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Des étudiantes filmées à leur insu dans les douches des résidences universitaires

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Deux jeunes femmes d’une résidence étudiante de Rennes se sont plaintes de voyeurisme dans les douches. Ces sanitaires mixtes, héritiers des revendications de mai 68, seront tous changés en France dans les années à venir au profit de douches individuelles.

Les douches collectives du campus du Centre régional des œuvres universitaires et scolaires (Crous) de Beaulieu, à Rennes (Île-et-Vilaine) seront bientôt rénovées. Et pour les étudiantes, ce sera probablement un grand soulagement. En effet depuis le mois d’octobre, elles sont au moins deux à s’être plaintes de comportements voyeuristes d’étudiants dans les douches collectives, expliquant avoir été filmées sous la douche avec des téléphones ou des caméras GoPro. Héritiers des revendications de mai 68 et encore largement répandus en France, ces blocs sanitaires mixtes dans les résidences étudiantes vont progressivement disparaître, en Bretagne comme dans toute la France, au profit de cabines de douche individuelles.

» LIRE AUSSI – Mésaventures dans les toilettes scolaires: les témoignages surréalistes des élèves

«Je n’ose même plus prendre ma douche ici»

«Je n’ose même plus prendre ma douche ici. Je prends mes affaires à la salle de sport et je me douche là-bas», a notamment déclaré Chloé, 19 ans, une étudiante, à France Bleu Armorique. Il faut dire que depuis six mois, deux de ses consœurs se sont plaintes auprès de la direction de comportements voyeuristes dans les sanitaires. L’interstice entre la porte et le sol, d’une vingtaine de centimètres, permettait à certains autres occupants de ces logements étudiants de placer un téléphone ou une caméra GoPro et de filmer les étudiantes à leur insu sous la douche.

» LIRE AUSSI – Toilettes transgenres à la fac: «Aucune loi n‘encadre ces mesures»

«Nous avons eu une première plainte en octobre, et avions immédiatement contacté le veilleur de nuit, explique au Figaro Christelle Nihouarn du service communication du Crous Rennes Bretagne. Nous avons prévenu la police à ce moment-là, avant de recevoir une seconde plainte. Nous avons donc mis en place une première série de travaux pour boucher l’espace béant en dessous de la porte qui sera finie ce jeudi 7 mars. Ensuite, d’autres travaux sont d’ores et déjà prévus pour que les cabines douches soient toutes individualisées d’ici quatre ans». Christelle Nihouarn explique que c’est la première fois qu’elle a «des retours sur ce problème des sanitaires mixtes» au Crous Rennes Bretagne.

Une mixité héritière de mai 68

En Bretagne, il y a 8 400 logements universitaires dans les différents Crous pour autant d’étudiants. Parmi eux, 1 160 disposent encore de sanitaires collectifs mixtes qui devraient donc toutes être changées en douches individuelles d’ici à quatre ans. Ailleurs en France, bien qu’il n’existe pas de remontées nationales, ces douches mixtes semblent être aujourd’hui la norme en termes de sanitaires collectifs dans les Crous, selon Mounia Miguil, adjointe à la mission de la communication du Centre national des œuvres universitaires et scolaires (Cnous) qui regroupe les différents Crous de France. Comme en Bretagne, tous ces blocs sanitaires devraient être changés dans les prochaines années en douches individuelles. Cette mixité dans les sanitaires est, selon Mounia Miguil, «héritière des revendications de mai 68», dont l’une des réclamations phares, au début du mouvement, était effectivement de favoriser la mixité en résidence étudiante.

SOURCE : (etudiant.lefigaro.fr)

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France Bac 2019 / une candidate bilingue obtient 0 en anglais à cause d’une copie non-corrigée

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La rétention des notes du baccalauréat continue de faire parler d’elle. En cause cette fois, une lycéenne de la Drôme qui a obtenu un 0/20 à son épreuve d’anglais, simplement parce que sa copie n’a pas été corrigée.

Une très mauvaise surprise. Zoé, une élève de terminale à l’Institut Notre-Dame à Valence, a découvert que malgré ses facilités en la matière, elle avait obtenu un 0/20 en anglais. La raison? Sa copie n’a tout bonnement pas été corrigée, selon France Bleu.

Un vice de forme

Selon les consignes du ministère de l’Education nationale, en cas de copie non-rendue, la moyenne du contrôle continue de l’élève dans ladite matière devait servir de note. Néanmoins, la copie d’anglais de Zoé a bien été rendue par le professeur, mais sans correction. Au jury alors de statuer sur la note à donner à cette élève: les enseignants réunis ont ainsi décidé de lui mettre un zéro.

Désillusion pour la lycéenne qui peut en réalité se targuer d’un excellent niveau dans la langue de Shakespeare: après un an passé à Washington, elle culmine à 17 de moyenne toute l’année. Ce zéro n’est donc pas passé inaperçu sur le relevé de notes de la jeune fille. Et sa mère de s’alarmer sur France Bleu: «C’était la seule note en-dessous de la moyenne, donc j’ai appelé tout de suite le rectorat pour avoir la copie».

«Si nous n’avions pas passé tous ces appels elle serait restée avec sa note de zéro»

Mère et fille se démènent pour obtenir gain de cause, et faire corriger la copie d’anglais de Zoé. La mère raconte: «On a appelé le rectorat, qui a refusé de nous donner la copie. On nous a dit que ce n’était plus d’actualité».

Cependant, avec l’appui des professeurs du lycée où étudie Zoé, ils parviennent à obtenir la recorrection de la copie. La famille tempère néanmoins le bilan: «Tout est rentré dans l’ordre et Zoé devrait avoir sa note prochainement, mais si nous n’avions pas passé tous ces appels elle serait restée avec sa note de zéro», conclut la mère sur France Bleu.

SOURCE: (etudiant.lefigaro.fr)

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USA / Un cerveau connecté testé dès l’an prochain

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La start-up Neuralink, qui développe une interface reliant le cerveau aux ordinateurs, devrait réaliser ses premiers tests sur des individus, dès l’an prochain, a annoncé son patron Elon Musk, mardi soir, à San Francisco.

«Nous pouvons réaliser une interface cerveau-machine complète», s’est félicité Elon Musk, lors d’une manifestation high-tech à San Francisco, où le milliardaire et les membres de l’équipe de Neuralink ont présenté un état de leurs recherches. Le projet peut «réaliser une sorte de symbiose avec l’intelligence artificielle», assure-t-il.

Minuscule capteur

L’entrepreneur futuriste (Tesla, SpaceX) soutient que ce qu’il nomme «dentelle neuronale», union entre le cerveau et les ordinateurs, est un contrefeu vital face à l’intelligence artificielle qui, selon lui, fait courir le risque aux humains de n’être un jour plus que des «chats domestiques».

Neuralink a dévoilé une première version d’un minuscule capteur destiné à être implanté dans le cerveau grâce à une infime incision pratiquée par un robot conçu pour cette tâche de haute précision. «Ce sont de minuscules électrodes que le robot implante délicatement», a expliqué Elon Musk, ajoutant que des milliers d’électrodes pourraient à l’avenir être connectées au cerveau.

Technologie étendue

Pour l’instant, l’objectif est de laisser l’individu doté d’implants contrôler un smartphone par la pensée, mais la technologie pourrait éventuellement s’étendre à d’autres dispositifs tels que des outils de robotique. «Cela a un énorme potentiel», estime Elon Musk, «nous espérons pouvoir l’implanter sur un humain avant la fin de l’année prochaine».

Selon un neurochirurgien de Neuralink, l’une des premières applications de cette technologie vise le traitement de maladies neurologiques. Mais l’objectif à long terme est de rendre les implants si sûrs, fiables et simples qu’ils pourraient entrer dans le champ de la chirurgie élective (de confort) pour des individus qui rêvent de doter leur cerveau d’une puissance informatique.

SOURCE: (lessentiel.lu)

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France / Sainte-Marie de Lyon lance Eurêka: une année de césure pour s’orienter

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Le Programme Césure Eurêka a pour but d’aider les bacheliers à trouver leur orientation. Il démarre à la rentrée de septembre 2019.

Pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt? Il est pourtant évident qu’avoir son bac en poche ne signifie pas avoir une idée claire et nette de ce que l’on veut faire plus tard. Même après deux ou trois ans d’études, il n’est pas rare que la réponse reste floue. Made in (Management Art & Design International), le pôle enseignement supérieur de Sainte-Marie Lyon, s’est donc penché sur la question. Résultat, l’école lance le Programme Césure Eurêka (entre 3000 et 6200 euros selon les revenus des familles), dont le but est d’aider les bacheliers et les bac +2/3 (jusqu’à 27 ans) à trouver leur orientation.

» LIRE AUSSI – Sainte-Marie de Lyon dans le classement des prépas commerce

«La nouvelle génération est beaucoup plus en quête de sens à tous niveaux, remarque Dominique Le Meur, directrice de MADE IN. Cela se traduit souvent par le départ à l’étranger, afin de créer une rupture durant les études supérieures, pour répondre à leurs questions, découvrir d’autres choses. Et ils reviennent généralement avec les mêmes interrogations».

SOURCE: (etudiant.lefigaro.fr)

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