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EMPLOI & JEUNESSE

Création d’emploi jeunes: les opérateurs dénoncent les failles

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La prime de transport des stagiaires payée par l’Etat ivoirien à travers l’Agence emploi jeunes (Aej) arrive avec du retard dans les entreprises privées qui les encadrent. C’est la plainte que le directeur des ressources humaine de Carrefour, Traoré Souleymane, a formulée, le mercredi 13 décembre 2017, à la Maison de l’entreprise, à Abidjan-Plateau. C’était lors de la rencontre entre les acteurs des projets emplois jeunes et les entreprises du secteur privé sur les programmes emplois jeunes.

Il a dénoncé, en outre, le problème de l’adéquation entre la formation et l’emploi. En ce sens que les stagiaires, a-t-il avoué, ont du mal à appliquer les théories qu’ils ont apprises lors de leur formation. Cependant, il n’a pas manqué de louer les initiatives entreprises par Bureau de Coordination des programmes emploi (Bcp-E), pour l’insertion sociales des jeunes diplômés.

Le coordonnateur du Bcp-E, Adama Bamba, pour sa part, a annoncé que les moyens financiers pour le paiement des primes de transport des stagiaires en ce qui concerne son institution sont bel et bien disponibles. Il a révélé que ce sont 64 624 emplois qui ont été offerts aux jeunes diplômés de Côte d’Ivoire de 2012 à 2017. Il a précisé que les programmes emploi ont été créés pour permettre aux jeunes qui ne peuvent avoir accès à l’emploi de vendre leurs compétences. D’ici 2021, ce sont 6000 offres de stages et 2000 offres en requalification que l’Agence emploi jeunes (Aej) doit mettre en jeu. La rencontre, selon lui, a pour objectif de présenter les projets, créer et développer un cadre de collaboration entre acteurs. Il a rappelé que ce sont 307 710 jeunes qui ont postulé aux différents programmes depuis 2012.

L’administrateur de l’Aej, Jean-Louis Kouadio, pour sa part, a déclaré que ses attentes à l’égard des entreprises sont grandes. « Les entreprises doivent contribuer à l’insertion des jeunes », recommande-t-il n

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Entrepreneuriat féminin / Agroalimentaire: Lancement d’un fonds de 3 milliards Fcfa

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La directrice financière de l’Aecf en Afrique, Julie Muyela, a soutenu: « notre objectif est de doubler notre impact (216 millions US). Mais, pour y arriver, nous allons accentuer les activités dans l’agroalimentaire et l’énergie renouvelable ». Pour elle, ce programme permettra aux femmes d’avoir accès aux instruments financiers dans le domaine de l’agriculture et de l’agrobusiness, des secteurs où des inégalités sont largement constatées.

Agroalimentaire: Lancement d’un fonds de 3 milliards Fcfa pour l’entrepreneuriat féminin

Comme annoncé il y a quelques jours, Africa enterprise challenge fund (Aecf) a procédé ce mardi 18 septembre, à Abidjan-Plateau, au lancement de son programme « Investir en faveur des femmes dans l’agroalimentaire ». Ce programme concerne les entreprises opérant dans des chaînes de valeur agricoles spécifiques pour les femmes, notamment l’anacarde, le karité, le manioc, le palmier à huile, les produits maraîchers, le riz.

Doté pour l’instant d’un fonds de 3 milliards Fcfa, le programme pourra être alimenté par des ressources additionnelles de 28 milliards Fcfa (50 millions US) dans les prochaines années. Selon l’ambassadrice de la Grande-Bretagne en Côte d’Ivoire, Joséphine Gault, la phase pilote «Investir en faveur des femmes dans l’agroalimentaire » démarre en Côte d’Ivoire, puis sillonnera le Burkina Faso, l’Éthiopie et la Sierra Leone. Elle explique qu’avec l’appui de la Grande-Bretagne, l’Aecf s’est doté d’un fonds de 310 (174,84 milliards Fcfa) pour aider les entreprises à innover et à créer de l’emploi. Affirmant de ce fait que lors de la récente visite de la Première ministre britannique, Theresa May, en Afrique, il a été question d’un nouveau partenariat avec les pays africains. Cette action de l’Aecf, selon elle, est à soutenir car elle permettra de générer de l’emploi pour les femmes. Qui sont sous représentées dans le domaine de l’agriculture.

La directrice financière de l’Aecf en Afrique, Julie Muyela, a soutenu : « notre objectif est de doubler notre impact (216 millions US). Mais, pour y arriver, nous allons accentuer les activités dans l’agroalimentaire et l’énergie renouvelable ». Pour elle, ce programme permettra aux femmes d’avoir accès aux instruments financiers dans le domaine de l’agriculture et de l’agrobusiness, des secteurs où des inégalités sont largement constatées. Donc l’accent dans l’agroalimentaire vise à réduire les inégalités et contribuer aux défis des Objectifs de développement durable (Odd).

La représentante du ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, Dr Binaté Fofana Namizata, a développé la même idée en affirmant que le lancement du programme augure une nouvelle ère pour l’autonomisation des femmes voire du développement. Tout en souhaitant que les femmes entrepreneures soient organisées et formées pour bénéficier de cette opportunité qui pourra leur permettre de générer des revenus, créer de la richesse qui contribuera au développement économique. Dans la mesure où les effets des inégalités  dans le monde font perdre 95 milliards US/an en Afrique subsaharienne. « Je suis convaincue que d’ici 2063, on pourra atteindre un niveau de développement de qualité avec de telle initiative », a-t-elle espéré.

Selon M. Silué, représentant le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, la production vivrière en Côte d’Ivoire est passée de 12 millions de tonnes en 2012 à 17 millions de tonnes en 2017. Mais, le ministère, avec la deuxième génération du Programme national d’investissement agricole (Pnia 2) va booster la dynamique d’inclusion des femmes et des jeunes dans le domaine agricole. Et six (6) programmes destinés aux jeunes et aux femmes ont été identifiés dans ce cadre.

Kamagaté Issouf

Source: Fratmat

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‘’Investir en faveur des femmes dans l’agroalimentaire’’ au centre d’un concours lancé en Côte d’Ivoire par un Fonds d’investissement pour l’entrepreneuriat féminin

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Pour le démarrage de ses activités en Côte d’Ivoire, Le Fonds d’investissement Africa Enterprise Challenge Fund (AECF)lance le 18 septembre 2018 à Abidjan le concours ‘’Investir en faveur des femmes dans l’agroalimentaire’’.

Cette initiative s’inscrit dans le programme de l’AECF dénommé ‘’programme Investir en faveur des femmes dans l’agroalimentaire (Investing In Women IIW)’’. Le programme est dédié aux femmes intervenant dans des chaînes de valeur agricole plus inclusives dans la lutte contre la pauvreté rurale et l’insécurité alimentaire et pour l’égalité entre les sexes, la création d’emplois pour les femmes.

Le fonds pilote IIW dispose d’un budget de plus de 3 milliards de francs CFA (5,9 millions US$) pour des investissements dans 10 à 30 entreprises opérant dans des chaînes de valeur agricoles spécifiques pour les femmes dans 4 pays que sont le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, l’Ethiopie et la Sierra Leone. En Côte d’Ivoire ce sont les secteurs de l’anacarde, le karité, le manioc, le palmier à huile, les produits maraîchers, le riz qui sont pris en compte par l’AECF. Qui envisage porter à terme la taille du fonds à 50 millions US$ pour couvrir d’autres pays en Afrique subsaharienne.

L’AECF est une institution de développement dotée d’un fonds de plus de 310 millions de dollars américains pour aider les entreprises à innover, créer des emplois, tirer parti des investissements et des marchés afin de créer des revenus durables en Afrique à améliorer les conditions de subsistance de 13 millions de personnes en apportant son soutien à 266 entreprises locales dans 24 pays sur le continent africain.

Elisée B.

Source: Abidjan.net

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Emploi jeunes: 200 millions FCFA pour financer les jeunes détenteurs de projets viables

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Quelque 200 millions FCFA constituant l’enveloppe globale de la cinquième édition du « Prix Alassane Ouattara du jeune entrepreneur émergent», sont prévus pour le financement des jeunes porteurs de projets viables dans les 13 communes du district d’Abidjan, a appris APA vendredi auprès du district autonome d’Abidjan, l’organisateur de cette compétition.

L’édition 2018 du « Prix Alassane Ouattara du jeune entrepreneur émergent» dont le dépôt des candidatures est prévu du 15 au 20 octobre prochain, est une compétition qui permettra de financer les jeunes ivoiriens de moins de 40 ans des 13 communes du district autonome d’Abidjan porteurs de meilleurs projets.

« Le district autonome d’Abidjan lance du 15 au 20 octobre 2018 la cinquième édition du Prix Alassane Ouattara du jeune entrepreneur émergent visant à financer les projets des jeunes », indique une note d’information de cette institution soulignant que cette compétition est dotée d’une enveloppe de 200 millions FCFA pour financer les projets des jeunes du district d’Abidjan.

Pour concourir, il faut notamment être de nationalité ivoirienne, résider dans l’une des 13 Communes du district d’Abidjan et avoir moins de 40 ans», souligne la note précisant que cette opération d’inscription est « entièrement gratuite ».

Initié en 2014 par le district autonome d’Abidjan, le « Prix Alassane Ouattara du Jeune entrepreneur émergent », qui a déjà financé une centaine de jeunes porteurs de projets viables depuis sa mise en place, vise notamment à promouvoir une culture entrepreneuriale au sein de la jeunesse ivoirienne. L’an dernier, à la quatrième édition de ce prix, ce sont 40 lauréats qui ont été récompensés.

LB/ls/APA

Source: APA

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