP dans la localité, ils ont fait savoir leur souhait, celui de la remise en état de ce bâtiment par de bonnes volontés, en vue d’optimiser leurs conditions de vie et de travail.

La localité de Panzarani est située à 22 km au Nord de Bouna.

(AIP)

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ACTUALITE NATIONALE

Des élèves déplorent des difficiles conditions d’études au lycée municipal de Niakara

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Des élèves du lycée municipal Henri Konan Bédié de Niakara, dans la région du Hambol, ont décrié, dans un entretien avec l’AIP  jeudi, des “conditions d’études indmissibles”, marquées par le manque de salles de classe et de tables-bancs.

“Nous sommes entre 90 et 100 en classe et assis à trois ou à quatre, pour certains, sur une table-banc. Comprenez que, dans ces conditions inadmissibles, l’apprentissage ne soit plus aisé pour nous”, a déploré Alexandre Koné Watoun, 15 ans, élève en classe de 3ème dans cet établissement secondaire.

Le personnel administratif et enseignant, ainsi que les élèves dudit établissement scolaire public ont confirmé ce constat “amer qui augure des résultats catastrophiques en fin d’année scolaire”.

Tous ont appelé les cadres, les élus locaux et les hommes politiques de tout  bord, mais aussi l’Etat et le COGES à “agir avant qu’il ne soit trop tard pour ces apprenants”.

Le lycée municipal Henri Konan Bédié de Niakara a, au titre de l’année scolaire 2018-2019, un effectif d’un peu plus de 3 000 élèves pour 26 salles de classe. Un besoin de 500 tables-bancs et d’une trentaine de professeurs dans diverses disciplines, notamment en mathématiques, en SVT et en lettres modernes, est signalé.

(AIP)

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