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Des examens blancs en cours à Ferkessédougou

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Trois établissements secondaires de la DRENET FP de Ferkessédougou coorganisent depuis lundi, des examens blancs, en vue d’accroître les chances de réussite de leurs élèves au BEPC et au BAC 2018.

Ces trois établissements sont le lycée moderne de Ferké, le lycée Dominique Ouattara de Kong et le Collège Catholique St Charles Lwanga. Selon le proviseur du lycée moderne, Gnonogo Désiré Alala, il s’agit d’un examen blanc sectoriel qui ne concerne que ces trois écoles et les sujets ont été composés en unités  et conseils d’enseignement pédagogiques  des différents établissements, en collaboration avec l’antenne de la pédagogie de Ferkessédougou.

« C’est un groupe dans l’ensemble des établissements secondaires de la DRENETFP de Ferké qui a décidé de faire cet examen blanc en attendant l’examen blanc régional. C’est pour maintenir les enfants au travail parce qu’on va vers la dernière ligne droite. Après le constat des mauvais résultats du premier trimestre, cela nous a confortés dans cette option de passer  rapidement au premier examen blanc », a-t-il expliqué.

Ces examens vont se dérouler sur trois jours pour le BEPC et quatre jours pour le Bac. 1695 candidats y prennent part pour le BEPC et plus de 300 pour le Bac.

SOURCE : AIP

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Éducation Nationale, des «gendarmes» de l’Etat formés pour faire le suivi du plan sectoriel éducation 2016-2025

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Le Réseau Ivoirien pour la Promotion de l’Education Pour Tous (RIP-EPT), une organisation de la société civile regroupant des entités actives en Éducation (Parents d’élèves, ONG de terrain, Chercheurs, syndicats, activistes des de l’homme, des médias, etc) organise du jeudi 15 au samedi 17 février 2018, un atelier du projet de suivi citoyen de la mise en oeuvre du plan sectoriel éducation 2016-2025.

Destiné aux douze de ses membres de la région de Gbêkê,  Rechercher atelier a pour but de leur donner des outils nécessaires pour faire le suivi et évaluation du plan éducation sectoriel 2016-2025.

<< le RIP-EPT prône pour l’éducation de tous et vous savez que l’État lance des activités et pour savoir si ces travaux sont réalisés pour la population, il faut des gens pour faire le suivi.
C’est le rôle que va jouer les membres formés durant ces 3 jours d’atelier. Cet atelier va donner les outils de travail dans le but de pouvoir suivre en tant que société civile le bien être de l’éducation, c’est pour finir une formation de renforcement de capacité des membres RIP-EPT pour le bon suivi et évaluation du système éducatif ivoirien>>, a expliqué Kassi Juvénile, vice-président régional RIP-EPT de Gbêkê.

<< Nous voulons faire un suivi citoyen du plan sectoriel de l’éducation nationale 2016-2025. Ce sont sur trois aspects fondamentaux sur lesquels nous allons mettre l’accent sur les stratégies clés du PSE 2016-2025 en lien avec l’accès de tous à l’école, l’équité entre filles et garçons et la qualité de l’enseignement au préscolaire, primaire et secondaire >>, a éclairé le président de l’organisation des parents d’élèves et étudiants de Côte d’Ivoire Kadio Aka Claude.

Au nom des deux directeurs régionaux de l’éducation nationale de Gbêkê, N’goran Dibi a salué le travail de l’ONG RIP-EPT, et exhorté ses membres à être toujours  » le gendarme » des actions de l’État surtout au niveau de l’éducation nationale pour une éducation inclusive respectant le genre.

 

SOURCE : KOACI.COM

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Les instituteurs de M’Bahiakro instruits sur les droits et devoirs du fonctionnaire

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Les instituteurs en service dans le département de M’Bahiakro (CentreEest, région de l’Iffou) ont été instruits sur les droits et devoirs du fonctionnaire, à l’occasion d’une cérémonie organisée mercredi, au centre culturel de la ville.

Cette conférence, initiée par la Mutuelle des instituteurs de la circonscription de l’enseignement primaire de M’Bahiakro (MICEPRIM), a été animée par le Secrétaire général de préfecture, Richmond Kouadjo Ekré, sous la présidence du préfet du département.

S’appuyant sur les dispositions de la loi de 1992 relative au statut général de la Fonction publique et d’autres dispositions complémentaires, le SG de préfecture a axé son exposé notamment sur la liberté syndicale et le droit de grève.

M. Kouadjo leur a fait savoir que la grève constitue le dernier recours, lorsque toutes les voies de négociations sont épuisées. Il a invité les instituteurs à accomplir leurs obligations quotidiennes, conformément aux textes en vigueur, en adoptant des attitudes responsables et dignes de fonctionnaire.

Créée en 2004, la mutuelle des instituteurs de M’Bahiakro est présidée par Silué Korona et son bureau. Elle est à sa deuxième rencontre du genre.

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SOURCE : AIP

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Des parents condamnent l’attitude des élèves à vouloir précipiter les congés de février à Gagnoa

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Depuis mardi, plusieurs tentatives d’élèves des lycées un et deux de Gagnoa, de faire anticiper les congés scolaires de février, se heurtent à une résistance de l’administration et surtout des parents d’élèves, qui condamne cette attitude.

«  S’il y a coup de sifflet, ce n’est pas un problème de table-banc et/ou de maillot de sport », a déclaré avec force, mercredi à l’AIP, le président du Conseil de gestion des établissements scolaires (COGES) du lycée 1 de Gagnoa, Blé Lagotché. « Mais nous ne laisserons pas prospérer la chienlit », a-t-il promis.

« C’est seulement qu’ils ont envie de siffler et c’est malhonnête », a poursuivi le président COGES, qui déplore la volonté des élèves de tenter par tous les moyens, de faire cesser les cours dans les deux établissements qui occupent le même site.

Mardi à 10H00, ils ont réussi à faire interrompre les cours et à fortement perturber ceux de l’après-midi, où seuls, les élèves des classes d’examens étaient présents.

Le même scénario des coups de sifflets intempestifs s’est poursuivi mercredi, avec cette fois, la perturbation et l’arrêt des cours dès 08H00, malgré une dissuasion policière. L’absence de nombreux enseignants a accentué la situation déjà difficile, ont regretté les responsables de l’administration.

La journée de jeudi à débuté avec une présence massive des élèves des deux établissements et une volonté des proviseurs et des responsables de COGES, d’empêcher la perturbation des cours, qui ne concernent pour l’instant, que ces deux établissements dans la ville de Gagnoa.

Attendu pour débuter vendredi, la fin des congés scolaires de février et la reprise officielle des cours est prévu pour le jeudi 22 février. Malheureusement, les élèves ambitionnent de faire reprendre les cours le lundi 26 février, révèle une source de l’administration, très affectée par cette situation.

Déjà, ils avaient réussi à fortement perturber les cours en décembre et anticipés sur les congés de la Noël, au point que de 12 jours de repos, les élèves ont bénéficié à Gagnoa et dans de très nombreuses villes du pays, d’environ trois semaines de congés.

SOURCE : AIP

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