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Côte d’Ivoire-Inter / Google et Facebook vont accentuer leurs efforts

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Les signataires de ce code, diffusé par la Commission européenne mercredi à Bruxelles, s’engagent notamment à signaler si un contenu est publicitaire, à adopter une politique claire sur l’utilisation et l’identification des «bots» (programmés pour diffuser des messages automatiques). Il promettent aussi de ne pas accepter de rémunération de la part de comptes et de sites web qui présentent systématiquement des informations fausses, ni d’en faire la promotion.

Parmi les signataires, se trouvent la compagnie Mozilla, à l’origine du navigateur Firefox, ou l’association Edima, qui comprend Amazon ou Twitter parmi ses membres. La commissaire européenne en charge de l’Économie numérique, Mariya Gabriel, s’est félicitée de «ce pas dans la bonne direction», tout en exhortant les plateformes à faire plus. «La Commission suivra de près les progrès réalisés et analysera les premiers résultats du code de pratique d’ici fin 2018», a-t-elle dit.

«Pas d’engagements clairs et significatifs»

«Si les résultats s’avéraient insatisfaisants, la Commission pourrait proposer d’autres actions, y compris des actions de nature réglementaire», a-t-elle ajouté. En clair, Bruxelles se réserve toujours la possibilité de légiférer, alors qu’elle a pour l’instant laissé l’industrie du net s’auto-réguler. Bruxelles a commencé au début de l’année 2018 à intensifier sa campagne contre les fausses informations à la suite du scandale Cambridge Analytica, impliquant la collecte illégale des données des utilisateurs de Facebook lors de la campagne électorale du président américain, Donald Trump.

Dans la perspective des élections européennes de mai 2019, l’exécutif européen veut redoubler d’efforts, après l’ingérence présumée de la Russie dans le scrutin présidentiel américain de 2016 et le vote du Brexit en Grande-Bretagne la même année. Un comité rassemblant des médias et des scientifiques, comme la Fédération européenne des journalistes ou l’association des radios européennes, était d’ores et déjà très critique vis-à-vis du code présenté mercredi.

Il ne contient pas «d’approche commune, pas d’engagements clairs et significatifs, pas d’objectifs mesurables», a-t-il dit. «Les plateformes qui gagnent de l’argent grâce aux publicités affichées à côté d’articles et de messages d’information falsifiés ne sont tout simplement pas bien placées pour s’attaquer à ce problème», a de son côté asséné la directrice du bureau européen de protection des consommateurs (BEUC), Monique Goyens.

SOURCE : (lessentiel.lu)

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ACTUALITE INTERNATIONALE

USA / Microsoft interdit à ses employés d’utiliser Slack

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Slack a fait une entrée remarquée à la Bourse de Wall Street, jeudi dernier. Chez Microsoft, par contre, ce service de communication collaborative est prié de prendre la sortie… Le site GeekWire, qui s’est procuré une liste interne des logiciels bannis par le géant technologique, rapporte que Microsoft interdit désormais l’usage de Slack.

Son interdiction n’est pas directement liée au fait qu’il concurrence son propre outil Microsoft Teams. La firme évoque des problèmes de sécurité. Selon elle, «les version Slack Gratuit, Standard et Plus ne fournissent pas les contrôles nécessaires pour protéger correctement la propriété intellectuelle de Microsoft».

Seul Slack Enterprise Grid serait conforme

La firme de Redmond demande donc à ses salariés de migrer leurs historiques de conversations et leurs fichiers vers Microsoft Teams, qui «offre les mêmes fonctionnalités et intègre les applications Office 365». Seule la version Slack Enterprise Grid serait conforme à ses attentes. Microsoft encourage toutefois ses employés à utiliser le service maison plutôt que ce «logiciel concurrent».

Dans la liste des services prohibés figurent aussi le correcteur Grammarly, car il peut accéder à du contenu confidentiel, ainsi que le logiciel de sécurité Kaspersky par crainte d’espionnage. Microsoft décourage aussi ses employés d’utiliser les services web d’Amazon, Google Docs et les versions cloud de GitHub, plateforme collaborative pour développeurs que Microsof

SOURCE: (lessentiel.lu)

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Allemagne / Clap de fin pour le site de piratage Convert2mp3

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Le site allemand de stream ripping a fermé ses portes à la suite d’une action en justice. Celle-ci avait été intentée en 2017 par la Fédération internationale de l’industrie phonographique (Ifpi) et l’association défendant les intérêts de l’industrie de la musique en Allemagne (BVMI).

Ce site populaire pour pirater de la musique sur YouTube revendiquait 684 millions de visites par an. Il affiche désormais un message de fermeture de l’Ifpi qui indique que les sites de stream ripping sont illégaux. Dans le cadre d’un accord, son administrateur versera une compensation financière, dont le montant n’est pas connu. Ce cas rappelle celui de YouTube-MP3, qui avait fermé en 2017.

SOURCE: (lessentiel.lu)

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USA / Facebook appelle les États à plus de régulation

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Facebook a appelé lundi les gouvernements à faire davantage en matière de régulation des géants du numérique, dont les pratiques sont souvent mises en cause notamment sur la protection des données ou la diffusion de fausses informations. «Ce ne sont pas aux sociétés privées, qu’elles soient grandes ou petites, de proposer ces règles. Ce sont aux responsables politiques élus démocratiquement dans le monde démocratique de le faire», a déclaré Nick Clegg, responsable de la communication de Facebook, interrogé par la BBC.

L’ancien vice-Premier ministre libéral-démocrate du Royaume-Uni insiste sur le fait que les groupes comme Facebook doivent mettre en avant leur expérience, en défendant les régulations plutôt qu’en s’y opposant. Selon lui, il y a un besoin de nouvelles «règles de conduite». Interrogé sur le référendum de juin 2016 sur le Brexit, M. Clegg affirme n’avoir «pas de preuve» d’une éventuelle interférence russe: «Même si je comprends pourquoi les gens veulent en quelque sorte réduire ce tremblement de terre dans la politique britannique à un complot ou une conspiration, ou à l’utilisation des réseaux sociaux, j’ai bien peur que les racines de l’euroscepticisme britannique soient bien plus profondes».

Facebook est régulièrement accusé de ne pas faire assez pour empêcher la diffusion de fausses informations. Le réseau social est également sous le feu des critiques après plusieurs scandales sur les données privées et notamment une faille dans la sécurité de sa messagerie cryptée WhatsApp. Les géants technologiques américains sont en outre dans le viseur des régulateurs qui les accusent de pratiques anticoncurrentielles, si bien que des responsables politiques aux États-Unis plaident pour leur démantèlement. Début avril, le patron et fondateur de Facebook Mark Zuckerberg avait déjà appelé les pouvoirs publics dans le monde à jouer un «rôle plus actif» pour réguler Internet.

SOURCE: (lessentiel.lu)

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